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Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !

17 morts dans 10 accidents d’avions légers en 2015. 45 morts côté ULM. Ramenée au nombre de pratiquants, l’aviation de loisir est beaucoup plus dangereuse que la moto dont la mauvaise réputation n’est pourtant plus à faire…

5.04.2016

A juste titre, la moto est réputée dangereuse. En 2015, les chiffres en attestent avec un mort par an pour 5.000 pratiquants. Que dire alors de l’aviation légère et de son ratio de 1 mort pour 2.600 pratiquants ou pire encore de l’ULM avec 1 pour 333 ? Cette comparaison massue est établie par la Direction de la sécurité aérienne civile (DGAC) et même si « comparaison n’est pas raison », elle a le mérite d’interpeler et espérons le, d’amener la communauté à une prise de conscience.

Les chiffres 2015 de la sécurité en aviation de loisir ne sont pas bons. Au total, la DSAC a recensé 41 accidents mortels (hors hélicoptère et ballon) ayant entrainé 63 décès, soit 16 de plus qu’en 2014. Dans la catégorie avion, la DSAC déplore 115 accidents dont 23 corporels qui ont fait 17 blessés et 17 morts en 10 accidents. Le vol à voile s’en sort mieux avec 18 accidents dont 4 corporels qui se sont soldés par 5 blessés et 1 mort. Les plus mauvais résultats sont à imputer à l’ULM qui enregistre son plus dramatique bilan de ces dix dernières années.

En 2015, l’aviation ultra-légère a comptabilisé 150 accidents dont 77 corporels et parmi eux 35 mortels. Le bilan est de 46 blessés et 45 morts soit le double de 2014. 27 instructeurs sont impliqués dans des accidents d’ULM dont 19 mortels, ce qui pose la question de leurs compétences et de leur devoir d’exemplarité, affirme Alain Jamet, pilote inspecteur qui détaille ces résultats dans une vidéo mise en ligne par la DSAC sur Youtube. Aux grands maux, les outils de communication de pointe. Pour essayer de faire passer le message, l’administration se met à l’heure des réseaux sociaux pour tenter de toucher chacun et de diffuser plus largement son message.

La sécurité a bien évidemment été abordée lors de l’assemblée générale de la Fédération française aéronautique, les 2 et 3 avril 2016, à Bordeaux. Daniel Vacher, président de la commission sécurité, a notamment expliqué que dans les grands pays d’aviation de loisir que sont les USA, la France, l’Allemagne ou encore la Grande-Bretagne, un seuil a été atteint avec un taux d’accidents compris entre 11 et 12 accidents pour 100.000 heures de vol. Pour l’abaisser, il faut jouer sur d’autres leviers, et en particulier sur le facteur humain. Ce que confirme une autre comparaison donnée par Alain Jamet dans la vidéo de la DSAC.

Dans 37% des accidents de 2 roues motorisés, aucun tiers n’est identifié ; le motard est seul responsable de son accident. En aviation de loisir, ce taux dépasse 80%. Autrement dit, la sécurité repose principalement sur le pilote. Ce n’est pas nouveau, mais il serait temps que chacun à son niveau en prenne conscience. Le parallèle fait par la DSAC entre la moto et l’aviation de loisir doit faire réfléchir.

Gil Roy

A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

78 commentaires

  • Boyer Frédérique

    Est ce qu’il vous arrive à tous de penser que votre pratique contribue à la pollution de l’atmosphère (on culpabilise bien les conducteurs qui vont au boulot en voiture sans avoir le choix) et à la pollution sonore insupportable des riverains de aérodromes qui ne peuvent se reposer les jours de congés, tant les passages d’avions se multiplient au-dessus de leur tête, dans leurs maisons, leurs jardins, leurs potagers….? J’habite à Noves, a proximité de l’aérodrome d’Avignon, et assez loin, pourtant, et tous mes jours de repos sont gâchés par des avions qui, pour un peu, vient voir ce que je prends avec mon café du midi vu l’altitude à laquelle ils volent, et l’insistance qu’ils mettent à passer et repasser à l’aplomb exact de mon village. Que me conseillez-vous de faire, vous, les pilotes ?

    • Jean-Luc

      Bonjour, vous avez bien de la chance d’habiter près de l’aérodrome. Excellent choix.

    • Pilotaillon, adepte des philosophes volants

      Pilotez, vous comprendrez pourquoi il est necessaire de s’entrainer, de se maintenir dans un état d’entrainement pour être en sécurité avant de trouver le plasir (bonheur) de s’affranchir de la pesanteur.
      Dans quelques années les nouvelles formes de propoulsion vont règler la question du bruit, pour les tondeuses également, et vous pourrez alors entendre le doux sifflement du sufflet de votre barbecue et des les gamins qui rient dans la rue…
      N’oubliez pas d’arrêter les jeunes avec leur auto-radio, les alarmes d’habitat, les pères en colère, les cigalles, le mistral, la télé,…
      Volez, c’est bon pour le moral.
      La France est un des pays les plus développés pour ça.

    • Eric

      Bonjour,
      L’aérodrome existe depuis 1911, et vous, vous habitez Noves depuis combien de temps ?

  • Jean-Vincent GAIFFE

    La pratique de L’ULM ne peut s’affranchir de l’application des règles de sécurité intrinsèque à tous sport aériens. Les procédures se doivent d’être respectées par chacun et chacune.
    L’ULM, si il donne l’impression de plus de liberté, impose à l’utilisateur une grande discipline à tous les niveaux, comme cela septique pour l’ensemble de l’aviation qu’île soit légère ou non. Il serait illusoire de s’affranchir des règles standards particulièrement de la part des instructeurs qui se doivent de sensibiliser les élèves sur ce sujet, et être l’exemple. (Le Grub. de ENC pourrait en être l’un des exemples).

    Les paramètres météo et aérologiques doivent être étudiés, compris et intégrés avant chaque vol et réajusté en vol, les minima machine, quelqu’ils soient, doivent être intégrés réellement connus et respectés. La pratique de l’ULLM n’est pas plus dangereuse que l’aviation privée habituelle, ce qui est dangereux c’est la mauvaise perception et la mauvaise mise ne pratique de cette activité par trop de pilotes, qui s’affranchissent du respect des minimas et des paramètres.
    Il en va de notre discipline personnelle, c’est à chaque instant et sur chacun des postes liés à cette activité, depuis l’entretien scrupuleux des machines, les pré-vol, le pilotage en lui-même, qui découle d’un entrainement attentif et scrupuleux. L’on ne peut transgresser les règles de bases sous couvert d’une législation offrant un peu plus de souplesse, c’est une erreur intellectuelle fondamentale, dont les conséquences finiront un jour ou l’autre par un drame.

  • Lionel

    Bonjour à tous.

    Pilote privé depuis 18 mois, je me suis longtemps posé la question : ULM / Aviation légère. Pour faire un choix, j’ai refusé d’opposer les deux, de façon simpliste, comme je peux le lire dans certains commentaires.

    Pourtant,si j’ai choisi l’aviation légère, c’est pour le sérieux de l’instruction qui est dispensée dans les ATO: formation initiale avec 45 h mini pour se présenter au test, vol annuel avec instructeur (exigé dans l’aéroclub où je suis inscrit), prorogation de licence tous les deux ans, je ne détaille pas plus, ce que vous connaissez mieux que moi.

    Je n’ai pas eu le sentiment de pouvoir trouver un support pédagogique aussi fort en ULM, et j’écris bien support et non carcan.

    Si je comprends l’argument économique qu’opposent les ULMistes, (coûts de possession et d’utilisation bien inférieurs à ceux d’un avion, pour un plaisir égal…), je me méfie du Low Cost dans ce domaine.
    Ma vie m’est chère, elle vaut des dépenses supplémentaires, qu’il soit question d’euros, d’heures d’instruction supplémentaires, d’allers-retours sans vol prévu à l’aéroclub pour y suivre un cours théorique que le chef pil considère comme nécessaire au vu de la vie de l’aéroclub. et qui ne peut se restreindre à une discussion de comptoir sur un taxiway, au milieu des Rotax qui démarrent.
    L’espace aérien n’est pas mon domaine natif et je refuse la banalisation de son usage, qui mène à mon sens à une routine dangereuse.

    J’espère que les décès enregistrés ne seront pas vains. Sans volonté polémique à l’égard des ULM, je ne peux qu’espérer que chacun donnera le meilleur de soi même pour aller vers plus de sécurité grâce à une instruction renforcée.

    Bons vols!

    • Gerard

      Quoi de neuf dans cette analyse ?
      Ces chiffres on les connait depuis 50 ans.

      La réglementation a évoluée, la formation aussi, certes il y a du mieux,
      mais les résultats sur le nombre d’accidents semble loin des attentes,
      les chiffres sont là tristement stables.

      Les facteurs humains c’est bien, encore faut-il en tenir compte.
      Un pilote « sur » est expérimenté, entrainé, connait ses limites et ne les dépasse surtout pas.
      Combien répondent à ces trois conditions ?

