Accueil / Aviation Générale / La Cour des comptes sans concession pour le secours héliporté en (...)

par Bruno Rivière

La Cour des comptes sans concession pour le secours héliporté en montagne

  | Aviation Générale | Commenter

La Cour des comptes pointe du doigt le manque de coordination entre les différents intervenants du secours en montagne. Elle souligne le gaspillage des moyens et les frictions entre les hélicoptères des CRS, du PGM et du PGHM.

JPEG - 48.3 ko
EC145 de Gendarmerie Nationale
© Eurocopter

A la demande du président de la commission des finances de l’Assemblée générale le 7 décembre 2011, la Cour des comptes a rendu un rapport fin 2012 sur « l’organisation du secours en montagne… ». Le rapport de la Cour de Comptes – un document de plus de 200 pages – relève plusieurs problématiques. En particulier, l’analyse générale du dispositif de secours en montagne fait ressortir un défaut de cohérence dans l’organisation des services et l’implantation des unités.

Paradoxe aujourd’hui en montagne, puisqu’il existe trois services qui interviennent au titre du secours : les policiers avec les sections et les détachements de montagne des compagnies républicaines de sécurité (CRS) ; la gendarmerie, avec ses pelotons de gendarmerie de montagne (PGM) et de haute montagne (PGHM) ; et les sapeurs-pompiers des SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours), avec les groupes montagne des sapeurs-pompiers (GMSP).

Depuis 1958, ce dispositif s’inscrit dans le cadre de plans départementaux spécifiques d’Organisation de la réponse de sécurité civile, les fameux plans ORSEC, arrêtés par le préfet. Evidemment, cette situation crée de réels conflits entre les différents acteurs. Conflits fondés sur des querelles (le rapport raconte par exemple qu’il arrive que le ton monte entre CRS et pompiers, pour décider des hélitreuillages !) de légitimité historique, technique et juridique, même si, en juin 2011, une circulaire ministérielle a tenté de rationaliser le dispositif existant pour apaiser les conflits… Et éviter les gaspillages faramineux !

JPEG - 49.2 ko
EC145 de la Sécurité Civile
© Eurocopter

Un exemple. Le 20 décembre 2011, un skieur parti de la station de ski du Lac Blanc fait une chute. L’alerte, donnée par la victime elle-même, arrive au standard du centre de traitement de l’alerte (CTA)-CODIS 88. Les premiers éléments recueillis confirment qu’il s’agit d’une luxation du genou, sur un itinéraire connu, par temps calme. Sur sa propre initiative, l’opérateur du CODIS engage six véhicules dont une ambulance et 20 sapeurs-pompiers ! Mais en même temps, il signale les faits auprès du PGM de Xonrupt (88) qui, estimant que la personne se trouve sur le secteur alsacien alerte à son tour le PGM de Munster (68). Toujours dans le même temps, le SDIS 88 transmet l’alerte au SDIS 68. Au total, l’intervention aura mobilisé plus de 25 personnes pour secourir, sur un itinéraire bien ciblé et en pleine journée, un seul skieur, se trouvant à moins d’un kilomètre de la station, et dont le pronostic vital n’était nullement engagé !

Autre exemple tout aussi significatif. Une randonneuse en raquette est victime d’un accident «  peu important » (luxation à l’épaule et hématome à la cuisse !). Mais les secours ayant été prévenus par plusieurs personnes – chacun prévenant une autorité différente – ce sont finalement sept militaires des PGM, une vingtaine de pompiers, trois médecins et un hélicoptère qui sont engagés pour cet accident ! On croit rêver !

Globalement, la Cour des compte évalue que le coût global du dispositif d’Etat (policiers et gendarmes) représente 61 millions d’euros annuels dont 31 % sont imputables à l’emploi des hélicoptères dans lesquels embarquent le plus généralement les secouristes. Le coût d’une intervention est en moyenne de 8 600 euros.

En l’absence de données fiables et exhaustives, le rapport n’a pas évalué le coût complet du dispositif déployé par les SDIS. Il a cependant été relevé « qu’ils déploient parfois des moyens non justifiés dans le but de développer leurs interventions en zone de montagne.  »

JPEG - 49.1 ko
EC145 de la Sécurité Civile
© Eurocopter

Financièrement, en tenant compte des mouvements saisonniers, un total de 24 hélicoptères appartenant aux services de l’Etat (sécurité civile et gendarmerie) est utilisé pour le secours en montagne. Pour les 12 hélicoptères de la gendarmerie affectés sur ses bases permanentes, le total des heures de vol s’est élevé à 1 913 heures en 2011. Le coût de l’heure de vol des EC 145, qui sont les principaux appareils employés, a été évalué à 3 695 euros, soit un coût total de 7,068 millions d’euros. La direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crises (DGSCGC) déploie de son côté des hélicoptères sur ses 12 stations permanentes. Elle a effectué en 2011 quelques 3 161 heures de vol, pour un coût total de 11,996 millions d’euros.

