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Un 747 d’Air France à la Patrouille de France

A l’initiative d’Air France, Eric Magnan (Airborne Films) signe un nouveau clip vidéo de 3 minutes 30 secondes, intitulé "Athos 747", qui met en scène un Jumbo Jet de la compagnie nationale en vol avec la Patrouille de France. 11 Alphajet, 1 Boeing 747, 18 caméras… Les coulisses d’un tournage millimétré.

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Il y a des moments de grâce dans la vie d’un pilote, ce tournage l’aura sans doute été pour plusieurs de ceux qui y ont pris part.
© Anthony Pecchi / Airborne Films

La direction des opérations aériennes d’Air France n’a pas voulu laisser s’en aller celui qui a marqué plus de 45 ans d’exploitation commerciale sans lui rendre un hommage à sa manière. En guise de baroud d’honneur, les pros de la compagnie nationale ont offert au Jumbo Jet, une sortie de champ pleine de panache. Pour le tournage d’une vidéo, ils ont réuni dans le ciel d’Istres, un 747 aux couleurs d’Air France et les huit Alphajet tricolores de la Patrouille de France. 18 caméras ont été embarquées pour immortaliser ces quelques minutes d’intense émotion.

L’idée de cette parade revient à Eric Prévot, commandant de bord 777, travaillant auprès du directeur de la communication d’Air France-KLM. Il n’a pas eu de mal à convaincre le président de la compagnie, la direction des opérations aériennes, ni même celle de la communication. Le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’air a immédiatement donné son accord. L’opération a naturellement reçu le nom de code « Athos 747 », Athos étant le code de la PAF.

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Le tournage du vidéo clip "Athos 747" a été effectué dans le sud de la France, sous la direction du contrôle essai réception d’Istres.
© Air France

Air France va faire appel à Eric Magnan pour la réalisation du film. Eric Prévot a travaillé avec lui, il y a trois ans, à l’occasion du tournage du documentaire sur les 60 ans de la Patrouille de France. On y voyait un A320 de la compagnie nationale volant en patrouille avec les Alphajet de la PAF. On ne change pas une équipe qui gagne…

Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un plan, mais d’un film. L’objectif est plus ambitieux. Le travail de préparation aussi. Il faut coordonner les mouvements du 747 et ceux des 11 Alphajet qui vont l’accompagner. Aucune impasse avec la sécurité ne sera tolérée, pas plus du côté militaire, que du côté civil.

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Le grand briefing qui a réuni autour du Cdt C. Dubois, leader de la PAF, tous les acteurs à Salon-de-Provence, a duré 4 heures. Au premier plan : Eric Prévot, le coordinateur de l’opération "Athos 747".
© Air France

Côté Air France, l’opération sera strictement encadrée sur le plan technique par une étude de sécurité soumise à l’approbation de la Direction de la sécurité. « Notre premier travail a été de définir et de partager les procédures qui devaient permettre au dispositif de 12 avions de parler un langage commun et de pouvoir travailler ensemble en garantissant le plus haut niveau de sécurité en toutes circonstances  », explique Eric Prévot. Que faire en cas de panne radio d’un ou plusieurs éléments, en cas de panne avec un impact immédiat sur la trajectoire, d’une perte des conditions météorologiques visuelles, etc. Rien n’est laissé au hasard.

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"Athos 747", une mission minutieusement préparée… A chacun son rôle. Le Cne Benjamin Michel (Athos 7) était l’interface avec la DGA pour la réservation de l’espace aérien.
© Air France

Dans le même temps, Eric Prévot, Eric Magnan, Anthony Pecchi (photographe) et le Capitaine Hervé Aubert (« Athos 9 », remplaçant) préparent un story bord détaillé. Il envisagent 21 plans. Pour chacun, il s’agit de prévoir la position relative des 12 avions, les 9 qui sont dans le cadre, et les 3 qui filment. Il s’agit surtout de déterminer les trajectoires des appareils pour rejoindre la position, le passage d’une configuration à l’autre. Il faut aussi tenir compte de l’autonomie limitée des Alphajet (1 h 15), des limites de l’espace aérien alloué par « Istres essais », de la position du soleil, du temps nécessaire à la mise en place des avions au cours des différentes formations, etc.

