Accueil » La qualification du buggy volant Pégase confiée à Sopemea.

La qualification du buggy volant Pégase confiée à Sopemea.

Le Pégase Mark II n’est toujours pas qualifié. L’engin volant ne répond pas aux exigences spécifiques de certains clients, en particulier l’armée française qui a investi près de 700.000 euros dans le programme. Pour y remédier, son inventeur Vaylon (une start up alsacienne) a fait appel à Sopemea, filiale d'Apave.

11.06.2018

Cette incroyable machine à mi chemin entre le buggy et l’ULM paramoteur, vole depuis 2014. Avec une autonomie de trois heures, l’engin peut parcourir une distance de 100 kilomètres. Des améliorations ont été apportées sur la voile, la manœuvrabilité ainsi que l’ergonomie. Ce qui lui a permis de traverser la Manche de Paris à Londres il y a tout juste un an.

[caption id="attachment_4388642" align="aligncenter" width="573"] Le buggy volant Pégase réussit la grande...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Retrouvez nous en podcast et vidéo

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

4 commentaires

  • Pilotaillon, adepte des nouveaux modèles économiques

    Cyril,
    Vous pouvez tenter l’aventure de lancer une nouvelle activité, avec ce qui est nécéssaire pour qu’elle prenne de la hauteur et assurer sa pérénnité.
    Avec un peu de patience et surtout beaucoup de soin à vérifier de n’avoir rien oublié et contrôler les formules du tableur de conduite du projet… gardez pour vous la valeur obtenue dans la case « total investissement ».
    Cependant, avant cette décision de vie, peut-être qu’un micro-trottoir informel chez Elixir, Guimbal, Azur Drones, et d’autres…. vous serait utile.
    (NB : je me permets de citer des adresses prises au hasard, sans aucun intérêt ni accord préalable de leur part)

    • Cyril Lambiel

      Tenter l’aventure de lancer une nouvelle activité, comme vous dites, j’adhère à 100%, y compris pour ce qui est de nouveaux modèles économiques.

      Cependant, se rendre compte des difficultés représentées par les différentes démarches administratives APRES avoir engrangé 700’000€ de la part de l’armée (nos impôts!), là je trouve que le modèle économique est effectivement non pas nouveau, mais carrément limite!

      Quant a comparer un buggy accroché a une aile de parapente a des entreprises ayant conduit des projets techniquement viables tels que le Cabri, là c’est vous qui ne saisissez pas l’abîme résidant entre un gadget destiné à capter des subventions et des projets viables…..
      Mais ce n’est que mon avis, maintenant si la foule ou les militaires se bousculent pour dépenser 150’000€ pour voler à 35km/h en buggy accroché sous un cerf-volant (constituant des cibles de choix dans le milieu militaire!) , je reconnaîtrai alors volontiers mon erreur d’appréciation. 🙂

      • Pilotaillon

        Je faisais référence, toutes proportions gardées, à d’autres constructeurs aéronautiques. Le coût reste néanmoins proportionnel à la complexité des matériels.
        Il n’en demeure pas moins qu’il y a un chassis, deux moteurs, une voilure, un véhicule terrestre… et les tests pour valider l’ensemble dans un contexte opérationnel.
        J’ai lu que le pégase est annoncé vitesse air à 80 km/h, 250 Kg de CU. Cela fait moins cher le km/h et le Kg transporté.
        Les cadres militaires ont certainement fait leur compte et trouvé un véritable intérêt pour la formule.

  • Cyril Lambiel

    Un prix estimé entre 100’000 et 150’00€ pour un engin aux « fantastiques » performances permettant de tenir 3 heures en l’air et couvrir 100km….autrement dit voler à tout juste 35km/h… Ca fait rêver!
    Moi ce qui me fair rêver c’est de trouver des pig…heu des clients prêts à jeter 700’000€ pour un cerf-volant a roulettes!
    On ne se moquerait pas de nous par hasard?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.