On retiendra aussi de ce rapport qu’il souligne l’utilisation d’hélicoptères privés dans la grande chaîne du secours. Notamment les hélicoptères du SAF.

Enfin, la Cour des comptes rappelle le côté « gratuit » des secours en montagne : « lorsque l’intervention héliportée relève d’un secours en montagne au sens strict, le secours est toujours gratuit, quel que soit l’hélicoptère intervenant. »

Bruno Rivière

Le rapport de la Cour des comptes sur l’organisation du secours en montagne et de la surveillance des plages

A propos de Bruno Rivière :

Reporter photographe par passion, Bruno Rivière a assuré la rédaction en chef d’Aéroports Magazine pendant près de 25 ans. Il a également enseigné le (...)
Journaliste chez Aerobuzz.fr
- ses articles

Recommander l'article à un ami

Commenter l'article

Commentaires

0 | 20

|

altéa a dit le mercredi 18 juin 2014 à 09h29

personnels : la sécurité civile
un personnel pléthorique 4 à 5 pilotes et autant de mécaniciens / HELICO
plus une armée d administratifs

a comparer aux
2 pilotes /hélico en samu

Signaler un abus
Répondre à ce message
LETOUILLEUR a dit le mardi 6 mai 2014 à 08h00

un exemple deux organismes de letat se partagent le gateau du secour heliporté

et là on peut remarquer que curieusement c est un organisme privé qui va intervenir pour treuiller dans ce secour heliporté , ?
ce qui prouve bien que ce creneau reservé chasse gardée a la ( securité civile helico ) peut etre mis aux marchés publics et privatisé ce qui couterait 2 fois moins cher au budget de la France !

http://www.ledauphine.com/savoie/2014/02/28/hors-piste-deux-jeunes-helitreuilles

Signaler un abus
Répondre à ce message
mediap a dit le jeudi 1er mai 2014 à 23h43

La cour des comptes n a Pas été enquêter sur le budget alloué aux sanitaires héliporté Français pr le meme nbre d heures de missions
pourquoi les heures helico en samu coutent 3 fois moins chers que les heures des helico d état , ?, ?
pourquoi ,, tout simplement que pendant 25 ans les pilotes helico samu n étaient pas payés pour toutes les heures de nuits qui assuraient dans les samu de centaines de milliers dheures (aucune hs n ont jamais été inscrites sur les feuilles de salaires d aucun pilote samu des centaines de miliers dheurs de services a dispo de l employeur et ainsi n ont jamais été remunerées par l administration de la santé a ces pilotes helico samu et personne n a osé parler dévoiler ce illégalité en droit ( cdt ) ,,, pour ,ne pas risquer de perdre leur poste ,, un silence qu il faudra bien un jour ,, lever et mettre sur la place publique & expliquer ce qui c est passé des centaines de milliers d euro ont eté skouizé impayées ,, par une décision scabreuse qui a surpris mem des professeurs de droit ( erreur de la ch sociale de la cour de cassation ?)

mais çà """""" chuuuuuuuut """" les (°°°) veillent à verrouiller !!

Signaler un abus
Répondre à ce message
MANU a dit le mardi 29 avril 2014 à 23h54

zorba a répondu le mardi 4 mars 2014 à 20h55

laurent ta reflexion la privatisation serait une mauvaise solution mais comment crois tu que le système helico samu est organisé ?,
par contrat d offre de marchés publics ! des stés privées qui assurent quelques 20 000 hs de secours et TIH transport inter hospitaliers et ca coute 3 fois moins cher que si c etait un organisme d etat comme la securité civile au bout du compte ce le budget des impots qui paient tout ce système de doublons voire triplettes ! alors que letat doit trouver 50 milliards deuro d économies de fonctionnement dautres gaspillent sans compter !!