      En météo
      combien de morts en Bretagne en 22 ans sur des mises en IMC à l’approche d’un front chaud ?
      Décision absente ou inappropriée, d’accord, mais pourquoi ?
      Quel instructeur a mis son élève devant une situation réelle pour comprendre ?
      Si vous saviez …..
      Alors on se retranche derrière quelques heures de VSV sous capote.
      Lire un metar, un taf, c’est bien, combien de pilotes de loisir savent faire la relation avec la situation générale ?

      Triste de voir que rien ne change.
      Comme sur les routes, on multiplie les radars sans aucun effet sur les accidents.
      Pourtant il a d’autres pistes….

      • MESTARI

        tout à fait d’accord. De plus en 50 ans les ULM on considérablement évolués. En théorie ce sont les machines les plus sûrs : rapport poids puissance supérieur à bien des avions légers, vitesse de décrochage et d’approche faible, parachute de secours… Alors, pourquoi tous ces morts ? En 40 d’aviation (avion, ulm, vol à voile un peu) j’ai vu une quinzaine d’accidents mortels dans les clubs que j’ai fréquenté. La majorité en Ulm. J’ai noté une chose, dans le monde de l’ULM les pilotes (pas tous mais beaucoup) se surestiment ! connaissent peu la mécanique du vol et ne maintiennent pas assez leurs connaissances théoriques. le côté « je suis un pilote de Top Gun » n’est pas rare. Sauf que les pilotes de chasse préparent pendant plusieurs heures leurs vols. Combien de pilotes d’ULM préparent avec minutie leurs vols ? Beaucoup de pilotes d’ULM n’ont pas vraiment compris que c’est la vitesse qui fait voler l’avion et qu’elle doit être surveillée en permanence surtout prêt du sol…combien de décrochage près du sol ? comment c’est possible ?? d’ailleurs pourquoi la majorité des ULM n’ont pas d’avertisseur de décrochage ? je pense que l’analyse des accidents devrait faire partie de la formation des pilotes tant ils sont éloquents… bon vols.

  • payan jean-claude

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    bonjour a tous

    je vole en ulm dans un club avion avec pour voisin un club de planeur et une mongolfiére et tout ce petit monde s’organise pour voler en sécurité les ecarts de comportement sont rarissime
    je vole sur un ulm a mauvaise réputation et pourtant je vole en toute confiance après de longues heures de test et un lacher par un instructeur pro bien que j’avais déja mon emport ceci pour vous dire qu’en ce moment il y a 3 a 4 de ces ulm en vente et comme le fabricant a cesser son activité je voudrais attirer l’attention de vos lecteurs d’impérativement quelque soit votre expérience de passer par un instructeur pour se faire lacher dessus c’est vital
    ensuite ce sera avec j’espere le meme plaisir que moi que vous volerez avec,il n’est pas aussi simple a piloter que sur la revue publicitaire ,ensuite c’est un régal mais prenez le temps je parle du Mignet Cordouan HM100
    j’ai 270 h sur ce type et ne changerais pour aucun a ce jour

    Bien cordialement

  • mich

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Bonjour à tous, pratiquants ULM,
    Pour vous mettre dans le contexte. En 2014, je suis en planeur, en étape de base pour atterrir sur une piste planeur! Je m’annonce à la radio. Et là, incroyable, un ULM nous passe devant, comme s’il était en longue finale, et atterri sur la piste… planeur.
    Durant le dernier virage, mon instructeur a repris le contrôle du planeur. J’ai eu l’impression qu’il voulait dégommer l’ULM, jusqu’au roulage. Il est juste sorti en furie du planeur, et est allé comme il se doit donner une explication de texte, en menaçant d’un REX.
    1/ j’ai appris ce jour là ce qu’était un REX.
    2/ j’ai appris après coup que la radio n’était pas obligatoire dans un ULM, en 2014!!!
    Et bien devinez. En 2014 et 2015, il y a eu des accidents ULM, avec plusieurs morts de pilotes basés sur le terrain.

  • Bernard Combelles

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    C’est un vieux con qui vous parle.
    66 ans et 3500 de vol, toutes en avion léger ou en planeur, et très récemment en Ulm. Instructeur vol à voile, mécanicien avion et planeurs, dans l’aéronautique depuis 1970.
    Vieux et donc qui n’est pas mort, et peut raconter aux copains ou aux élèves toutes les choses qui lui sont arrivées.
    Ce qui permet de décanter un certain nombre de principes qui font la sécurité.
    D’abord, la sécurité n’est pas avant tout affaire de réglementation, mais de règles.
    Les règles qu’ont appliquées ceux qui ne sont pas mort, qui leur ont été transmises par d’autres, sur la base de leur expérience.
    C’est par là qu’il faut commencer. Et un instructeur doit faire passer ces régles à ses élèves, les régles de l’art.
    Encore faut il qu’il les connaisse, et donc qu’il ait été formé pour ce faire.
    Je vois ici dans ce blog par exemple, que certains ne savent pas ce que sont les facteurs humains.
    Comme 80 à 90 % des causes d’accident sont justement ces facteurs humains, ils devraient vite se former avant de remettre les fesses sur un siége de pilote.
    L’aviation a décanté depuis 100 ans que 10 facteurs humains sont à l’origine des accidents. Par exemple la fatigue, le stress, la surconfiance, la mauvaise communication entre deux individus, l’interruption de tâche, etc…
    Et elle a mis au point des « bonnes pratiques de sécurité » que tout pilote devrait non seulement connaître, mais appliquer avec rigueur.
    Par exemple: la manière de bien prendre une décision, la check-list, l’autocontrôle, le contrôle croisé quand on est deux ou plus, la vigilance collective, la communication opérationnelle, et j’en passe.
    Ce ne sont pas seulement les pilotes qui doivent connaître cela, mais l’ensemble de la population qui fait marcher le système, du contrôleur au mécanicien au méteorologue, ou à l’instructeur.
    J’ai peur quand je vois certains ulmistes pratiquer: par exemple après avoir réglé le pas d’une hélice, on torque les boulons de l’hélice à la force du poignet, sans torquemètre. (Vu à Blois).
    Ou je vois une bougie se dévisser sur un Rotax parce que là aussi, on ne sait pas ce que torquemètre veut dire.
    Ou je trouve sur mon ulm récemment acheté d’occasion une limite instrumentale de température de liquide de refroidissement qui est encore à 135° au lieu des 120° demandés par un Service Bulletin de Rotax datant d’un an et applicable justement sur ce moteur là.
    Je crie toujours « Personne devant l’hélice » chaque fois que je vais démarrer un moteur. Même si et surtout quand je crois qu’il n’y a personne devant.
    Je pousse mes éléves à toujours se tordre le cou pour regarder derrière avant de tourner.

    Ce n’est pas la réglementation qui va améliorer cela, mais l’éducation des acteurs.
    Et donc votre débat sur plus ou moins de règlementation est un peu à côté de la plaque.

    Sauf sur un point, il faut vraiment durcir la formation des instructeurs.
    Et contrôler par sondage l’efficacité de la cette formation, pour se retourner sur les instructeurs afin de corriger leurs insuffisances ou leurs écarts. Là est, selon moi, le rôle de l’Administration.
    Bons vols en sécurité!!

    • BERGER Claude

      Bonjour ,

      Afin d’améliorer mes connaissances en mécanique pouvez-vous m’indiquer le mode opératoire pour serrer une hélice bois de hêtre avec cet appareil en tenant compte de la correction du plan d’helice 90° par rapport a l’axe du réducteur ou axe vilebrequin .

      Merci

      Cordialement

    • Jilali Maazouz

      Superbe commentaire. J’aimerai devenir un vieux con et avoir la classe que vous dégager. On a envie de voler à vos côtés. Jilali (5 heures de vol à Persan-Beaumont). Coucou à mon instructeur Daniel Voisin auquel je pense en vous lisant.

  • nico

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    bonjour d accord avec MR KLINKA, je suis pas sur du surnombre de fonctionnaires dans ce domaine,et je ne vais pas cracher sur la sur reglementation non plus dans la petite aviation ,jme répète un peu en disant que la responsabilité de chacun y est certainement pour beaucoup , merci mr Klinka de rappeler la conclusion des enquètes pour la majorité des accidents,moi je rajoute pas de calculs en disant oui cest pas les pilotes avions ou c est les pilotes ulm ou c est les instructeurs qui sont pas bons , je souhaite juste bon vol …..

