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Aviation GénéralePublié le 4 mars 2016

H. Le Cardinal fête les 5 ans de Velica

L’entreprise d’experts et de consultants en aéronautique et nautisme, créée en mars 2011 par Hugues Le Cardinal, boucle ce mois-ci sa cinquième année d’existence. Cet ancien de la Direction Générale de l’Aviation Civile, spécialiste reconnu des questions navigabilité et certification des aéronefs, intervient désormais en conseil privé auprès des constructeurs. Il épaule actuellement Nogaro Aviation dans sa démarche de certification européenne (STC) d’un prometteur DR400 remotorisé avec un Rotax 912iS.

Velica travaille également sur la conformité règlementaire du nouvel A310, remplaçant de l’« A300 ZERO-G » de la société Novespace (CNES). Le cabinet est aussi impliqué dans le programme d’avion léger électrique lancé par Airbus Group ; il gère, sous la responsabilité et le management de Daher, la certification de type EASA de l’avion école à propulsion électrique E-Fan 2.0 développé par la société VoltAir (Airbus Group).

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Velica intervient dans le programme E-Fan 2.0 d’Airbus Group, en partenariat avec Daher
© Airbus Group

Hugues Le Cardinal qui est un expert dans l’art de trouver son chemin dans le labyrinthe administratif, national comme européen, a également participé à l’obtention de l’autorisation de vol d’hélicoptères de construction amateur, d’anciens avions de chasse ou d’aéronefs en kit. Il gère notamment la procédure de certification européenne de la « Flying Car » d’Aeromobil.

  • Pragmatisme

    "Hugues Le Cardinal qui est un expert dans l’art de trouver son chemin dans le labyrinthe administratif, national comme européen."

    Cela parait facile quand vous avez vous même créé le système !!

    Système qui d’ailleurs est bien conçu pour s’auto-entretenir entre "expert" de la paperasserie et de l’administratif peu utile

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  • LORENTZ

    Je suis d’accord aussi avec ces remarques critiques.
    Devant le difficulté aujourd’hui de faire voler des avions (même nos petits avions d’aéro-clubs) avec le fatras de règles législativo-règlementaires inventé par l’EASA, relayé par les Etats, on se prend à comparer l’EASA à un immense ectoplasme chargé d’étouffer toutes vies aéronautiques, et qui va finir par y parvenir même si au sein même de l’institution on reçoit l’écho de quelques soubresauts qui semblent vouloir arrêter la machine à broyer, en vain : ce ne sont que les derniers spasmes avant la mort.
    On se dit que par chance l’aviation a préexisté aux réglementeurs de tous poils et pu atteindre le niveau où elle est, parce que heureusement l’EASA n’existait pas : c’est une chance, sinon on en serait peut être encore au Bleriot XI...

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    • Jean-Marie Klinka

      Je ne suis pas d’accord avec ces remarques critiques. Il faudrait se poser d’autres questions (ça ressemble à l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein) :

      Qui a inventé le CDNR.
      Qui s’est battu 5 ans devant l’EASA pour défendre la situation (très favorable) des avions CDNR.
      Qui s’est battu devant l’EASA pour le maintient en Annexe II des CNRA, CNRAC, Aéronefs Militaires, Scientifiques, ULM (avec la complicité, il est vrai, de Maxime Coffin et Dominique Méreuze).
      Qui a eu la volonté de mettre en ligne les démarches ULM (les râleurs sont souvent des profiteurs de la réglementation).
      Qui a simplifié les procédures d’enregistrement des ballons.
      De même pour les Laisser-Passer (qu’on obtient, pratiquement, maintenant, dans la journée)
      Qui a participé (en coopération cette fois avec l’EASA) à la naissance du règlement ELA.
      J’en oublie, inévitablement et je ne veux pas vous encombrer avec la défense de la réglementation.
      Bien sûr, l’EASA est devenue un monstre, il faut rajouter "comme l’Europe". Il y a alors deux manières, à mon avis, de travailler avec ces monstres :
      1- Faire la révolution (on constate qu’il n’y a plus personne pour la faire, sauf via internet)
      2- Vendre ses connaissances du système et essayer d’en vivre.
      Il faut vraiment avoir l’aviation légère dans le sang.
      JMK

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  • Michel Barry

    Je suis surpris de voir M. Hugues Le Cardinal accusé d’avoir contribué à compliquer le système des certifications. La complexité du système actuel n’est pas le fait d’un seul homme. Surtout pas de lui.
    Je trouve qu’au contraire lui et ses successeurs ont largement aidés ceux qui voulaient certifier des moutons à 5 pattes.
    En revanche, à ma connaissance, ils ont douvent filtré les dossiers d’appareils techniquement dangereux. Car en leur qualité d’ingénieurs et de pratiquants ils ont les moyens de ne pas avaler toutes les couleuvres...
    Probablement pour le plus grand bien de la plupart de ceux qui sont restés au sol.
    Et il n’y a rien de répréhensible au fait fait qu’un fonctionnaire passe de temps en temps par la case "industrie"....

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