Signaler un abus
Répondre à ce message
zoro a dit le lundi 28 avril 2014 à 14h44

les enquêteurs de la cour des comptes auraient du comparer le cout de la sécurité civile helico et celui des helico samu !!
là il aurait vu que cest du simple au double voire au triple au budget global pr engager le meme nombre d helico sur le territoire Français !
mais comment ce fesse donc , ?

cest tout simple privatisez la sécurité civile et du jour au lendemain les petits patrons des stés helico vont vous le reduire au tiers le cout du fonctionnement sécu civile hélico

il faut savoir que si les pilotes helico samu sont si peu remunerés vis a vis d e leurs collègues pilotes helico secu civile qui perçoivent deux fois le salaires dun pilote helico samu ( pr faire le meme boulot a trois treuils préts dans l année )
c est que les heures de nuits de services en samu nont jamais été comptées inscrites sur lesfeuilles de salaires des pilotes samu et donc des centaines de milliers dheures supp nocturnes sont passées a la trappe et nont jamais été remunerées quelques trop rares pilotes samu ont bien essayer de portes plaintes devant les prudhommes et se sont fait casser par la ch sociales de la cour de cassation ! a qui les petits patrons disent MERCI !mrs les juges de la ch sociale de la cour de cass ! vous nous avez sauvé quelques centaines de millions d euro a éviter d avoir a payer a ces riches pilotes samu !!( merci les °°°)

Signaler un abus
Répondre à ce message
athena a dit le samedi 8 mars 2014 à 13h32

sur le terrain personne ne compte chaque administration fait ce quelle veut !!! le contribuable paiera

Signaler un abus
Répondre à ce message
Laurent de Brest a dit le samedi 22 février 2014 à 16h15

Sujet intéressant, mais qui reste très opaque.
Coordination : face à 1 alerte, il faut 1 interlocuteur. L’idée du 112, à ce titre est intéressante, mais à quoi correspond-elle derrière ? Quelle est la structuration du système de mobilisation des secours ? Avant de parler d’argent, il faut parler d’efficacité.
Coût : on ne peut pas traiter le sujet d’un revers de la main en disant "privatisation". Le privé n’est pas la panacée, d’autant qu’il y a des marges d’exploitation, des taxes et des assurances (rappel : l’état est son propre assureur et ne paie donc aucune prime d’assurance). L’état est capable de proposer un système financièrement optimisé, encore faut-il qu’il le fasse !
L’adaptation des moyens : l’un des problèmes est le surdimensionnement des moyens face à la réalité de l’urgence. On sait qu’en mer ou en montagne, quand on a eu qu’un appel téléphonique avec peu de détails, il vaut mieux envisager le pire et engager des moyens importants. Là, comme le disait l’un des comm’ précédents, on devrait faire jouer les assurances des pratiquants de ces activités "à risque". Ensuite, il semble superflu (mais il faut encore le quantifier sur le terrain) d’avoir différents opérateurs (AA, gendarmerie, SC, SAMU) qui soient équipés de manière analogue. De combien de machine lourdement médicalisées a-t-on besoin ? Ne serait-il pas plus pertinent d’avoir d’abord un matériel de transport "basique" qui amène une équipe sur place, cette équipe étant déterminée face à la nature de l’urgence ?
Les annonces ministérielles, bref la "gouvernance" : encore une Ministre de la santé qui monte son initiative personnelle... Mais l’organisation des secours concerne aussi le Ministère de l’Intérieur (SC et gendarmerie -désormais-) et le Ministère de la Défense (AA et MN), sans compter les Agences régionales de santé, financées par les régions et qui portent les SAMUs. Le territoire est déjà découpé en zones de compétences, mais il semble qu’il y règne une certaine cacophonie, avec des conflits de statut et de traitement. La question est donc : y a-t-il vraiment un pilote dans cet hélico ? La réponse à cette question doit précéder le mauvais réflexe de la privatisation.

Signaler un abus
zorba a répondu le mardi 4 mars 2014 à 20h55

laurent ta reflexion la privatisation serait une mauvaise solution mais comment crois tu que le système helico samu est organisé ?,
par contrat d offre de marchés publics ! des stés privées qui assurent quelques 20 000 hs de secours et TIH transport inter hospitaliers et ca coute 3 fois moins cher que si c etait un organisme d etat comme la securité civile au bout du compte ce le budget des impots qui paient tout ce système de doublons voire triplettes ! alors que letat doit trouver 50 milliards deuro d économies de fonctionnement dautres gaspillent sans compter !!

