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Aviation Sans Frontières : ces hommes qui portent l’espoir à l’autre bout du monde

"Aujourd’hui je ne vole plus. Mais j’ai longtemps été pilote pour Aviation Sans Frontières, une association qui achemine les ressources alimentaires et médicales par la voie des airs auprès de ceux qui en ont besoin"… André Fournerat, ancien Président d’Aviation Sans Frontières et pilote d’Air France, évoque ici son engagement.

5.06.2019

Aujourd’hui, je conçois des documents, comme des fiches terrain, pour accompagner nos pilotes sur des pistes de brousse, mais surtout, j’écoute et guide ceux qui décident, par un legs, de soutenir ces hommes et femmes extraordinaires.

Un maillon essentiel entre l’accès aux soins et les personnes en détresse

Notre mission est en effet très particulière : on ne nourrit pas, on ne guérit pas, mais nous sommes le maillon essentiel entre l’accès aux soins et les personnes en détresse. On se met au...

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4 commentaires

  • Yves Marre

    Ce MacGyver de la SNCF s’appelait Yves Bellanger et je conserve à jamais le souvenir de son égale bonne volonté alliée à sa gentillesse et débrouillardise.
    C’est lui qui m’a aidé à réparer l’ULM hydravion en amazonie chez les indiens Macuna au service du médecin français Jean Marc Fisher.

  • Stormy

    En attendant ça permet à des fils de commandants de bord Air France de commencer une carrière dans l’aviation civile sans passer par l’ENAC, d’accumuler les HDV…. et ensuite ça fait bien sur un CV, vous êtes sûrs d’être pris avec le label humanitaire.
    Moi j’ai dû passer des concours et des sélections, et ensuite mon humanitaire c’était l’AS30 L …..

    • Fbs

      Jalousie ?

      D’abord, si l’enac est une voie royale pour Air France c’est pas forcément une référence d’en sortir, quand on voit ce qu’ils font quand les sondes pitot gèlent

      Ensuite, ils prennent pas n’importe qui non plus chez ASF, il y a aussi des tests de sélection à l’entrée chez eux. Même si un C208 n’est pas un gros Airbus, c’est pas une raison pour les casser

      Enfin quelques centaines d’heures de brousse en Afrique vous font un commandant de bord, un vrai, nettement mieux qu’un pay-to-fly chez rien-air ou assimilé. Je crois qu’il y a pas photo de ce point de vue

  • Tonton Volant

    Ces hommes et « ces femmes » … Ah, mais !
    On a connu des femmes aussi « trapues » que les hommes dans ces situations-là. À « Air Solidarité », il y en a même qui on reçu une médaille des mains d’un ministre burkinabè.

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