Même si la décision d'Avelo de mettre fin à son contrat avec l'ICE est antérieure aux événements de Minneapolis, cette activité a entaché son image. © Avelo Airlines
Apparemment, le low cost américaine Avelo juge qu'il y a plus d'inconvénients que d'avantages à poursuivre ses vols de reconduite à la frontières pour le compte de la très controversée agence américaine ICE (Immigration and Customs Enforcement). Confrontée à de graves difficultés financières, elle veut, officiellement, se concentrer sur sa restructuration.
Depuis un an, trois des 22 Boeing 737 (8 737-700 et 14 737-800) d’Avelo étaient dévolus aux missions de reconduites aux frontières sous l’égide de l’ICE. Pour les dirigeants de l’entreprise, c’était un moyen d’assurer des revenus réguliers à la compagnie aérienne dont le modèle économique low cost a été mis à mal, ce qui l’a contrainte à une remise à plate de son organisation. Elle a notamment décidé de ne plus travailler pour le compte...