  • bruno

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Perso, je trouve que ces morts sont dommage, déplorables, désolant et émotionnellement difficile pour les familles, etc…

    Je sais, ça va être politiquement incorrect, mais quand on prend un peu de recul et qu’on compare la sur-abondance de réglementation en aviation par rapport aux morts par accident domestique :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_domestique

    on se dit qu’il y a des fonctionnaires qui devraient être occupés à autre chose…

    Bruno

    • Jean-Marie Klinka
      Jean-Marie Klinka

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      J’en ai un peu marre de ces pleureuses qui n’arrêtent pas de se plaindre d’une sur-réglementation dans le domaine de l’aviation légère : faites le compte des règlements qui régissent la vie domestique et comparez à l’inflation supposée en règlements et imposée par notre société. Quand au sur-nombre de fonctionnaires, c’est la même approximation.
      A titre d’exemple, quand j’ai quitté la DGAC (retraite) nous étions 9 dans le service « Navigabilité » pour gérer les avions FAR23, les CNRA, les CDNR, les hélicos, etc.. et faire appliquer les règlements correspondants pour la certification. La très grande majorité des accidents est d’origine « faute de pilotage ». J’en déduis que la surveillance des pilotes n’est pas assez réglementée (raisonnement idiot !). De grâce arrêtez ces amalgames. C’est décourageant. Même si, je vous l’accorde, certains fonctionnaires en font un peu trop (je pense à Adam).

    • bruno

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Monsieur Klinka,

      Je comprends très bien que vous vous sentiez mis en cause, et j’en suis d’autant plus désolé que je respecte énormément le travail que vous avez fait dans votre vie professionnelle notamment pour faire voler les CAP et les avions de voltige. On vous doit beaucoup.
      J’apprécie moins votre travail pour les éoliennes mais c’est une autre histoire (il faut bien vivre quand on a des capacités spécialisées comme les vôtres).

      Je n’ai pas dit que les fonctionnaires qui s’occupent de réglementation était inutiles, je pense qu’il y a des possibilités d’optimisation pour leur emploi. Je vous accorde que quand ce sont des petits nombres (9 en l’occurence) ça ne fait pas forcement beaucoup pour gérer une réglementation dont une partie est imposée par l’international.

      Si je fais un ratio (idiot certainement), ça fait pas loin d’un fonctionnaire par mort et par an en aviation… Vous allez me dire que c’est justement parce que vous avez également bien fait votre boulot quand vous étiez fonctionnaire. Mais il n’y a plus qu’à espérer qu’il n’y ait pas 3500 fonctionnaires qui réglementent la circulation routière…
      Bruno

    • Jean-Marie Klinka
      Jean-Marie Klinka

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      A Bruno,
      Je ne sens pas mis en cause, rassurez vous. J’ai toujours fait mon boulot comme je le pensais, sans m’occuper des autres opinions, c’est ce que m’a appris Mudry et qu’il s’est appliqué à lui même. Sinon il aurait abdiqué en 72, après Salon.
      Pour les éoliennes, j’ai cru que c’était comme une hélice d’avion, et j’étais en pleine cogitation sur le sujet : Errare Humanum Est. Et puis, il fallait bien gagner sa croûte. Là encore j’ai bien appris: ça me permet de rigoler (rire jaune) quand je prends l’autoroute à travers la Beauce.
      Je ne suis pas d’accord avec vous quand vous sous entendez que l’aviation légère est sur-réglementée, même avec les nombreux règlements EASA qui nous envahissent. Tous ont une utilité. Mais forcément, avec 24 pays qui ont tous une opinion ..
      Allez voir en profondeur un autre domaine d’activité (au hasard), vous serez surpris (ou décontenancé !).
      En conclusion, bien sûr que certains fonctionnaires pourraient faire d’autres choses, mais c’est l’histoire du verre à moitié plein / à moitié vide, on ne voit que la partie vide.

  • patrouille
    Adam Shaw

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    La vérité. Toute simple. Ecrite par un ULMiste. « Instructeur de pilotage aérien n’est pas une occupation qu’on peut apprendre durant un stage. Il faut une fibre, une expérience ; n’ayons pas peur des mots : un don. Faire d’un pilote du dimanche un instructeur homologué par un stage est une utopie. J’ai croisé nombre de ces instructeurs qui me foutent les jetons. Presque toujours la motivation est l’occupation du temps libre, le désir de se sentir utile, le souhait de voler à l’oeil…  » http://www.ulmag.fr

  • nico

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    oh la la y a du monde qui réagit ; c est peut etre que la sécurité ne laisse pas indifferrent, tant mieux ,tout le monde a raison jvais pa en rajouter ,sauf que quelques soient les causes ça fait un peu beaucoup de morts, jpense aussi que c est surtout la formation qui compte et puis la responsabilité de chacun ,ce nombre relativement haut ne présage rien de bon pour le futur voila , quand au materiel ,il est vrai qu il y a une définition et je reste convaincu qu il est possible et normal de faire léger ,allons 300 kg a vide et la presse complice présente ça comme un ULM !mais avec l essence on met quoi 2 mannequins anorexiques !, et puis ça vole à 300 kmh, et dans 10 ans 400 a l heure pourquoi pas, sans visite medicale bien sur mais a ces vitesses, faut y voir plus loin que le bout du capot ,non, c est bien qu on améliore les performances mais dans ce cas c est plus de l ulm,ou dans l esprit ULM restons simple non ? ou c est moi ki suis compliqué ? allez bonne ballades a tous

  • patrouille
    Adam Shaw

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Avec tous les p’tits bouts de plastique et carton (FAA / EASA / DGAC) a jour et tamponnés (ULM multiaxes, autogire, planeur, hélicoptère, avion mono et bimoteur, hydravion, IFR + voltige et montagne roue-neige), depuis quelques années au roulage, aux points d’attentes, en TDP, en convoyage, et meme en certains meetings, il est évident — dans le monde avion — que trop de licenses ont, manifestement, été renouvelées par laxisme associatif ou amical (« il ne faut pas décourager le braves camarades, voir certains proprios de sois-disantes belles machines »). Il est tout aussi evident, dans le monde ULM, que certains « enseignent, » et que d’autres volent, avec un baggage aéro qui tiens dans une pochette surprise. Avion ou ULM, les sorties de piste a répétition, les trains cassés… les ‘near-miss,’ les morts a 100% évitables sont sont la pour nous le souligner, pour nous inciter a trouver des remèdes (… il sont connus mais impopulaires), et non pour alimenter de stériles polemiques.

    • Guynemer13

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Je confirme les vols de complaisance (« amical » ou « par laxisme associatif » ou « pour avion perso » comme les appelle Adam Shaw) dans le cadre des vols de contrôle de compétences en vue d’une prorogation ou dans le cadre des vols de renouvellement pour les avions (très fréquent). Je confirme même des vols de délivrance de PPL plus que limite (c’est plus rare). En cause les FE et les FI, souvent sous pression hiérarchique. Une solution serait l’obligation pour ces vols, d’un FI/FE en provenance d’une autre région aéronautique que celle du candidat. Pas facile à mettre en place. Les conditions de prorogation et de renouvellement des FI/FE sont également sujettes à caution et devraient être réexaminées.
      En ce qui concerne l’ULM, je confirme la médiocrité du bagage technique et théorique d’un nombre conséquent d’instructeurs et donc par la suite de leurs élèves. Solution : durcissement des prérequis d’entrée en stage, des conditions de formation et de suivi des compétences pour les instructeurs. Beaucoup plus facile à mettre en place.
      Dans les 2 cas, ce ne sont pas vraiment les pilotes qui doivent être blâmés (en général) mais plutôt leurs formateurs/examinateurs.

  • Tikky

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Merveilleux texte de Carrier qui écrit:

    « Il ne faut pas, et surtout il ne sert à rien d’opposer l’activité ULM et l’activité aviation certifiée ».

    Et 3 mots plus loin:

    « c’est stupide, et sans doute le fait de frustrés de l’aviation certifiée qui ne volent que 12 h par an, par beau temps »

    Soyez sérieux 2 mn voulez vous?

  • glider

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    ben moi je ne fais que 10-12h d’avion par an, mais 120 à 150 en planeur (instruction/compet,…). Suis-je sous-entraîné par rapport à un ulmiste avec ses 50 heures !
    l’essentiel n’est pas le nb d’heures, mais l’attitude du bonhomme (airmanship disent les anglais!)
    Je connais quelques pilotes avion avec les mêmes statistiques que moi. Que cachent alors les chiffres bruts ?

  • chris40

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Il y a un chiffre qui ne dit rien mais qui est très important :
    c’est 8 morts sur Autogire en 2015 !
    Compte tenu du peu d’Autogires ce chiffre est ENORME
    Il serait intéressant de faire le rapport : X morts /nbre de machines type (ULM )
    par ex : X morts pour X ULM multi axes .

    Pour les ULM en général , ce qui est inquiétant c’est que les accidents mortels
    ne sont pas maxi dans les phases Dec/att est ce exact ?

    Moi je milite pour que les Inst Avions puissent faire Inst ULM plus facilement
    Là nous aurons de vrais professionnels !
    Evidemment ce n’est pas bien vu à la FFPLUM qui veut garder son pré carré , mais en sont ils capable ? preuve est faite que non !