Signaler un abus
Répondre à ce message
PILSAM a dit le dimanche 9 février 2014 à 12h44

le rapport CARLI ,dévoile et ,, dénonce

la concurrence des helico d état (SC) contre les stés privées ! helico samu

- la securité civile fait 60 % de transports interhospitaliers mais n aurait de Certificat de transporteur que la CEE lui réclame , ?

- LES PASSAGERS ET EQUIPES MEDICALEs NE SERAIENT PAS ASSURES EN CAS D ACCIDENT , ???,

http://www.afhsh.org/documents/Documents/doc_55_1389954511.pdf

Signaler un abus
Répondre à ce message
cds a dit le samedi 1er février 2014 à 10h25

une "" gabegie """ de moyens de services qui font doublons gendarmerie - securite civile * opacité des couts reels

tout serait a revoir refondre réorganiser cela avait déjà été identifié depuis longtemps mais rien n avait bougé forces inertielles oblige les gouvernements et les ministres passent les services restent !
quant a la mutualisation des moyens n a eu aucun effet reel
les raisons :: : les chefs sous chefs petits chefs qui tiennent a leurs postes et prérogatives avantages matériels ,, !

une solution = privatiser les missions Securité civile ( marché public) comme sont privatisés les sanitaires secours helico des samu en france

Signaler un abus
Répondre à ce message
DELAFOSSE Francis a dit le vendredi 31 janvier 2014 à 12h14

Après 35 années de service dans le secours héliporté en France,je crains qu’un jour tout cela soit supprimé.....purement et simplement,finances obligent !

Signaler un abus
Répondre à ce message
ZOOM a dit le mercredi 29 janvier 2014 à 14h15

la cour des comptes n a pas mis le nez et été voir dans la marmite secours sanitaires heliportés en samu pendant 20 ans les pilotes samu ont SERVI A 2 PILOTES seulement pour assurer du 24h/ 24h et les horaires nocturnes netaient pas comptabilisés ni inscrits sur les feuilles de salaires des pilotes en samu qui n osaient pas manifester ( risque et la peur d etre virés de leur emploi ) des centaines de milliers d heures supp de nuits nont jamais été payées aux pilotes samu mais ca la cour des comptes ny a rien vu rien dit rien entendu """"" les 3 SINGES """"
idem la DGAC DGAC Direction Générale de l’Aviation Civile les drac les inspections du travail n ont rien vu !! bravo

Signaler un abus
Répondre à ce message
yakafocon a dit le mercredi 1er janvier 2014 à 22h20

la cour des comptes pointe du doigt mais comme tous le monde s en fout ! rapport
classé in the cave pr affinage
et on continu comme avant !!
les cons qui paient ,,,,,, devinez qui c est , ???,,

Signaler un abus
Répondre à ce message
alerte a dit le vendredi 8 novembre 2013 à 19h49

http://www.assemblee-nationale.fr/14/budget/plf2013/b0251-tIII-a44.asp

voila le rapport en question a l assemblée nationale des tonnes de chiffres amalgamés en colonnes en camambert de toutes sortes ,,,

quant aux indications de ce qu il eu fallu prendre comme mesures pour supprimer cette """ gabegie """" de moyens en matereils et personnels sur ces secours ou sur le terrains personne ne gère rien du tout sur le plan gestion expertise comptable !! resultat il se fait tout a initiative des gens sur le terrain
avec l argent des contribuables ,,,

la solution efficace

a l instar de l exemple ADOPTE PAR LE MINISTERE DE LA SANTE pour les secours heliportés aux services des SAMU en FRANCE

""""""" LA PRIVATISATION """""

" par offre de marchés public """
voila la solution pr reduire aussitôt par deux l hémorragie de ces depenses de secours incontrolées !!!

Signaler un abus
Répondre à ce message
sionneau a dit le mercredi 16 octobre 2013 à 11h56

le coût d’intervention par hélicoptère est ahurissant et bien souvent injustifié, car non adapté : envoyer une salle d’opération volante pour récupérer un randonneur victime d’une jambe cassée est ridicule.
mais c’est ainsi, la moindre intervention est facturée aux alentours de 2,500 €.
et l’hélico "médicalisé" ne sert qu’à cela, et ne peut remplir aucune autre mission !!!
l’idée de certains utilisateurs est plus pragmatique : utiliser un hélicoptère polyvalent qui peut accomplir, sans grandes modifications ni ajouts dispendieux, des missions variées : search n’ rescue, transport de blessé ne nécessitant pas d’urgence particulière, transports de passagers et de fret, lutte contre l’incendie de forêt, etc... etc...
l’appareil proposé est un UH-1H "HUEY", ex-US Army, reconditionné, avec une licence FAA, d’un prix départ usine de usd 2 mio, et offrant un coût d’heure de vol d’environ 600 €, carburant compris.
Pour toute information, contacter : deltasia.one@gmail.com

