Cette commande de 110 avions, la plus importante de l’histoire d’Alaska Airlines, constitue une étape supplémentaire dans la mise en œuvre de son plan stratégique Alaska Accelerate. © Boeing
En ce tout début d’année, Boeing et Alaska Airlines annoncent la plus importante commande d'avions de l'histoire de la compagnie aérienne. Le contrat porte sur 105 Boeing 737-10 et 5 Boeing 787 Dreamliner.
Difficile de mieux commencer la nouvelle année pour Boeing. Le constructeur américain a rendu public, le 7 janvier 2026, une importante commande de 110 avions passée par Alaska Airlines. La compagnie basée à Seattle a signé pour 105 Boeing 737-10, ce qui porte sa commande totale de Boeing 737 MAX à 174 appareils. Elle a également commandé cinq gros porteurs 787 Dreamliner.
Le 737-10 dont Boeing attend toujours la certification de la FAA, viendra agrandir et remplacer la flotte monocouloir d’Alaska Airlines. Quant aux cinq 787 Dreamliner supplémentaires, ils viendront soutenir les plans de croissance long-courriers d’Alaska Airlines, permettant à la compagnie d’étendre son réseau international.
Outre qu’il s’agit de la plus importante commande passée par Alaska Airlines auprès de Boeing, cette commande marque aussi 60 ans de partenariat entre les deux entreprises, partenariat qui a débuté lorsque Boeing a livré un 727 à Alaska Airlines. La compagnie aérienne exploite actuellement 248 Boeing 737 et a commandé 174 Boeing 737 MAX. Le 737-10 offrira une plus grande flexibilité en termes de réseau et de flotte, tout en préservant l’homogénéité des appareils, complétant ainsi la flotte de Boeing 737 et 737 MAX nouvelle génération d’Alaska Airlines. La compagnie exploite aussi actuellement cinq 787.
Un commentaire
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Cela parait témoigner de la confiance retrouvée après les deux crash du MAX, Boeing ayant été contraint par la FAA de corriger et de démontrer l’efficacité du système « anti-décrochage » (MCAS).
Les passagers peuvent espérer que l’EASA fera la même chose avec les Airbus qui ne sont pas équipés de cette protection dans des lois dégradées, le risque d’un Rio-Paris étant toujours présent.