Emirates dessert Paris avec 21 rotations hebdomadaires toutes en A380, Nice en quotidien également en A380, et Lyon avec 4 rotations hebdomadaires en A350, à compter de la semaine prochaine. © Emirates
Le jour même (4 mai 2026) où Emirates affirmait que le rétablissement de son réseau était en bonne voie, l’Iran tirait une salve de missiles sur les Émirats Arabes Unis. Le retour à la normale risque de prendre plus de temps que voulu sur le hub de Dubaï.
Dans un communiqué de presse daté du 4 mai 2026, Emirates se félicitait d’avoir franchi une « étape majeure dans la reprise de ses activités, avec un retour à un niveau d’opérations désormais quasi identique à celui d’avant crise, avec l’annonce du rétablissement de 96 % de son réseau mondial. » C’était sans compter sur une nouvelle attaque iranienne contre les Émirats Arabes Unis qui a contraint la population à rejoindre les abris.
Au cours des dernières semaines, la compagnie de Dubaï a procédé à une reprise progressive de ses services à travers les Amériques, l’Europe, l’Afrique, l’Asie de l’Ouest, le Moyen-Orient, l’Extrême-Orient et l’Australasie. Elle affirme avoir reconnecté 137 destinations réparties dans 72 pays, avec plus de 1.300 vols hebdomadaires. Elle a porté sa capacité à 75 % de celle d’avant crise. Malgré des offres alléchantes, elle risque d’avoir beaucoup de peine à convaincre les voyageurs à se rendre à Dubaï, même pour une correspondance.