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15% des nouveaux pilotes d’easyJet sont des femmes

La low cost anglaise annonce que sur l’exercice écoulé (clos au 30 septembre 2018), elle a recruté 50 femmes-pilotes. Easyjet compte 200 femmes dans son effectif pilotes.

22.11.2018

easyJet s'est fixé pour objectif d'atteindre un minimum de 20% de femmes dans ses recrutements de pilotes de ligne à partir de 2020. © easyJet

Le pourcentage des femmes était de 5% en octobre 2015 quand EasyJet s’est fixé comme objectif un taux minimal de 20% de femmes dans ses recrutements de pilotes à partir de 2020. En 2016, les femmes ont représentées 12% des nouveaux pilotes. Cette progression qui est le résultat d’une opération de communication dans le temps, devrait s’intensifier dans les années à venir avec un travail de terrain. Au cours des 12 mois écoulés, les pilotes de la compagnie sont notamment allés à la rencontre des jeunes filles dans plus d’une centaine d’écoles pour leur présenter les opportunités de carrière.

Sur l’exercice en cours, easyJet a pour objectif de recruter 460 nouveaux pilotes de ligne.

Easyjet encourage les femmes à devenir pilotes de ligne

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11 commentaires

  • stanloc

    Y a t’il des critères de sélection au niveau de la taille des pilotes de l’aviation civile ? Si oui j’entrevoie une difficulté de recrutement de beaucoup de femmes car malgré un certain accroissement de la taille comme chez les hommes, il y a encore beaucoup de femmes petites et menues.
    Je vois assez mal un cdb d’Airbus A 380 mesurant 1,60 mètre.

  • HG

    La parité a toujours été une ânerie promu par des politiques imbéciles!
    Il n’y a qu’a voir le résultat à l’assemblée nationale. Peu de candidates alors on va chercher à tout prix des femmes pour satisfaire cette règle ridicule et néfaste du 50/50 .
    Pour l’aviation, il ya moins de candidate ou d’amateur que d’homme, et alors, ou serait le problème?
    Le pilotage nait d’une passion, alors laissons les passionnés entrer s’engager dans ce métier exaltant.

    • pilotaillon, révolté !

      Et si la passion était également féminine, et si l’approche des problématiques et du fonctionnel étaient affiné par la présence des femmes… et si vous faisiez confiance à cette moitié de l’humanité ?
      Le Yakafaukon masculin montre clairement ses limites. vous pensez perdre du pouvoir à rétablir l’équilibre des genres, peut-on imaginer au contraire gagner du capital de réflexion en mobilisant toutes les bonnes volontés, y compris féminines.
      Des sociétés lucides évaluent et valorisent l’ensemble de leurs ressources pour s’organiser et vivre intelligemment.
      On commémore l’armistice : qui a fait fonctionner le pays quand les hommes étaient au front ? Autre exemple : Le patron de la grande visite du Ch. de Gaulle est une patronne !
      Donc merci, pas de cela chez nous !

      • stanloc

        Pilotaillon, vous n’y êtes pas. Il y a belle lurette que des femmes passionnées d’aviation, volent (Hélène Boucher, C. Maunoury, cela vous dit quelque chose ?). L’objet des commentaires ici, c’est pourquoi une Cie aérienne veut augmenter le nombre de femmes dans ses équipages techniques, en ne laissant pas les choses se faire d’elles-mêmes. Cela est interprété de différentes façons comme il est normal. Une des façons c’est qu’ils veulent ainsi améliorer quelque point du fonctionnement de la Cie, ou améliorer la sécurité. Moi j’entrevois un handicap sérieux sauf à prendre une mesure antisociale comme ce fut le cas autrefois pour les hôtesses de l’air, je veux parler de la maternité et du désir légitime du congé maternel. Que devient la licence alors ?