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Tout était écrit, rien n’était laissé au hasard, même les échanges radio
© Anthony Pecchi / Airborne Films

Les séances de travail s’enchaînent avec les représentants de la PAF, ceux des opérations aériennes d’Air France, le contrôle aérien militaire d’Istres, le réalisateur et le photographe. Il y aura vingt versions successives du story board, la partition que devront suivre à la seconde près et au degré près, les pilotes, les contrôleurs aériens et les preneurs de vues. Le chef d’orchestre sera Eric Prévot, le troisième homme d’équipage du 747.

« Après de nombreux échanges et briefings intermédiaires entre les différents participants, deux aller-retour sur Salon-de-Provence et plus de vingt versions Power point qui me vaudront le sobriquet « PPT » donné par les pilotes de la PAF, nous pouvons envisager de présenter ce storyboard à l’Etat-major de l’air et à notre Directeur de la sécurité pour validation », explique Eric Prévot. « Nous sommes prêts à « briefer ».  » Le vol est prévu le lundi 25 janvier, avec un report possible au mercredi 27.

Quelques jours avant le jour J, tous les pilotes, les photographes, le contrôleur aérien d’essais, le Directeur des équipes de présentation de l’Armée de l’air, le Directeur de la sécurité des vols et l’Officier de Sécurité des Vols d’Air France sont réunis sur la base 701 de Salon-de-Provence pour le grand briefing qui va durer 4 heures. « Nous revoyons ensemble les procédures de rassemblement des avions en vol, la phraséologie associée à chaque phase pour garantir une gestion efficace des communications entre 12 avions. Chaque plan est analysé, détaillé séparément dans le plan vertical et horizontal, pour chacun d’entre eux les responsabilités d’anti abordage sont clairement explicitées, ainsi que les « coms » associées. Vitesse, inclinaison, altitude, rayon de virage, rien n’est laissé au hasard  ».

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Un 747, 11 Alphajet, 78 plans…
© Anthony Pecchi / Airborne Films

Le dispositif de prise de vues imaginé par Eric Magnan repose sur 18 caméras dont 16 embarquées (il y en a deux au sol, à Salon et à Roissy-CDG). 10 caméras sont fixées sur les Alphajet dont une dans un pod pour filmer vers l’arrière. 3 autres sont tenues par des cameramen en place arrière. Il y a également deux preneurs de vues à bord du 747. Eric Magnan qui est installé dans l’Alphajet N°10 du Lcl Arnaud Amberg, directeur des équipes de présentation de l’Armée et de l’Air et leader 2004, a également pris une caméra.

Finalement, le tournage aura lieu le mercredi 27 janvier.

A 13h20, le Boeing 747-400 « Tango-Delta » s’aligne sur la piste 26R de Roissy-CDG. Aux commandes, il y a Jacques Bret, commandant de bord, et Hughes Courtieu. Eric Prévot est le chef de mission. A 14h30, les deux Alphajet du Lcl Amberg (Athos 10) et du Cne Aubert (Athos 9) et le Jumbo jet se regroupent au niveau FL080 (2.700 m d’altitude) sous le contrôle d’Istres Essais. « Pendant un premier pattern de 15’, nous allons procéder aux essais de manoeuvrabilité derrière le « Tango-Delta » pour identifier les zones de turbulence de sillage et nous commençons déjà 4 les premiers plans prévus dans le storyboard avant d’être rejoints par le deuxième box des neuf AlphaJet de la Patrouille de France  ».

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Eric Magnan, le réalisateur du film de 3’30 à la gloire du 747 d’Air France
© Air France
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Compagnie porte-drapeau…
© Anthony Pecchi / Airborne Films

Malgré les centaines d’heures de prises de vues en vol qu’il totalise, Eric Magnan reconnaît que c’est la première fois qu’il a été aussi fortement impressionné par un avion : « Vu de la bulle d’un Alphajet, le 747 en vol est un paquebot du ciel, il est énorme, majestueux…  ». Mais à cet instant précis, il n’y a toutefois pas de place à l’émotion. Il faut rester concentrer.

