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Le BEA veut élargir le recrutement des EPI de la DGAC

Sécurité

publié le lundi 10 janvier 2011
par Gil Roy

La DGAC compte 200 agents volontaires pouvant à tout moment se retrouver à enquêter à chaud sur un accident aérien d’aviation générale. La revue mensuelle de la DGAC consacre un article à ces enquêteurs de première information (EPI).

Ils sont discrets et pourtant leur rôle est primordial lorsque survient un accident aérien, plus particulièrement en aviation générale. Ils doivent pouvoir se rendre sur les lieux le plus rapidement possibles pour réunir les indices qui permettront d’expliquer ce qui s’est passé. Leur mission est d’autant plus importante que les avions légers, les hélicoptères, les planeurs ou les ULM ne sont pas équipés de boîtes noires. Pour comprendre, il faut observer l’épave, inspecter les environs et interroger les témoins.

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A partir des indices recueillis sur le lieu de l’accident par les enquêteurs de première information, le BEA peut déterminer les causes et diffuser ses rapports d’enquêtes à la communauté des pilotes

Au sein de la DGAC, 200 ans agents volontaires ont le statut d’enquêteur de première information (EPI). Ils sont d’astreinte une semaine tous les deux mois. A tout moment, ils doivent être prêts à partir au volant d’un véhicule entièrement équipé. « Masque, gants, combinaison, matériels de prélèvement et l’indispensable appareil photo font partie de l’équipement complet de l’enquêteur », explique « Aviation civile », le magazine de la DGAC dans son numéro de décembre 2010.

Les EPI en mission deviennent en fait des auxiliaires du Bureau enquête analyse (BEA). Durant toute la durée de leur enquête, ils sont en relation avec la permanence du BEA. Ils ont quinze jours pour transmettre leur rapport au Bureau. Ils ont été formés (deux semaines au BEA et à l’ENAC). Depuis un an, ils disposent d’un accompagnement psychologique. Certaines enquêtes peuvent être psychologiquement éprouvante.

Le coup de projecteur sur ces enquêteurs n’est pas du au hasard. La réorganisation de la DGAC et la politique de révision générale des politiques publiques de l’Etat (RGPP), ont entrainé une chute des effectifs. Le BEA souhaite que le recrutement des EPI soit ouvert aux personnes qualifiées pour y pallier. Actuellement seuls les fonctionnaires, technicien supérieur (TSEEAC) et les ingénieurs (IEEAC) des études et de l’exploitation de l’aviation civile, peuvent devenir EPI.

Gil Roy

Télécharger le numéro 355 de décembre 2010 du magazine de la DGAC "Aviation civile"



Commentaires

Répondre LEROY à dit le jeudi 22 décembre 2011 06h45

ANCIEN PNT RETRAITE, JE SUIS BENEVOLE AU SEIN DE LA SNSM.
LA SNSM PEUT ËTRE AMENEE A INTERVENIR SUR DES ACCIDENTS AERIENS EN ZONE COTIERE,DE NOMBREUX AEROPORTS FRANCAIS ETANT COTIERS.

AYANT UNE ACTION DANS LE DOMAINE DE LA FORMATION DES MEMBRES D’EQUIPAGES DE LA SNSM ET DES PATRONS DE VEDETTES, JE SOUHAITERAIS METTRE EN PLACE UN MEMORANDUM DE PROCEDURES A RESPECTER FACE A CE TYPE D’ACCIDENTS.

POURRIEZ VOUS M’ORIENTER EN CE SENS

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