  • Carrier

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Il ne faut pas, et surtout il ne sert à rien d’opposer l’activité ULM et l’activité aviation certifiée. Quant à demander ou souhaiter un durcissement de la réglementation ULM, c’est stupide, et sans doute le fait de frustrés de l’aviation certifiée qui ne volent que 12 h par an, par beau temps car justement, le domaine certifié coûte tellement cher qu’il ne permet plus de voler qu’à des gens très riches. 12 h par an, c’est totalement insuffisant, même en tour de piste.
    Les pilotes pro en recherche d’emploi souhaitent aussi le renforcement de la réglementation tant avion qu’ULM afin de se construire leur niche d’emploi ! C’est gros comme une maison ! Quand il n’y a pas de boulot dans une branche, on n’ y va pas, on ne pourrit pas la vie des autres.
    L’ULM doit rester simple, pas cher ou cher selon le budget qu’on peut y consacrer et accessible. Toute l’aviation légère devrait fonctionner selon ce modèle, certifiée comprise…
    Par contre, il semble évident que des irresponsables volent trop décontractés, faisant eux aussi grand tord à l’ensemble des pilotes de loisir. Faut il renforcer une réglementation qui existe déjà pour les remettre dans un cadre ? De toutes façons, ils s’en tamponnent. La pédagogie est bien plus efficace. Pédagogie participative, acceptée et non vécue comme une contrainte comme on peut vivre l’aviation certifiée qui s’est axphyxiée dans des tonnes de contraintes de tous ordres, la rendant quasiment impossible à pratiquer maintenant.
    Je connais les deux mondes, je suis pilote avion et ULM. Parfois, une machine peut-être avion ou ULM, c’est juste une question de papiers ! Le BB Jodel par exemple. Muni d’un PPL, de l’anglais aéro, d’une visite médicale annuelle à 100 €, de 12 kg de papiers pour l’avion, de JAA Form One, de pleins classeurs de prescriptions de l’OSAC, de livres entiers de règles que des experts en droit aérien peuvent interpréter de manière opposée, je piloterai mieux un BB immatriculé avion que si il était immatriculé ULM ?
    Tout cela est en fait le résultat de beaucoup de lobbys: les syndicats des pilotes pros au chômage, le corps pléthorique des fonctionnaires de la DGAC, de l’EASA et des assimilés de l’OSAC, la fédé des ateliers part X, Y et Z suppléés par quelques ignares de l’aviation légère et sportive réelle (celle du plan et de la vitesse pour faire la piste de 400m à coup sûr) qui parlent doctement de procédures, de contrôles, de certification qui veulent tous leur part du gâteau pour continuer à survivre.

    • François C

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Bravo pour votre intervention @Carrier !
      Souhaiter à l’aviation ultra-légère ce qui a tué la « légère » n’apportera rien en matière de sécurité.
      Une meilleure formation et mise à jour des connaissances des instructeurs est souhaitable sans aucun doute. Pas pour comprendre la théorie, mais pour améliorer la maitrise du vol dans toutes ses phases.
      Et surtout inscrire dans toutes les têtes la devise fondamentale de l’ULM:
      Tu sais, tu fais, tu sais pas, tu fais pas !
      Allez bons vols !
      (Un Ulmiste heureux pratiquant depuis 1995…)

    • JMB

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Le problème est que cette devise des vieux jours a dérivé vers: « Tu crois que tu sais, tu fais; tu sais que tu sais pas, t’essaie quand même ».
      Je le constate tous les jours, il y a toujours plus de Blériot, de Santos-Dumont ou de Garros accoudés au bar des clubs qui refont les théories de l’aérodynamique et de la mécanique du vol….
      Ulmiste depuis 1992.

    • Xavier

      Il serait peut être à l’occasion intéressant pour le débat de quitter un instant les rengaines vides de sens : qu’est ce que les pilotes pro ont à voir avec le risque de voir la réglementation ULM se durcir si une attitude plus responsable n’est pas adoptée par certains pratiquants !?

      Et puis Aviation ultra-légère Vs Aviation légère, pilotes ulm Vs pilotes privés Vs pilotes pro… Vous n’en avez pas marre de tout ramener à des luttes de clans qui pour leur grande majorité fort heureusement n’existe que dans votre tête ? Oser traiter les autres de frustrés ou parler comme dans certains commentaires de manque d’humilité du « clan » d’en face… Usant.

      Pour finir votre BB en aviation certifiée serait de fait en CNRA, donc pas de JAA Form 1, et une maintenance pas plus compliquée qu’un ULM en dehors du renouvellement tous les 3 ans. Pour l’anglais aéro, je cherche encore le rapport. Quant à la visite à 100€ changez de médecin.

  • Aerowindsurf

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Bonjour,

    Je trouve que l’ULM est un avion à part entière quand on voit les modèles sorti récemment et vont aussi vite que l’aviation légère, c’est pourquoi je suis favorable à un durcissement de la législation. Je comprend l’esprit de liberté pour certain, mais les procédures et autres checklists sont là pour améliorer la sécurité… et aussi celle des autres! Plus de liberté = moins de sécurité et inversement. Une logique infaillible.

  • lolo

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Je pratique l’aéromodélisme. Après mettre fait passé au dessus par un ULM, je vais voir leur base, pas de radio au sol pour contacter le pilote. Celui ci continue à faire des rase motte et ne remarque pas qu’il est au dessus d’un terrain FFAM avec de l’activité en cours. Hallucinant.

  • Alain Platel

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Je m’étais insurgé voici quelques jours dans ces colonnes contre la prosélytisme de certains favorables à l’ULMs au détriment de l’avion. Cet article ne vient hélas que conforter mes propos. Nous voyons ici le résultat de la réglementation ULM qui est sans comparaison avec les contraintes — souvent lourdes, parfois ineptes — qui pèsent sur l’avion. Je connais personnellement des cas où un atelier de réparation agréé avions et ULM a refusé d’intervenir sur un ULM en raison de l’état de la maintenance de cet aéronef : écrous manquants ou desserrés, vérifications non effectuées, etc etc. Certains propriétaires d’ULMs utilisent leur engin comme ils montent en voiture, c’est à dire sans même prendre la peine de vérifier le niveau d’huile ou de liquide de refroidissement. Les tragédies qui en découlent ne peuvent qu’aboutir à plus ou moins court terme à un durcissement de la réglementation qui risque de s’appliquer à tous, avions, hélicos, ULMs,, gyros, etc. Il serait grand temps que les pilotes et propriétaires d’ULMs deviennent responsables et évitent de faire n’importe quoi, que ce soit en terme de pilotage (nombreux sont ceux qui semblent ignorer totalement la réglementation), d’entretien de leurs appareils, ou de respect des règles de l’air.

    • proust

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Bonjour
      Je rebondis sur la question des infos météo. Je bachote actuellement le théorique ulm en m’entrainant a des qcm. J’avoue que ma bête noire reste les codes Metar que je trouve bien compliqué à retenir pour un sujet aussi déterminant et vital. En restant sur les statistiques, combien d’incidents/accidents dus a une mauvaise connaissance de la meteo sur le parcours ?

    • JMB

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      @Proust

      En général ce n’est pas l’ignorance de la météo sur le trajet qui provoque des accidents mais la décision du pilote de vouloir tenter le vol malgré une météo peu engageante et ensuite l’obstination à vouloir essayer de passer malgré les conditions rencontrées au lieu de se dérouter ou de retourner.

      Accessoirement, pour info, on trouve sur le site ci-dessous, les TAF et METAR à la fois en langage codé et traduits en langage clair, si ça peut vous aider.

      http://fr.allmetsat.com/metar-taf/france.php

    • V. A.

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Les METAR ont effectivement un côté cryptique désarçonnant au début. Pour apprendre, le mieux et d’en consulter tous les jours et ne jamais laisser subsister un codage inconnu.

      Conseil :
      – Regarder dehors au moins une fois par jour et estimer le plafond et l’occupation du ciel (FEW-SCATERED-BROKEN-OVERCAST).

      – Ensuite, aller voir le METAR réel de l’aéroport le plus proche sur http://www.mach7.fr (inutile de se loguer pour voir les METAR, cliquer sur la croix pour effacer l’écran de login) ou http://www.orbifly.com/member/metmap.php?lang=FRA
      Ces deux site proposent les traductions sous les METAR/TAF.

      – Travailler aussi les TAF (car terminologies spécifiques).

      – Si un code est inconnu, vérifier dans le guide avion météo france ou lancer une recherche sur google (le code et METAR/TAF).

      – Occasionnellement, jetter un oeil sur des METAR/TAF d’autres pays pour découvrir des codages peu courant ou absents en France.

