Les relations de la Fédération française aéronautique avec ses « partenaires » institutionnels résumées par le président de la FFA en ouverture du congrès fédéral, le 28 et 29 mars 2026 à Angers. De « grand beau » (Cavok) avec les armées, le BEA, la BGTA et le CNOSF à orageux avec pluie (+TSRA) avec le ministère de l’économie… Il faut savoir prendre de la hauteur. © Gil Roy / Aerobuzz.fr
Malgré la baisse récurrente du nombre des heures de vol, les 574 aéro-clubs français demeurent la première école de formation au pilotage d’avions en Europe, loin devant. Et ils sont bien déterminés à demeurer la porte d’entrée dans le monde aéronautique qu’ils sont, malgré les défis sociétaux, réglementaires et économiques à relever.
« 75% des pilotes français en activité auraient passé leur brevet de pilote privé en France. C’est une information à vérifier », avance prudemment Kévin Dupuch, le président de la Fédération française aéronautique, à la tribune du congrès annuel de la FFA, qui s’est tenu le week-end dernier (28-29 mars 2026) à Angers. « Peu importe le chiffre exact, la réalité est que les aéro-clubs sont au cœur du système. Sans aéro-clubs, plus de racines ». Un constat sans appel...