  • Jean-Mi

    C’est juste un beau sujet de com’… Ca fait de la pub, ça fait moderne, ça plait aux politiques et à tous ceux qui ne sont pas concernés…
    Dans mon boulot, dessinateur-projeteur, on est 12 mecs, et une nana. C’est pas qu’on en veut pas, des femmes, c’est juste qu’on n’a pas de candidatures qui arrivent ! Y’a pas de volontaire(e !).
    Déjà qu’on a du mal à trouver des mecs quand on ouvre un poste, si notre direction impose 15% de femmes, on ne peux plus embaucher du tout par manque de candidates !
    Difficile de rendre crédible une imposition de parité dans ces conditions…
    Du coté des ingénieur(e)s, c’est déjà plus facile, et je vois très naturellement et sans besoin d’en faire une conférence de presse, que le bureau se féminise. Très bien !

  • gerard WEBER

    Très bien de recruter davantage de femmes et c’est un bon sujet de communication .
    J’espère simplement qu’à qualification égale, les salaires de ces femmes pilotes sont identiques à ceux de leurs homologues féminins!!!
    Avez vous des éléments sur ce point ?

  • stanloc

    Bonjour, quel en est l’intérêt ? Cette compagnie va ainsi diminuer sa masse salariale puisqu’on affirme que les femmes sont bien moins payées que les hommes à compétence égale, ou dans ce cas cela n’est pas vrai ?
    A moins que ce soit encore l’utilisation des charmes féminins pour vendre un produit ?
    Moi ce qui me préoccupe c’est de savoir si les femmes assimilent mieux les notions élémentaires de pilotage que les hommes et si elles les mettent plus surement en pratique dans les moments critiques.

  • Tonton Volant

    Ben, y a encore du boulot pour arriver à la parité !
    Dans les années « 80, on a eu la surprise d’entendre les premières pilotes femmes sur la fréquence des CCR, c’étaient sur Tunisair et Air Algérie …

    • Jean-Mi

      Et pourquoi vouloir absolument la parité ? Partout, dans tous les domaines, à tord ou a raison, on n’entends plus que ça…
      La vérité, c’est que chacun a le droit de faire le métier qu’il veut, selon ses gouts et compétences, sans discrimination à l’embauche et au salaire.
      Pourquoi vouloir imposer absolument un nombre brut, en dehors d’autres considérations ?
      Si une femme veut être pilote, bienvenue, si une femme veut être éboueur, bienvenue, ou encore diamantaire, fondeuse dans une aciérie… BIENVENUE !
      Mais si on tiens absolument, et contre toute logique, à imposer des quotas et des parités 50-50, il faudra aussi 50% de sage-hommes, 50% de secrétair(e)s, d’infirmiers… Bienvenue ! Mais aussi 50% d’éboueuses donc, ou 50% de tourneuse-fraiseuse… Tiens, ça, ça arrive en temps de guerre, puis ensuite elles ne restent pas forcément… Leur choix ou foutues à la porte ?
      Chacun doit pouvoir faire le métier qu’il veut quand il veut !

      Je connais à deux pas de mon bureau des services exclusivement féminins ou masculins, dans la même boite. Cela ne se fait pas « forcé » mais par sélection « naturelle », à la compétence et à la motivation. Les femmes sont appréciées pour leur minutie et patience à préparer des grappes de pièces en cire à mouler, que les hommes enfourneront demain dans des fours à 1200°C quelques dizaines de mètres plus loin pour couler de l’inconel à la place de la cire… Aucun ne veut échanger son métier avec l’autre ! Qui serais-je de vouloir l’imposer ?

      • Tonton Volant

        Il n’est pas question « d’imposer », mais on sait on sait bien que les petites filles préfèrent toutes la trousse de couture , les travaux de dentelle et autre dînette comme cadeau et que les garçons ont tout naturellement un penchant pour les voiture et autres engins mécanique, pas vrai ?
        Ah, le déterminisme préjugé social !

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