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Traveling sur le 747 à la pointe de la Patrouille de France…
© Airborne Films

« Commence alors un ballet rigoureux et précis autour du 747, avec des échanges radio concis et précis entre les pilotes en charge des avions « vecteur image » (les « Kodak » dans le jargon des pilotes de chasse), le Pilot monitoring du 747 qui est « primary talker » avec le contrôleur essai réception (DGA Essais en vol) pour tout le dispositif, le Pilot Flying qui annonce tout changement de trajectoire avant de l’exécuter selon une phraséologie particulière, et le chef de mission qui recale les différents plans en fonction du déroulé du storyboard, des aléas rencontrés, de la position du soleil, tout en prenant en compte l’autonomie restante des Alphajet dont celles plus limitatives du 9 et du 10 qui ont décollé 15 minutes plus tôt que leurs ailiers », détaille Eric Prévot.

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Le Jumbo Jet et son escorte au-dessus de la couche…
© Anthony Pecchi / Airborne Films

De sa place arrière, en même temps qu’il filme, Eric Magnan contrôle l’autonomie des fumigènes. Il dispose de 7 minutes. C’est peu. Il faut donner le top au bon moment.

Tout est écrit. La position de chaque avion évidemment, mais aussi les mouvements et même les échanges radio. Pas de place à l’improvisation. Deux mois intensifs de travail ont été nécessaires pour arriver à ce niveau de perfection.

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Le 747 "Tango-Delta" d’Air France à son retour à Roissy-CDG…
© Air France

Après une heure de vol environ, au-dessus de la Camargue, du Languedoc Roussillon et des Cévennes, 19 des 21 prévus ont été tournés. Après un dernier salut sous fumigène, la Patrouille de France quitte « Tango-Delta » pour regagner la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. « Tango-Delta » se posera un peu plus tard à Roissy-CDG. Avant de rejoindre son parking, il fera un dernier passage devant le siège d’Air France.

Le Jumbo Jet n’est décidément pas un avion comme les autres !

Gil Roy

A propos de Gil Roy

Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport (...)
Journaliste chez Aerobuzz.fr

28 Commentaires

  • guynemer13

    Pas mal cependant je trouve qu’il y en a plus pour les gadgets que pour le 747 ! C’est probablement le plus bel avion de ligne jamais construit...

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  • michael

    Magnifique !
    Meme apres 45 ans ce bel oiseau nous fait encore rever.

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  • fred

    Et le pentagone vient tout juste de passer commande de 2x 747-8 pour remplacer les Air Force One existants (747-200B). Ce seront sans doute les derniers appareils produits avant la fermeture de la chaîne de production. Nous verrons encore longtemps cette belle silhouette sous la bannière étoilée !

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  • Jean SERRAT

    Merci Eric Magnan et Eric Prévot, merci Gil pour cet immense moment de bonheur.
    J’en ai les larmes aux yeux. C’est tout simplement fabuleux avec toute une nostalgie qui ressort à fleur de peau, ces moments inoubliables aux commandes de cette merveille que ce soit le SP, les 100, 200, 300 et 400. Ces impressions incrustées encore dans la mémoire avec des atterrissages avec 20 Kts de travers ou ces décollages à pleine charge sans oublier le plaisir immense, interdit, de ces "tout réduit" commencés au 370 et terminés sur la piste après un "Kiss" de joie et de bonheur.
    C’est cet avion dont je rêvais et dont j’ai eu l’immense privilège de pouvoir le piloter, de faire corps avec lui, durant de longues années.
    Merci à vous tous et à la PAF pour ce grand moment de bonheur.
    Jean (retraité mais toujours amoureux)

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  • ROULOT

    Bonjour,
    A l heure ou on verrouille tous, L ensemble des organisation, etat, civil, militaire et pardon a ceux que j oublis nous font une belle demonstration " Team Building" que tous est encore possible dans ce pays surtout pour remettre le drapeau Francais a sa bonne place sans oublié les couleurs d Air France.
    Fly safe.
    Christian ROULOT.