  • roulot

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Bonjour,
    Incontestable les chiffres sont la,merci à tous pour les informations complémentaires fournies. Ce qui permet de dégager le multiaxe, pendulaire,autogire.
    mais attention les autres familles sont fragiles.
    Ils nous manque des informations et notamment les résultats des enquêtes qui me semble très important, émotions doit pas diriger ces débats .
    Si vous avions des retours sur les quasis accidents , voir matériels nous pourrions voir apparaître certainement un autre classement( voir retour expérience ) alors prudence.
    La formation est une chose.
    L instruction en est une autre.
    le nombre d heures pour être réaliste et instructif mais doit être lisser sur toute l année avec une variabilité de conditions météo.
    La conception de la machine rajoute certains facteurs, voir capacité à absorbé vent de
    travers.
    Pour revenir sur le facteur humain et ne pas dépasser ces compétences et la corde sensible.
    Exemple: une bonne remise de gaz et plus performant que forcer un atterri et mettre sa vie et celle de son compagnon en jeu.
    Par expérience aucun vol est pareil, la formation est continue.
    Pour le reste on est suspendu à la fameuse équation Poids/portance/traction/traîne..
    Encore faut il connaître les limites.
    Bon vol à tous l étude doit être appronfie…on ne lâché pas.

  • Tikky

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    « +80% des accidents en aviation légère ont lieu alors que la pilote est seul dans l’avion »

    SI 80% des vols sont fait seuls à bord, il est normal que 80% des accidents se produisent lors des vols seuls à bord cela signifierait juste qu’il y a une égale répartition entre les vols seuls à bord et accompagnés et que ce n’est donc pas un facteur déterminant.

    Éternel problème des statistiques à qui on peut faire dire tout et son contraire. On appel ça les statistiques « bikini »: ça montre presque tout et ça cache l’essentiel.
    Statistiquement le 24 juillet 2000 Concorde était l’avion le de ligne le plus sûr au monde jamais construit. Le lendemain, il était statistiquement le plus dangereux avion de ligne jamais construit. C’était pourtant le même avion.

    Alors combien d’heures de vol par an en ULM et combien en avion léger?

    • Daniel

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Non Tikky ! Tu n’as pas compris le comparatif (injuste je te l’accorde) de la moto à l’avion ou ulm, surtout la responsabilité de 80% des pilotes.

      Relis le comparatif il ne s’agit pas de 80% de pilotes seuls à bord, mais de la seule responsabilité du pilote, c’est à dire ce sacro saint « Facteur humain » !
      Lorsque l’accident n’est pas imputable à un facteur extérieur au pilote.
      37% des accidents de motos sont du fait du pilote (pas de tiers impliqués ou d’une cause autre que celle du pilote), contre 80% pour l’aviation !
      C’est ce qu’a voulu faire ressortir la DGAC. En effet ce pourcentage élevé en aviation l’a toujours été pour une raison toute simple: Il est difficile en aviation de se prendre un autre avion dans la gueule parce qu’il a grillé un stop ou un feu rouge ! Ce qui est beaucoup plus courant sur les routes…
      Comparer ces résultats est totalement stérile, sauf peut être faire comprendre le facteur humain, juste ça !

  • bruno

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Beaucoup de commentaires justes.
    Pour ma part, étant pratiquant moto et PPL, je n’ai pas compris la comparaison « Dans 37% des accidents de 2 roues motorisés, aucun tiers n’est identifié ; le motard est seul responsable de son accident. En aviation de loisir, ce taux dépasse 80%. Autrement dit, la sécurité repose principalement sur le pilote. « .

    Est-ce que c’est 80% des cas où un tiers est identifié en aviation ? est ce que on a pas d’avis sur les 63% des accidents de 2 roues où un tiers est identifié ? Est-ce qu’on a des statistiques précises sur les facteurs humains responsables d’accidents en moto ? …

    Le travail journalistique est ingrat, et forcément réducteur, mais, sans nier la responsabilité de facteurs humains en moto autant qu’en aviation, je pense qu’il faut quand même s’en tenir à des choses comparables. Pas sûr que les chiffres évoqués le soient.
    Bruno

  • chris40

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Voila le bilan sur ULM en 2015 : 45 morts dont 19 avec instructeurs !! Catastrophique !
    Quand on voit que des Pilotes professionnels instructeurs avions FE ou FI sont obligés de reprendre une formation complette pour être Inst ULM on comprend leur renoncement !
    Surtout pour 10€ de l’heure !
    — Qui sont les instructeurs ULM ?
    Aussi beaucoup de Responsables d’Aérodromes non controlés sont laxistes .

    La DGAC n’attendait que cela pour reprendre la main . Merci aux irresponsables !

  • Dauphin

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Personne ne parle des hélicos, comme ci, 2 morts en 10 ans c’est un résultat à ne pas commenter .
    Et pourtant, il y a des milliers d’heures , en Transport publique, en travail aérien, et pour le loisir.
    L’armée aussi à de bon résultats avec les hélicos, alors pourquoi ?
    Je pense que les machines sont fiables, les ateliers et mécaniciens bien formés (PART 145,66,147,M etc !).
    Les facteurs humains sont obligatoires chaque années TP. TA.
    Important: la visite médical, valide 1 ans voir 6 mois TP, ou 2 ans max.
    La formation pilote: l’hélico c’est pas simple, la formation est plus longue et plus coûteuse, les profils sont motivés et savent que la formation théorique et pratique ne sera pas un fleuve tranquille, ils acceptent plus facilement l’autorité, la rigueur, le travail personnel.
    Alors que faire ! pas simple, c’est certain pour moi il y a un problème de facteur humain, ensuite je rejoint HORIZON qui visiblement connait certains problèmes courants de nos élèves et jeunes pilotes.
    Enseignons le doute, l’humilité, et le plaisir de réaliser des procédures au top de la technique et de la sécurité. (formation des instructeurs).
    Un(e) pilote qui annule un vol, quelque soit la raison, c’est toujours la bonne décision.
    Voler c’est facile,mais dans le respect des procédures et le domaine de vol,c’est mieux, c’est à mon sens la différence entre un pilote et un conducteur d’engins.

    • Cegeste

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Je pense que Dauphin fait erreur et que, dans le tableau édité ci-dessus, par « hélicoptères », il faut entendre « hélicoptères ULM ». C’est pour cela que la catégorie est grisée de 2006 à 2011, période à laquelle elle n’existait pas…… Et du coup, nombre de machines en vol et heures de vol sont extrêmement faibles.

    • Dauphin

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Pas d’erreurs sur les retours accident hélicoptères, armées et privés.
      Voir chiffre du BEA et CPSA pour l’armée (conseil permanent pour la sécurité aérienne).
      Je ne commente pas les chiffres classes 6
      Il y a donc très peu de morts en Hélicoptères, cela mérite t’il pas reflextion ?

  • lavidurev

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Beaucoup de pilotes avions sont amenes a faire de l ULM, voir les deux simplement parce que l heure d ULM est moins chere et que le plaisir n en est pas moins grand avec la meme passion qui est celle de voler. L avion est un peu plus conciliant a piloter que l ULM qui l est aussi davantage que le planeur et l helico. Rapprocher les accidents aeriens de la moto est une idee qui fait prendre conscience des reels dangers encourus. Cette animosite des uns envers les autres alors que nous partageons le meme ciel est assez dommage face a des statistiques tristes. Pourtant tous s accordent sur un point voler 12 heures par an est trop peu et est facteur d accidents mais il n est probablement pas le seul. Quant a voler un minimum de 300 heures par an en aviation de loisir c est tres bien mais a part un professionnel ou un instructeur qui peut se le permettre?

  • DESCLAUX

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Bonjour, concepteur du MIX3, dans le but d’ameliorer la securite face a ces douloureuses statistiques quels est la part du facteur humain et celle de l’origine mécanique des accidents ?

  • jl langeard

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Toujours trop d’accidents, oui, le nombre d’heures de vols effectué par chacun diminue, pour diverses raisons notamment financières, et de complications administratives qui découragent beaucoup d’aviateurs.
    Ceux ci se sont tout d’abord retournés vers les ulm, plus simples et sur le papier (uniquement) moins onéreux … Mais ils avaient été formés dans nos aéroclubs … Formés à la sagesse, mais maintenant nous avons des ab-initios qui vont directement vers des ulm plus performants que nos vieux avions, mais aussi plus chatouilleux et plus sensibles aux divers éléments de vols.
    Un autre problème également pour les ulm  » la formation  » des instructeurs qui pour certains d’entre eux n’ont pas le niveau qui devrait être requis… Il faut voir que ce certains font en « école » pour se rendre à l’évidence, certes certains sont très bons mais pas assez nombreux, mais d’autres apprennent à leurs élèves des manœuvres interdites depuis longtemps en aviation générale.
    Que le système déclaratif uLM reste oui, bien sûr mais il est nécessaire que la formation des instructeurs soit revue.
    Bons vols à tous, nous sommes unis par la même passion: celle de voler … En sécurité .

