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La cabine du futur pour l’ultra long courrier selon AIM Altitude

Le spécialiste de l’aménagement de cabines, AIM Altitude, présente au salon AIX2019 (Aircraft Interiors Expo) de Hambourg une toute nouvelle façon de vivre un très long vol. Les voyageurs de classe affaires pourraient alterner détente, sport et travail tout en restant connectés.

5.04.2019

Cette vue d’ensemble, version jour, permet d’apprécier les capacités modulables de Altiflex. © AIM Altitude

Dans cette cabine futuriste baptisée Ultraflex, il sera ainsi possible de travailler ou surfer sur les réseaux sociaux devant un écran individuel connecté ou de se retrouver en groupe dans une zone bar restaurant, détente. Autre possibilité offerte, celle de réaliser sa propre séance de Yoga dans un espace ouvert dédié modulable. Le concept (modulable selon le souhait des compagnies aériennes) propose aussi des bureaux individuels avec des pédales de cycle ou de résistance pour l’étirement des jambes, et des rouleaux de massage pour les pieds.

Pour les équipages, les « galleys » ont aussi été repensés, avec de nouveaux systèmes d’éclairage, de purification d’eau, de rangement, ou commandes digitales…

Ultraflex est, selon l’entreprise britannique, né d’un désir grandissant des compagnies aériennes d’offrir d’avantage de flexibilité aux passagers d’un très long vol (de 12h à 20h). Avec l’arrivée de nouveaux avions comme le 777X ou l’A350 ULR (Ultra Long Range), les vols ultra long-courriers sans escale sont réalisables. En octobre 2018, Singapore Airlines a relancé la liaison Singapore-New York (18H45 de vol). Qantas vise elle encore plus loin, après Perth-Londres lancée en mars 2018, la compagnie australienne envisage un Sydney-Londres (un vol de plus de 20h) en 2022.

En revanche, il n’est pas encore connu quel impact pourrait avoir de telles cabines proposées par AIM Altitude sur le prix du billet puisque de l’espace siège devrait être sacrifié. Selon Ross Burns, responsable de la conception industrielle, l’utilisation de surface utile a simplement été repensée. « Nous sommes conscients de ce que représente la vente d’un siège pour un compagnie aérienne, mais l’expérience de vol devient de plus en plus importante pour les passagers, en particulier à l’ère des médias sociaux » a-t-il précisé.

Jérôme Bonnard.

Un commentaire

  • pierre vellay

    je retrouve dans ces vues beaucoup de concepts présentés dans le passé avec le A380, le projet Unicorn, les variantes du « plafond » du 747-8. Aucune de ces solutions n’avait alors été retenue en raison des coûts astronomiques de configuration et de reconfiguration. Le modèle économique est à développer.

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