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  • Stormy

    Très beau travail de tout le monde.
    Les pilotes de chasse sont certes habitués à évoluer autour d’ "avions de ligne " (les ravitailleurs KC 135 voire A330 ou DC10) mais c’est en général un maximum de 4 avions, parfois une autre patrouille de 4 sera en attente derrière) mais les procédures sont très strictes, tout le monde rejoint par derrière à droite avec étagement négatif, puis ravitaille à tort de rôle, on se remet en place à babord, et tout le monde dégage en groupe vers le bas, bref ça défile et c’est mécanique, c’est ce qu’il faut.
    Parfois en convoyage on venait se mettre en place au niveau du cockpit pour une ou deux photos.
    Tout croisement par le haut, passage devant le tanker, rentrée dans le sillage de celui-ci... étaient absolument interdits.
    Il y eut des accidents, notoirement une fois au Tchad dans les années 70, qui firent couler dans le béton par la suite les procédures de rejointes et de séparation.
    Pour toute mission photos, la pire des choses est de se retrouver en l’air et de prendre les photos comme ça vient...
    Les turbulences de sillage des liners sur un chasseur sont absolument terrifiantes (cf l’accident US du Valkyrie au début des années 60)
    Tout ceci pour éclairer un peu le pourquoi de ces longs briefings (et Air France ayant eu sa part d’accidents en pseudo-meetings...)
    Beau boulot, splendide résultat.

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  • Bruno Rivière

    Quel beau film ! C’est tout simplement fabuleux...
    Un film d’une grande symbolique de la coopération civils/militaires.
    Bravo ! et merci

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  • pierre

    C’est très triste et dommage (ou révélateur ?) que AIRFRANCE n’en ai pas fait autant pour l’arrêt du plus bel et meilleur avion du monde, le seul supersonique civil au monde : CONCORDE.

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    • stanislas

      Beurrrrkkkkk, un Boeing 747 avec sa bosse sur le dos. Le pauvre malheureux
      Moi je garderai en mémoire le passage du CONCORDE (le plus bel avion du monde) encadré de la PAF au dessus du terrain de La Ferté Alais. C’était une époque (bien révolue) où on pouvait faire encore quelque chose d’inhabituel sans devoir obtenir des autorisations insensées en nombre et en imbécillités.
      Place à l’A 380 un avion bien de chez nous LUI.

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  • Francesco 2

    Perso j’aurais préféré 3’30" en compagnie de l’A380... Le présent et l’avenir plutôt que le passé.

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  • Dom MTL

    Superbe ! Bravo Eric, t’es toujours au top ! et merci aux Athos, et à tous les acteurs qui ont permis cette mission ! Ca fait du bien !

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  • Marc

    Ha ha ha ha ha Du grand n’importe quoi ! Le 380 n’arrive pas et n’arrivera jamais aux chevilles du Boeing 747... Le seul et unique Jumbo Jet qui a marqué l’histoire de l’aviation. Voir arriver un 747 dans un aéroport c’était magnifique, un 747, de part sa taille et sa forme majestueuse, était un symbole de puissance pour tout compagnie aérienne qui l’opérait. Aujourd’hui le 380 n’arrive plus à produire cet effet car il existe d’autres avions très gros porteurs (B777 etc...). Le 747 est tout simplement imbattable et le 380 ne pourra jamais le détrôner, désolé si ça vous vexe mais c’est la vérité !

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  • habib

    et quand est-ce que air france va faire comme tout le monde prendre des boeing 747-8 pour remplacer les anciens !!! ça va bien maintenant de voler avec de la merde comme les A340 !!! il faut le boeing 747-8 toutes les compagnies l’ont il n’y a pas de raison que air france on ne l’ai pas !!! le boeing 747-8 est avion innovant et d’actualité, performant et intègre les caractéristiques intérieur du 787 et il est moins consommateur de kérosène que l’A380 et que le 747-400, il coûte donc moins cher à entretenir que ces deux là alors que fout air france ils sont idiots ou quoi air france !!! mais dites-leur là à air france !!!!

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    • francofly

      Désolé mais je n ai pas pu m’en empêcher ; Le 747-800, un bel oiseau certes, mais qui le fait voler ?Lufthansa est presque la seule a en avoir car elle les a eu pour pas cher, korean air en a quelques uns, ok, mais après, mis a part la version cargo...
      Pour les systèmes, il hérite presque tout du 747-400 et n est pas vraiment innovant.
      Ca vole, bien sur, mais ce n est plus un avion de 2016. Beaucoup de mécanique, un trim tank pas au point et quelques soucis de perfos. Rien a voir avec un 787.