  • Mermoz de Saint Exupéry

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Une statistique est tout de même frappante: +80% des accidents en aviation légère ont lieu alors que la pilote est seul dans l’avion. Je ne souhaite pas faire de déductions abusives mais il semble qu’un pilote seul est moins responsable, prépare moins son vol et prend plus de risques que s’il prend des passagers. C’est pourquoi je suis persuadé que la coavionnage peut apporter de la sécurité et de la responsabilité dans ce monde où les facteurs humains sont la cause principale des accidents. Pour avoir effectué moi-même des vols de coavionnage avec nos fameux sites tant critiqués, je peux vous assurer que je n’ai jamais aussi bien préparé mes vols et fait attention à la météo.

  • popoaviateur

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Tous ces propos démontrent avec évidence que le journal Les Echos et Aerobuzz qui sont les chantres du co-avionnage ont vraiment trouvé la solution : que cette pratique plus dangereuse que la moto soit apportée à leur insu à de braves passagers inconscients permettra à tous ces pilotes de se former et de s’entraîner sur leur dos, et à leurs risques et périls. Ainsi après quelques hécatombes, c’est le prix à payer, nos pilotes devenant plus expérimentés (les survivants) BlaBla-Avion sera une véritable alternative au transport public de passagers honteusement limité par une réglementation fasciste !

  • Tikky

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Le nombre d’heure de vol par an par machine ne témoigne pas du nombre d’heures totales qui dépends du nombres de machines utilisées. Quel est le volume d’heure de vol fait chaque années par tout les ULM et même chose pour les avions légers. Il faut comparer le ratio accidents/heures de vol total et non accident/heure de vol par machine. Ce dernier paramètre ne permet de connaitre que le « rendement » ou le taux d’utilisation moyen. Si il y avait 30 ULM en service même si ils volaient 500 h/ an, avec 28 accidents pour 3 machine ce serait un désastre.

    • delemontez

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      D’une part, pour parler du mouvement et du vol ULM il est nécessaire d’être pilote soit même et d’être à jour de ses cotisations à la FFPLUM.
      D’autre part, des centaines d’associations FFA améliorent leurs résultats financiers
      en hébergeant des machines ULM et font de l’instruction au sein de leurs associations.
      Le grand succès du statut est incontestable. La pratique de l’aviation certifiée étant devenue tellement compliquée qu’il est normal d’enregistrer une augmentation des heures de vol et du nombre d’adhérents à la FFPLUM. Ces chiffres sont d’ailleurs incomplets.
      Vous savez pourquoi.
      Oui la présentation des chiffres peut mettre en évidence d’autre résultats. Il est rappelé
      la moyenne annuelle des heures effective en ULM 3 à 4 fois supérieure à la moyenne
      des heures effectuées en avion. Il serait inintéressant de ramener les accidents ULM à l’heure de vol.
      Ce débat est bien sur lancé par la FFA.
      Concernant les machines, ne nous trompons pas, les 450 kg sont à
      respecter. Actuellement, une cellule ne devrait pas dépasser 250 kg environ.
      Jean DELEMONTEZ l’avait affirmé mais il a manqué de temps….de sa façon très crue,
      quand la puissance de l’argent commande tout le monde. Voici une de ses bonnes phrases.
      dixit « ce n’est pas en élargissant le trou des WC que l’on guéri la gastro » j’ai allégé la formule pour vous la présenter.
      Conservons l’esprit qui a permis à l’aviation légère de se développer.
      Les kg de trop coûtent réellement trop chers.
      L’avantage de la pratique de l’ulm dans le respect du statut permet d’offrir une alternative et de voir notre aviation légère et sportive se développer.

      • Don nico

        Je ne sort pas de st Cyr mais il ya 17000 licenciés en Ulm qui volent environs 50 h soit 850000 :45 morts en 2015 = un mort pour 18888 h volé..en avion environ 21000 qui volent 12 h soit 252000:17 morts= Un mort pour 8941h volé!! Alors c’est ca le résultat de l’aviation certifié,? Et ben moi je vais rester prudent et continuer à baser ma liberté sur ma responsabilité.

  • patrouille
    Adam Shaw

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Plussois les propos de JMB a propos de Clostermann. N’exiger que 12HDV par an est encourager les braves camarades a aller se tuer. Ce minimum requis est… criminel. La mode moderne du « tout pour tous tout de suite »– manifestement meurtrier en montagne et en mer — est encore moins adapté au monde aérien. Au lieu de menacer ceux qui disent et écrivent la vérité, il serait temps que la FFA et la DGAC l’accepte.

  • Gautier

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Je n’ai aucun recul sur la pratique de l’ULM, je ne parlerai donc que de la partie avion…

    Sur le site de la DGAC, pour 2013 (stats les plus récentes disponibles), on lit qu’il y a 40643 pratiquants (elèves-pilotes et brevetés) pour 550319 heures de vol effectuées.
    On en arrive au résultat époustouflant de 13,54 heures de vol par an et par pilote (roulements de tambour)

    13,54 heures par an permettent à un pilote lambda de conserver sa SEP, mais certainement pas le niveau qu’il avait le jour de son test PPL. Donc, pour l’accidentologie en aviation légère, il ne faut malheureusement pas s’étonner de chiffres aussi mauvais…

    • JMB

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Je pense que cette intervention résume parfaitement la situation: quelques années après le PPL, avec un rythme annuel d’environ 14heures, les compétences en sont réduites à leur plus simple expression.

      Pour la petite histoire; lors du 50tenaire de l’Alsace, j’avais bavardé un long moment avec Pierre Clostermann. Il m’avait dit: « J’ai décidé d’arrêter de piloter quand je me suis mis à faire moins de 300heures par an ».
      Il parlait de piloter du bimoteur, de faire du voyage en Europe, certes, mais tout de même, en adaptant cette logique à un pilote de club, je ne pense pas que moins de 15 heures par an soit suffisant, sauf à s’autolimiter à des tours de piste, du petit local par belle météo le weekend quand les zones sont pour la plupart fermées.

      Et après tout pourquoi pas, mais encore faut-il avoir la dose d’humilité suffisante pour le reconnaître et s’y tenir…..

    • Francesco II

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Je rebondis sur les propos de GAUTIER. La plupart des pilotes avion font les minimas pour conserver leur licence, soit 14h, en tours de piste le plus souvent. Or les pilotes ulm font notoirement bien plus d’heures de vol par an ce qui, arithmétiquement parlant, engendre un bien plus grand risque de faire une erreur. Même si un bon entrainement minore cette éventualité. En 2011 la moyenne d’heure des pilotes ulm avoisinait les 50h. Maintenant concernant la formation j’ai eu la chance de débuter par le planeur certifié de loin, comme le rappelle VIEUX BANDIT, la meilleure! A ce titre les meilleurs instructeurs ulm sont ceux qui ont eux même connu une formation certifiée. Sans aucun doute.

  • Tikky

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Il faudrait avoir les chiffres ramenés aux heures de vol et aux mouvements. Parce que ce que dit Vieux bandit est étrange. Les pilotes ULM volent plus et malgré ce sur-entrainement ont des statistiques pire?

    • Thierry Pradines

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Tikky, les chiffres disponibles sont présentés dans le dossier édité par ULM’iste, , dont un lien est publié dans un message ci-dessus.
      Les ULM volent en moyenne presque 50 h /an , quand les avions certifiés en sont à 14 h/an.Le ratio d’accidents /heure de vol est donc à pondérer en conséquence lorsu’on veut comparer l’accidentologie entre avion et ULM. Et ce ratio doit être pondéré encore plus si on fait l’exercice indispensable de comparer les ULM selon leur classe, et pas en englobant tout le monde dans une moyenne unique. On verra alors que le pendulaire ou le paramoteurs sont infiniment moins accidentogènes que le 3 axes ou l’autogire… ce qui tend à contredire que la formation des instructeurs serait la première cause de la mortalité, surtout si on fait l’analyse sur 10 ans ,et non pas sur une année seulement.
      Cela dit, c’est vrai que les pilotes ULM doivent regarder la réalité en face,faire leur auto-critique,et voler plus sérieusement ,dans le respect de ce qu’ils ont appris avec leur instructeur,à tout point de vue (pilotage,navigation,réglementation,préparation des vols, MTO, comportement….)

  • fred

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    laissons aux corbeaux le soin de croasser…
    et n’oublions pas le nom du site sur lequel nous écrivons : « aerobuzz »
    il a donc reussi a faire son « buzz » !
    ce qui est dommage c’est de le faire sur le dos des victimes de ces accidents aeriens…!
    lancer une discution saine et sereine sur le sujet a l’air vraiment plus compliqué ! donc ne perdons pas notre temps a argumenter avec des croumirs surs de leur arrogance et réfléchissons avec nos instances fédérales a ne pas nous faire enfiler par ces haineux qui profitent de toutes les opportunitées pour nous nuire !

    • Guynemer13

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Mon pauv’ @Fred, quelle aigreur dans tes propos, quelle désinvolture à l’égard des intervenants et d’Aérobuzz ! Tu détiens la vérité peut être ! Quelle suffisance ! Remarque , je suis d’accord avec toi, abstient toi de tout commentaire, on ne s’en portera que mieux et bonne retraite.