Document joint :  11072013_5.png
Signaler un abus
Répondre à ce message
WATERLOOW a dit le lundi 2 septembre 2013 à 22h53

sonnels

Le Groupement d’Hélicoptères emploie au total 310 personnes

Sur les 22 bases opérationnelles :195 personnels dont 184 navigants (pilotes et mécaniciens opérateurs de bord).

Chaque base est « armée » par 4 Pilotes et 4 Mécaniciens Opérateurs de Bord .

1 Pilote et 1 MOB sont désignés respectivement Chef de Base et Responsable Mécanicien et ce sur chaque Base.

L’équipage est composé de 1 Pilote et 1 MOB par machine qui assurent l’alerte H 24 , 7 jours par semaine et 365 par an.

Le décollage s’effectue en moins de 30 mn de 9 heure jusqu’au coucher du soleil et en moins de une heure du coucher du soleil jusqu’à 9 heure.

Chaque équipage prend l’alerte à tour de rôle pour une durée n’excédant pas 5 jours.

A l’Echelon Central du Groupement d’Hélicoptères à Nîmes : 96 personnes dont 7 personnes d’encadrement, 8 personnes au centre de formation, 42 techniciens dans les ateliers de maintenance et le magasin, 6 administratifs et 4 personnes en équipe de renfort.

Matériels

La flotte opérationnelle est composée des hélicoptères suivants
◾35 BK 117 C2

se répartissant comme suit :

24 à 28 appareils affectés sur les bases ou les détachements

1 à 2 appareils au profit du centre de formation pour assurer les prorogations , stages de qualification, de perfectionnement et de remise à niveau de l’ensemble du personnel du Groupement Hélicoptère et occasionnellement des personnels de la Gendarmerie Nationale.

5 à 7 appareils en maintenance à l’ECGH, à INAER Albacete (Espagne) pour les visites périodiques ou à Eurocopter EUROCOPTER Créé en 1992, le groupe franco-germano-espagnol Eurocopter est une division d’EADS, leader mondial dans les domaines de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. Le groupe Eurocopter emploie environ 22 000 personnes. Il est numéro 1 mondial sur les marchés des hélicoptères civils et parapublics. Donauwoerth (Allemagne) pour les différents rétrofits.

Signaler un abus
Répondre à ce message
waterloow a dit le mercredi 28 août 2013 à 17h32

cest une gabegie inconsidéré ou chaque administration fait ce que bon lui semble organisé sans
inter connexion ,, et dailleurs tous mettre des freins pr que cela ne fonctionne pas en realité pour une question de féodalité de petit royaume système pyramidal ou au sommet on justifie par des chiffres des bilans bidouillés auxquels on fait dire nimporte quoi ,,, et puis les gouvernements passent trépassent et les petits royaumes restent et leurs roitelets avec ,,, !!les petits chefs c est ce qui tue en France cest nos impots avec lesquels ils jouent ,,,, !!