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    • RichieRSA

      Désolé mais très peu de compagnies ont acheté le 747-800. C’est un four commercialement hormis pour la version fret qui sauve la mise. Une des raison et que c’est du neuf fait avec du vieux…. On aime ou on aime pas le A380 mais il apporte au même titre dur le 747 un concept révolutionnaire avec un double point sur toute la longueur sans compter les innovations technologiques a l’intérieur. AF n’est pas idiot (comme vous le dites), ils ont fait un choix économique pleinement justifies par les faits dans la réalisation. L’A380 apporte entière satisfaction aux compagnies aériennes et aux passager.. j’adore le 747 mais c’est un avion dépasse et son temps est finis. Il faut savoir tourner la page !!!

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    • habib

      le 747-800 est en aucun cas dépassé puisque c’est une nouvelle version modernisée et reste en tous cas le plus économique en consommation de kérosène puisqu’il consomme 8% de kérosène en moins que l’airbus A380 en parcourant autant de km qu’un A380 et il est 30% moins bruyant qu’un 747-400 et intègre les caractéristiques intérieurs du 787 il est parfaitement fiable rien à lui reprocher !!!! donc c’est bien air france qui est con !!! le 747 reste l’avion mythique long courrier original et historique et l’airbus A380 ne lui arrive pas à la cheville ce n’est qu’une vulgaire copie sur boeing pour les longs-courriers !!!!! donc merci de dire à air france d’en commander des boeing 747-8

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  • Tonio

    Magnifiques prises de vues..!
    Ce mix avion de transport et patrouille acrobatique me rappelle les arrivées de la PAF au cours des mises en place dans les années 1977 avec un valeureux N2501 en tête des Fouga CM170 d’alors ; Arrivée au break à 214 kts, la Vno du Noratlas. Puis aussi de fabuleux vols Concorde-Alpha Jet à des occasions diverses...

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  • claudine clostermann

    Un immense bravo, plus encore, à tous ceux qui ont pris l’initiative et ensuite la réalisation de cette belle commémoration pour cet avion extraordinaire qui, par ses vols internationaux et sa grande fiabilité, a parcouru la terre entière sans jamais décevoir. C’était un superbe paquebot des airs...dommage !! Bravo également pour le petit film d’Eric qui est, comme à son habitude, excellent dans les prises de vue, l’analyse et la retransmission des événements. Chapeau à vous tous et merci pour cet article de Gil !!

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  • Grisez Ph

    Film émouvant ,oui ...on dirait une grosse oie avec ses canetons ; mais autre chose était la démo du Concorde ,à la Ferté ,accompagné de ses petits alfas tricolores !

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  • Guy

    "le plaisir immense, interdit, de ces "tout réduit" commencés au 370 et terminés sur la piste après un "Kiss""
    L’aventure quoi !

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  • edd

    Bonjour à tous,
    Moi qui suis photographe, je peux vous dire que filmer avec une telle précision en l’air est une prouesse, surtout en longue focale (en zoom quoi). On comprends mieux le storybording serré ensuite.

    Côté airliner, je suis novice, vous les pilotes qui avez volé dessus, pouvez-vous développer pourquoi un 747 vaut-il 100x mieux qu’un A380 ? Parce que côté passager, pour avoir testé les deux, y a pas photo, l’A380 est bien plus confortable et silencieux.

    www.edouarddg.com

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  • Jean-Claude RAYNAUD

    Merci à tous ceux, chez AF (PNT / Direction ) & dans notre Armée de l’Air, qui ont permis de réaliser ce superbe et très émouvant film de 3’30 pour célébrer ce magnifique avion - désormais mythique - qu’est le B747 !... Le Jumbo aura accompagné toute la carrière d’un très grand nombre d’entre nous et celà laisse vraiment une nostalgie considérable . Il avait une place à part dans notre flotte . Et quelle est belle aussi notre Patrouille de France, sans laquelle ce film n’aurait pas pu se faire de manière aussi émotionnellement forte . J’ai regardé ce petit film un nombre incalculable de fois et je ne m’en lasse pas.

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  • Jumboludo

    Edd, parce qu’entre le manche et la gouverne il y a un cable mécanique et non électrique !
    La commande du pilote est intégralement restituée dans un cas quand elle est numérisée et surtout filtrée dans l’autre, interdisant toute expression humaine.
    A rapprocher de l’émotion propre au vinyle pour les audiophiles et de celle d’un régulateur de vitesse chez les amoureux de la conduite !

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