    • Passant44

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      @ Fred.

      Vos propos expriment bien le réflexe corporatiste qui semble n’avoir pas de limites dans notre pays aujourd’hui. Votre injonction à la béatification ou au silence pour quiconque ne serait pas absolument solidaire d’une « communauté d’Ulmiste », en réalité introuvable, le montre bien. D’une certaine façon, c’est vous qui crachez sur des tombes : ces morts ne comptent pas pour vous, ils ne sont que le produit « fatal » d’une activité ou l’absence de responsabilité serait la norme, comme corolaire d’un fantasme de liberté, qui n’est que celui de la paresse et de l’inconséquence.

      Le monde ULM mérite mieux. Mais gageons qu’il prendra le bon chemin, malgré des structures fédérales impuissantes.

  • Tikky

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Question à « Vieux bandit »: c’est quoi comme cause un « facteur humain ». Les instructeurs sont trop petits? Trop lourds? Trop bêtes? Trop fatigués, Trop incompétents? Trop peu entrainés? Parce que dire « facteur humain » c’est un peu comme si on cherchait à comprendre une panne sur un réacteur et qu’on avait l’impression d’avoir trouvé la réponse en disant « problème technique ». La belle affaire!
    Donc facteur humain ça veut tout dire et donc surtout rien dire.
    La liberté! Quelle joli mot…. Être libre même d’être incompétent puisque personne ou presque ne vérifie rien. Et cette liberté est bien comprise. Pour la plupart des gens être libre c’est ne pas être contraints y compris à être correctement formé, y compris à rendre des comptes mais voler impose des contraintes et une surtout être compétent et ça demande un gros investissement. Etre libre n’est pas avoir le droit de faire ce qu’on veut sans savoir le faire.
    Voler est une activité complexe et pointue et on ne pourra jamais voler comme on prends son vélo. Voler sans rien comprendre à la météo est un rêve et comprendre la météo c’est compliqué et demande un investissement, des compétences.

    • Vieux Bandit

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Bonjour Tikki,

      Concernant le « facteur humain », oui bien sur que c´est une généralité et beaucoup de facteurs que vous avez mentionné en font parti.
      Si cela vous intéresse, je vous recommande la lecture du site: http://blog.mentalpilote.com/

      Concernant la « liberté », ne me faites pas écrire ce que je n´ai pas écris…
      Voler en ULM, ce n´est pas voler sans contraintes. Nous sommes TOUS soumis à la réglementation VFR. Je souhaite juste faire réaliser les francais qui volent en France à quel point la réglementation ULM est une chance en terme de maillage aéronautique avec beaucoup de petites surfaces ULM avec de vrais clubs. ce qui manque cruellement en Allemagne!

  • Vieux Bandit

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    merci à Franck d´avoir posté le lien de l´étude du magazine ULMiste sur 10 ANS.
    –> http://www.ulmiste.com/#!video-isal/c7e8

    Je me permet d´ajouter le tableau de conclusion particulièrement parlant de leur étude.
    Et oui, une réaction scientifique et surtout HONNÊTE, ne se base pas sur une seule année mais sur une évolution dans le temps.

    Oui, les pilotes ULM volent en moyenne beaucoup plus que ceux de l´aviation certifiée et leur nombre de pratiquants augmente… et dans le cas de l´aviation certifiée???
    Et encore, je connais un certains nombre d´ULMiste qui ne ne comptabilisent pas leurs « heures » et en sont à plusieurs centaines par an!

    Sans vouloir négliger les mauvais chiffres de l´ULM en 2015, Mr. Roy, il serait peut être temps de corriger votre titre racoleur et d´avoir une approche plus neutre et honnête? 😉

    Bon vol!

    Maxime « Vieux Bandit »

  • Arès

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Il avait raison le GUYNEMER13, ça chauffe!!. En réponse à VIEUX BANDIT, j’aimerai bien me poser avec une pente issue de « la ligne », c’était mon rêve, malheureusement je ne peux aligner que 400 malheureuses heures toutes sur D112, souvent en glissades, et avec rebonds parfois.. Quant à l’édito de Monsieur HORVILLE, rien de tel pour aller au tas, sauf si l’on est issu de la véritable aviation, gage de discipline.

    • Vieux Bandit

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      HAHA en effet! 😉

      Je me réjouis de lire le mot « glissade » dans votre réponse.
      Tiens! cette approche tout comme la vrille n´a t elle pas disparu dans la formation de la « véritable aviation, gage de discipline »? …
      Il faudra m´expliquer l´intérêt de la « discipline » de la « véritable aviation » avec 15h de vol/an en moyenne… cela apporte surement beaucoup d´expérience?

      Superbe le Jodel D112!
      Pas plus tard que dimanche, je me réjouissais d´en voir un (ou variante trés proche?) en très bon état au départ de EDMK (Kempten-Durach) ou nous faisions une pause déjeuner.

      Sinon, la discipline que vous prônez peu de même s´appliquer à l´ULM, non?
      Encore une question de facteur humain…

  • Thierry Pradines

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Oui, l’accidentologies 2015 des ULM pose des questions, et mérite des actions. Mais elle mérite également une véritable analyse. Les chiffres bruts présentés dans l’article-source de ce lien doivent être exposés plus complètement , et en particulier, il faut exposer les chiffres « par classe d ‘ULM » , dont voici une synthese, su nombre de morts en 2015 ,et aussi le nombre de machines répertoriées dans chaque classe:
    Pendulaire: 6 , pour 2600 machines
    Paramoteurs : 1 , pour 2500 machines
    multi-axes: 28 , pour 5500 machines
    Autogires: 6 , pour 550 machines

    Ces éléments sont extraits de l’ne analyse présentée par le magasine ULM’iste ( cet article est disponible en ligne, gratuitement) . Les données aussi complètes que possible sont exposées dans ce dossier :nombre d’accidents, nombre de victimes (blessés,morts),nombre de machines par classe, par année. Alors, si vous devez lancer une discussion sur ce sujet grave ,soyez honnête dans votre approche et rappelez les faits ,plutôt que d’aller à la simple déduction hâtive qui consiste à dire que les instructeurs d ‘ULM ne font pas leur travail, et que leur formation n’est pas au point.

    D’autre part, si l’on doit faire une analyse comparative avec l’aviation légère certifiée il serait honnête de considérer le nombre d’heures de vol. Le ratio d’accidents resterait peu glorieux pour l’ULM, mais de manière beaucoup moins spectaculaire.

    Alors, oui ,l’ULM a un gros travail à faire dans ses rangs ,mais il faut présenter le sujet avec le recul et l’éclairage qui permettra de comprendre, au lieu d’effrayer et et de désigner a priori des coupables, dans le but de tuer un mouvement qui se développe depuis plus de 30 ans et permet de faire éclore les vocations qui créeront l’aviation de demain.

    • BLX

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      bonjour
      la formation des instructeurs est très disparate et surement pour une part des accidents, mais nous n’avons pratiquement aucune réflexion sur le suivit et l’entretien des ulm trois axes, pourtant dans trois cas d’accident mortel (2015) sur des aérodromes proche de mon lieu d’activité, l’origine du drame commence par une panne mécanique, un carnet de suivit des heures machines et des opérations d’entretiens devrait être obligatoire et présent dans l’ulm, ( proposition faite à la FFPLUm, mais totalement incomprise)
      Pour revenir aux instructeurs il sera necessaire de supprimer les acquis par équivalence, l’ulm 3 axes n’est ni un avion, ni un planeur,
      BLX PPL 2000h, professionnel IULM 1000h d’instruction,

  • Horizon

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Je n’ai pas trouvé le lien de la vidéo dans la page mais le voici :
    https://www.youtube.com/watch?v=n6DMYJM38rQ
    2000 visualisations à ce jour, ce n’est énorme, il faut vraiment la diffuser.
    En ce qui concerne l’aviation légère, il ressort que les bris matériels se font comme attendu à l’atterrissage (formation et maintien des compétences) et les accidents mortels en croisière lors de mauvaises conditions météo.

    Pour ce dernier sujet de la météorologie je reste persuadé que la complexité incroyable d’OBTENTION et de LECTURE des informations météo (observations et évolutions) jouent un rôle dissuasif chez les pilotes qui programment leur trajet ou, pire, doivent le modifier en vol.
    Metar, metar-auto, tend, sigmet, taf, temsi Euroc, temsi France, wintem, gafor, coupes temsi et metar, azba, volmet, atis… le tout à obtenir sur différents sites (sia, olivia, aeroweb, etc.) où il faut à chaque fois s’identifier, ont de quoi affaiblir les motivations les plus fortes.