Signaler un abus
Répondre à ce message
Pil VT a dit le lundi 27 mai 2013 à 17h22

Beaucoup d’avis étayés pour certains, ou d’habituel frustré qui parasite ce site ...
Nonobstant, à mon sens cet article n’est qu’un aspect d’un manque de vision forte et globale de nos politiques qui sont amenés à passer par là et de tenter de ne pas se mettre de casserole au c... en accrochant un poste de ministre.
Il démontre que rien n’est fait pour imposer une synthèse efficace, économique et pragmatique des différents services de l’Etat. En effet, il n’est aucunement fait état des moyens militaires qui sont aussi amenés à intervenir en zones montagneuses, notamment l’Armée de l’air (AA), responsable au travers de la Haute Autorité de Défense Aérienne (HADA) de la mise en oeuvre des moyens de secours lors d’opérations SAR. Elle fait office d’autorité de coordination nationale des moyens aériens mis à disposition pour ce type d’intervention, et dialogue efficacement avec les préfets pour la mise en place complémentaire des moyens d’intervention au sol. Le principe est le même pour toutes les interventions de secours maritimes avec les moyens de la Marine Nationale et de l’AA.
Ainsi par exemple lorsqu’il s’agit de mettre en place un groupe d’intervention d’un PGHM à plus de 3000m avec 5 gendarmes équipés de leur matériel en une fois, seuls des Hélicoptères de Moyen tonnage (HM) comme les SuperPuma ou Caracal de l’AA en sont capables de jour, comme de nuit voire en conditions givrantes ... l’entraînement de ses équipages étant le même que celui dont ils disposent pour faire leurs missions "temps de guerre" pour les interventions en Afghanistan par exemple. Ce sont ces mêmes hélicoptères qui font des liaisons EVASAN entre Corse et Continent quand les hôpitaux îliens ne sont pas équipés pour des interventions lourdes. A partir du moment où l’Etat français décide la gratuité des secours, il devient intéressant, doux euphémisme pour dire "il devrait être impératif", d’analyser les statistiques globales pour des moyens héliportés militaires et "civils" de toutes les armées (gendarmes y compris), SécuCivile, Pompiers et SAMU qui sont tous en alerte H24, et ainsi de rationaliser besoins et moyens. La réflexion devrait également s’étendre aux besoins en Hélicoptères Bombardier d’Eau pour la lutte incendie, pour la Force d’Action Rapide en cas d’accident Nucléaire (FARN), appareils de type EC225 proposés par RTE ou réquisitionnables auprés des armées, et dont le syndicat des pilotes d’avions de la SécuCivile ne veut surtout pas entendre parler alors que les pompiers au sol n’en disent que du bien au regard des campagnes de démonstrations réalisées avec EC ...
De même, est-il normal de voir sur les grilles de salaires de la Convention Collective du Travail aérien, des salaires de pilotes à 2700€/mois (qui font aussi une grande partie de travail de mécaniciens dans les SAMU, aux côtés de médecins urgentistes payés 1000€/jour), à la SécuCivile a minima à 4000€/mois (avec majoritairement d’anciens militaires ...), hors primes.
Les querrelles de paroisse sur les zones d’intervention sont connues depuis bien longtemps, qu’il s’agisse d’appareils militaires ou civils, là encore c’est par manque de clarté sur "qui fait quoi" et d’autorité centralisée dans la mise en oeuvre opérationnelle des moyens aériens. Cette analyse pourrait également s’étendre à la protection des hautes autorités de l’Etat par les forces héliportées lors des sommets de chefs d’Etat, là encore scandale et gaspillage sont rencontrés par les forces déployées, surtout depuis le passage d’un certain ministre de l’intérieur ... la boucle est bouclée avec les politiques !

Signaler un abus
larc_ange a répondu le jeudi 3 octobre 2013 à 15h21

PIL VT ,, tu as brossé un vaste pan de la branche helico pro en France mais survoler des problèmes sans les detailler ne sert pas a grand chose ,,,
ex pendant des dizaines d années les pilotes helico des samu ont été contraint d assurer les services ttes les nuits 24/24h alors qu aucune heure de ces nuits n ont jamais été inscrites sur les feuilles de salaires de ces salariés pilotes ,,ce sans qu aucun syndicat ne s en émeuve , ? DES MILLIERS D HEURES SUPP SONT PASSES A LA TRAPPE pour avoir travaillé gratuitement pr les hôpitaux le mlinistere de la santé voila coimment on a fait du sanitaire heliporté PAS CHER """" low cost """ mais sur le dos des salariés pilotes samu mais qui l a dénoncé ? ,, PERSONNE !!!!

Signaler un abus
Répondre à ce message
NET a dit le dimanche 5 mai 2013 à 12h12

Au-delàs de la "guerre de la couleur de la tenue" et pour ne parler que de la montagne, 99 % des pratiquants (alpinistes, randonneurs, skieurs ..... etc) sont assurés en frais de recherche et de secours, soit par une assurance individuelle soit par l’adhésion à une fédération comme la FFME ou la FFCAM. 
De fait, ces assureurs ne sont jamais mis à contribution sur le territoire national et pourtant ils empochent bien les primes.
Personne ne sait pas où peut aller cet argent, mais il serait certainement le bien venu aux services de secours, qu’ils soient public ou privé et pourrait contribué à maintenir la gratuité pour ceux qui en ont vraiment besoin ou qui se retrouvent dans une situation particulière.
Que l’on commence par faire appliquer cette disposition contractuelle.

Signaler un abus
Répondre à ce message

0 | 20

|

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes Vous ?
Votre message
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document