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Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère

L’italien PAT Avionics et le français Barberini Aviation doivent prochainement faire voler un ULM équipé d’un collimateur tête haute type HUD. L’équipement devrait être disponible sur le marché avant fin 2012. Il sera visible au salon Aero 2012 de Friedrichshafen (18-21 avril 2012).

Tous les avions de chasse sont équipés depuis longtemps de collimateurs tête haute. De plus en plus d’automobiles également. L’immense avantage de cet équipement réside dans le fait que les données utiles à la conduite de la machine sont disponibles dans le champ de vision du pilote ou du conducteur. Cela évite de quitter l’extérieur des yeux, le temps de plonger la tête dans le tableau de bord pour aller à la pêche aux paramètres. On imagine tout le bénéfice...

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10 commentaires

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Il y a quelque chose que je ne comprends pas,

    Autant je vois bien l’intérêt du GPS, et éventuellement les paramètres moteur, dans un ULM, par définition en vol à vue.

    Autant, un horizon artificiel, digital, avec glide et compagnie, je ne vois pas à quoi ça sert.

    Quel est votre avis ?

    Edd

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Bravo ! reste plus qu’à supprimer la verrière transparente et mettre un petit hublot dans le plancher pour voir le sol juste avant le crash..

    Répondre
  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Pour de plus amples informations sur PATavionics – en anglais et italien pour le moment – allez ici: http://www.patavio.it

    Répondre
  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    A mon avis, le système devra être installé dans un avion (ou ULM) où il y a assez de place. En effet, la plaque étant inclinée à +/- 45° cela signifie que la source de lumière se situe juste sous la glace. Donc non seulement il faut la place pour la positionner, mais il ne faut surtout ne rien mettre dessus, genre carte et compagnie. Enfin le gars qui achète ça il doit avoir un gps …

    Il faut aussi penser que si la vitre semi réfléchissante réfléchi une partie de la lumière émise par la source dans notre oeil, la lumière arrivant depuis l’extérieur de l’avion, c’est à dire devant la plaque, est elle même réfléchie mais vers le haut. Ainsi quand on regarde à travers la plaque, le paysage est plus « sombre ».
    Pour éviter ce genre de désagrément, il faut abaisser le plus possible le facteur de réflexion, mais là il va falloir une source de lumière assez puissante pour pouvoir voir la lumière réfléchie sur le miroir Semi réfléchissant.Plus de puissance, donc plus de consommation et plus de de chaleur émise !

    Concernant l’autocolimateur, il doit être inclus dans l’émetteur. En effet, si l’image formée par le miroir n’est pas situé à l’infini, ce système est plutot accidentogène ! Surtout qu’avec ça, plus besoin de sentir l’avion, et le jour où y en a plus, bah ça sera la merde !

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Bonjour a tous,
    Moi je pense que bientot il y aura du vol en immersion, ULM et avion de club pour l’espace 1500€ la minute , et tout ca pour ne plus apprécier le vol a vu notre beau paysage en voie de disparition à travers notre poste de pilotage. Déjà avec les efis dynon et je ne sais pas quoi j’entend l’instructeur hurler mai bon sang regarde dehors.
    Amicalement
    Elie

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Les ULM sont plus légers et donc délicats à poser ou à décoller et nécessitent une certaine finesse de pilotage. Ce qui n’est pas toujours le cas avec les appareils plus lourds …

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Combien de rabat-joies vont dire que les ULMistes se prennent pour des pilotes d’avion ?

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  • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
    Je crois qu’un raccourci très courant est fait ici, qui est fortement désinformant : un collimateur est beaucoup plus qu’un HUD. Un collimateur produit, par définition, une image collimatée, c’est à dire une image virtuelle située à l’infini. Cela parait compliqué, mais c’est fort simple : on voit l’image du collimateur comme imprimée sur le paysage, sans avoir à la fixer. Cela change tout, même pour les moins de 50 ans qui n’ont pas de problème de presbytie.
    C’est par contre très couteux et encombrant, pour le peu que j’en sais, car cela suppose une optique d’un diamètre largement supérieur à la distance entre les deux yeux.
    C’est ce qui équipe les bons avions de chasse.
    Par contre, ce qui est sur les voitures, et apparemment ce projet, ne sont pas des collimateurs, mais de simples projecteurs d’image sur vitre. C’est infiniment moins intéressant, car si l’on regarde dehors avec attention, donc mis au point à l’infini, on ne voit absolument rien des information. Elles sont plutôt une gêne visuelle floue.
    D’autant plus qu’en avion léger, la vitre est très proche des yeux, contrairement à une grosse voiture.
    Pour lire une vitesse en finale, par exemple, il faut faire l’effort de mettre au point sur la vitre, et donc de perdre de vue la piste. Et le temps d’adaptation augmente avec l’âge. Dans un collimateur, la vitesse est comme écrite sur la piste.

    J’apprécierais des précisions techniques d’un spécialiste des collimateurs, et notamment de savoir si un jour, des technologies nouvelles pourraient mettre cette technique à la portée des pilotes d’avions légers.
    Je crois que ce n’est pas encore le cas.

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    • Un collimateur tête haute (HUD) pour l’aviation légère
      Absolument, j’ajouterais que c’est un problème identique qui se pose pour les lunettes dites de « réalité augmentée » ou encore les viseurs intégrés aux casques des pilotes d’hélicoptère. Ce type de collimateur, au plus près de l’oeil, coûtent plusieurs milliers d’euros, indépendamment des problèmes de certification.

      Répondre

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