    Si l’on rajoute des centaines de sigles, signes, acronymes, abréviations, codes, nombres ordinaux ou cardinaux, où des termes en français et en anglais se mélangent si bien qu’il faut préalablement se demander en quelle langue chercher la signification du symbole puis réussir à s’en souvenir lorsqu’il est en anglais. Une étude chez des médecins suédois a montré que ceux-ci perdent ou manquent 30 % d’informations lorsqu’ils lisent et restituent le contenu d’un article en anglais par rapport au même article imprimé dans leur langue maternelle.
    Si l’on rajoute les mélanges d’unités du système métrique et du système « impérial », avec des visibilités horizontales ou obliques en mètres et des altitudes et niveaux en pieds, il faut donc une triple compétence en langue, en météorologie quasi-professionnelle et en calcul (éventuellement mental) pour appréhender avec sûreté l’état du temps qu’il fait et qu’il fera.
    Et le tout quand internet fonctionne vite et bien, ce qui n’est pas toujours le cas à la campagne…
    Ce qui signifie donc que des nombreux pilotes renoncent à voler dès que la recherche d’informations devient trop complexe, que d’autres n’ont pas les renseignements nécessaires (« oh, ça m’énerve ce truc, on verra bien ! »), voire ont des infos tronquées, parcellaires ou, pire, mal comprises…

    Pourquoi faudrait-il perdre l’usage technique de notre langue et d’un système métrique simplissime au nom de « l’internationalisation » ? Comment accepter que les francophones en Belgique soient obligés de s’exprimer en anglais sur les ondes? « Ré-internationalisons » le français, en commençant par les pays francophones, tout le monde s’en portera mieux.

    En conclusion, à quand une météo intégrale sur un site unique, ergonomique, en clair et en bon français ? À quand un retour au système métrique comme avant 1945 mais aussi et surtout comme actuellement (encore ?) en Russie et en Chine ?

    Pour utiliser une métaphore, rendons l’accès aux informations de la météorologie aussi facile que de piocher dans un assiette de friandises au lieu de les cacher dans des coffres à codes entourés d’emballages indéchirables. Et je suis sûr que les accidents mortels liés à la météo diminueront.

    • FbS

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Bonjour.

      Je suis bien d’accord avec vous, et avait félicité Mr Olivier Duque pour son travail à ce sujet, sur l’application F-AERO.

      Malheureusement, il s’est tué dans un accident….d’ULM

    • FbS

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Errata : il s’agit de l’application F-AERO CAVOK

    • Pilote ULM

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Il y a l’application sur Iphone « AeroWeather » qui, comme son nom ne l’indique pas est en français, les TAf et METAR y apparaissent au choix: en brut ou décodés.

  • Franck

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Deux remarques:
    Oui il y a urgence à améliorer la formation des pilotes ULM et de former les formateurs
    On ne peut pas tout amalgamer au prétexte de faire peur. Il y a six classes ULM et il aurait été plus honnête pour la DGAC de distinguer les classes.
    Je vous invite à lire l’étude du magazine Ulmiste sur la période 2006-2015
    http://www.ulmiste.com/#!video-isal/c7e8
    En bas de l’article, il y a le lien vers l’étude.
    Volons prudemment.

  • Vieux Bandit

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Cher Monsieur Roy,

    il serait peut être temps de faire honneur à votre titre « d´expert » et encore plus sur un sujet tel que celui ci, de nous proposer un VRAI travail de journaliste et d´analyse plutôt que de nous balancer des chiffres!

    Alors oui, tout comme Guynemer 13 l´a écrit, j´espère aussi qu´il y aura quelques retours constructifs sur ce problème de la mortalité en 2015 surtout pour l´ULM.

    Tout comme « Arès », les pousses boutons, donneurs de leçons de l´aviation contrôlée vont sortir du buisson et taper à grand coup sur l´ULM!
    Combien faites vous d´heures par an Mr. Arès?
    Êtes vous au moins capable de vous poser autrement qu´avec votre pente issue de la « ligne »?
    Je ne pose même pas la question du vol en montagne et des décollages et atterrissages court!

    NON! une réglementation forte n´améliore RIEN, elle tuera la pratique de l´ULM!

    Vous avez la chance, en France tout comme en Italie, de pouvoir voler en ULM d´une manière des plus libres qui soit en Europe.
    Je vis et vole (ULM 3axes Zlin Savage, train classique) en Allemagne depuis 10 ans.
    En Allemagne, ULM = comme un avion = pas d´altiports, pas d´altisurfaces, pas de petits terrains, beaucoup de règlements et donc beaucoup beaucoup moins de liberté!

    OUI, le problème de la mortalité en ULM en France en 2015 est un problème de facteur humain.

    Pour finir, Guynemer 13 parle de « franchement inquiétant pour les élèves et les parents des jeunes élèves ».
    Mais allez voir les stats des soit-disant « jeunes » élèves!
    Ces « jeunes » élèves n´ont probablement plus de parents depuis longtemps car ils sont bien-sur de la génération de MES parents (j´ai 33 ans!).
    Ces « jeunes élèves » se tournent vers l´ULM pour beaucoup de raisons (médicales, contraintes de l´aviation contrôlée..?) mais je l´espère de tout coeur pour le plaisir que procure l´ULM de par sa liberté de mise en oeuvre!

    Je souhaiterais citer Miguel Horville du site http://www.ulmag.fr et surtout un passage de son edito de janvier: « Depuis combien de temps n’ai-je pas vu décoller un ULM pour une balade sans but, sans GPS, sans check-list, sans interminables et inutiles procédures radio ? Un engin qui décolle seulement pour élever le mec ou la nana qui se trouve à bord… Un truc sans raffinement… seulement un truc qui vole. »
    Voilà la beauté de l´ULM et ce que nous devons protéger en améliorant ce facteur humain qui nous fait défaut!
    –> Ici l´edito de Janvier: http://www.ulmag.fr/accueil/editos/edito_1601.php

    Je vous recommande aussi vivement de lire celui du président de la FFPLUM.
    –> http://www.ffplum.info/component/content/article/184-pages-federales/657-le-mot-du-president-avril-2016.html

    Bonne journée et VIVE l´ULM … et encore plus le vol à voile qui est la plus belle école! :p

    Maxime « Vieux Bandit »

    • Hervé TERRASSON

      Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
      Merci Maxime de remettre un peu d’ordre dans ce désert de pensée constructive!

      Comme d’habitude, les vrais pilotes (certifiés) vont nous expliquer avec condescendance comment faire pour améliorer la sécurité.. en coulant une activité, et à ce propos, ils sont particulièrement créatifs!
      J’aimerais bien en voir certains poser une machine de 250 kg avec un vent de travers, ceci entraînerait plus d’humilité…

      On ne peut pas tirer de conclusions hâtives avec de telles statistiques, qui sont les pires de notre mouvement ULM, représentant quasiment le double de morts de l’année précédente.
      Il n’est pas nécessaire d’être titulaire d’un PPL pour comprendre ça tout de même!

      De plus, les statistiques doivent être lissées sur plusieurs années, sinon elles ne sont pas représentatives. A la fédé nous avons déjà fait des comparatifs avec celles de l’aviation certifiée, et il n’y a pas de lien de corrélation. Certaines années, le nombre de morts ulmistes monte en flèche, alors que cela baisse pour l’activité certifiée. D’autres années, c’est le contraire…

      Ceci dit, nous ne pouvons pas nous exonérer de prendre la mesure de la gravité de la situation. Je crains que la fédé n’ai pas pris les mesures nécessaires.

      Je regrette Dominique…

  • Alomon

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Peut-on avoir le lien de la vidéo à laquelle vous faites référence ? Merci

  • guynemer13

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    Chouette, un article qui va provoquer, j’en suis certain, de nombreuses réactions et polémiques ! Tant mieux et cela va permettre d’échanger.
    Allez, je commence : le gros problème c’est l’ULM et ses instructeurs qui sont responsables de 55% des accidents mortels d’ULM en 2015 (19 sur 35). Totalement hallucinant et franchement inquiétant pour les élèves et les parents des jeunes élèves mais pas vraiment étonnant quant on connait la pauvreté (la médiocrité !) du recrutement, des prérequis, des exigences de formation, du niveau de sortie souhaité, du suivi de formation et des conditions de prorogation pour les instructeurs. Tous les instructeurs ULM ne sont pas mauvais, loin de là, mais beaucoup n’ont rien à faire à ce poste. Il va falloir mettre un grand coup de pied et faire le ménage dans cette formation, c’est indispensable.
    Les stats 2015 vont également avoir le mérite de clouer le bec à certains instructeurs ULM un peu trop véhéments à l’encontre des pilotes d’avions certifiés et de leur fédération, ils vont se reconnaitre, n’est pas e….1 !

  • Arès

    Aviation de loisir : les chiffres de la sécurité qui tuent !
    A force de présenter la pratique de l’ULM comme une alternative à la véritable aviation, qui est onéreuse et contraignante en matière de règlement, de sécurité, de formation, d’implication personnelle, je trouve que les résultats dramatiques de 2015 pour l’ULM, ne sont pas finalement si surprenant.

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