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Le Charles de Gaulle. Immersion à bord du porte-avions nucléaire

Raynal Pellicer a passé dix-huit jours à bord du Charles de Gaulle. Il était accompagné du dessinateur Titwane. Ensemble, ils livrent un reportage de 200 pages d’une justesse éblouissante. A la rencontre des hommes et des femmes du porte-avions, sans distinction de grade, ni tabou.

17.10.2020

Un reportage passionnant au coeur du "fleuron de la Marine nationale", à contre-courant des clichés habituels sur le PAN Charles de Gaulle. © R. Pellicer-Titwane / Ed. de La Martinière

[caption id="attachment_7859536" align="alignleft" width="334"] "Un bateau ne fonctionne que par ses hommes". © R. Pellicer-Titwane / Ed. de la Martinière[/caption]       « Il y a eu un moment où la Marine incitait les jeunes à s’engager en leur promettant d’apprendre un métier : « la Marine, c’est 50 métiers ». A travers ce message, il y a eu une dérive… euh, une tentative de se calquer sur le monde civil. Or je ne pense pas...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

10 commentaires

  • Etienne B

    Merci Gil Roy de mettre en avant ce magnifique ouvrage.
    Les auteurs grâce au temps passé à bord ne font pas qu’effleurer le sujet mais offrent une véritable immersion dans cette machine incroyable qu’est le porte-avions. Les dessins associés à un texte précis raviront les experts comme les novices sur le sujet.
    Je retrouve l’atmosphère que j’ai connu à bord lors de la mission Clemenceau.

  • davidjm4711@yahoo.fr
    DAVID Jean-Marc

    Superbe reportage.
    J’avais pas 10 ans quand j’ai pu fouler le pont en bois du PA « Bois Belleau » à Abidjan.
    Extraordinaire.

  • Daniel Favier

    Super article. Ça donne envie d’acheter le livre.
    Mais Gil Roy, pourquoi faire un lien vers Amazon ?
    Il existe des réseaux qui font travailler les libraires, comme celui-ci :
    https://www.lalibrairie.com/livres/le-charles-de-gaulle–immersion-a-bord-du-porte-avions-nucleaire_0-6731227_9782732492100.html

    • Gil Roy
      Gil Roy

      Pourquoi Amazon ? Mais pour l’appât du gain !
      Amazon rémunère les éditeurs. Quelques centimes d’euros par livre. Sur une année, cela fait quelques centaines d’euros. C’est modeste, mais indispensable pour permettre à Aerobuzz d’exister.

      Aerobuzz est un site qui fédère 250.000 lecteurs par mois (entre 650.000 et un million d’articles lus chaque mois !). C’est un succès dont nous sommes fiers. Mais nous savons aussi qu’il ne faut pas confondre succès d’estime et chiffre d’affaires !

      Aerobuzz est aussi une entreprise privée qui doit équilibrer ses comptes pour durer. La grande majorité des contributeurs d’Aerobuzz vivent de la vente de leurs articles. Ils n’ont pas d’autres ressources.

      Pour rémunérer les journalistes qui alimentent le site à raison de 4 à 8 articles par jour, il faut avoir des ressources financières.

      Le modèle économique d’Aerobuzz repose en premier lieu sur la publicité, ensuite sur les abonnements. Amazon, c’est très peu, mais ça paie quelques factures.

      Depuis le début de l’année 2020, la publicité a quasiment déserté le site. Nous avons perdu un moteur ! Tous nos espoirs reposent sur le second moteur : les abonnements (Amazon c’est l’APU).

      Autrement dit, tous nos espoirs reposent sur nos lecteurs qui depuis 11 ans, dans leur immense majorité, lisent gratuitement Aerobuzz tous les jours. C’est le moment pour eux de montrer leur attachement à Aerobuzz. Un abonnement souscrit, c’est quelques litres dans les réservoirs.

      Croyez-moi, j’aimerais moi aussi pouvoir m’affranchir d’Amazon ! (suite à votre remarque, nous cherchons une alternative à Amazon)

      Ce sont nos lecteurs qui ont la solution entre leurs mains en s’abonnant à Aerobuzz.fr ! Merci à eux d’avance.

      Bonne journée

      Gil Roy
      cofondateur d’Aerobuzz

  • sur l’Arro en 1966 (hier!) Pilote Pedro. que de bons souvenirs

  • Jean Baptiste Berger

    @Stanloc
    Votre rappel historique est exact et bienvenu.
    …..Et pour le compléter, il s’appelait « Belleau wood » dans la Navy (les Français ont re-Francisé…), et il a, pendant la campagne du pacifique, été touché par un kamikaze Japonais, un véritable héros digne, avec ses équipages, de son glorieux patronyme.

  • stanloc

    En lisant le livre je le saurai mais essayons de deviner . Trois mondes :
    — les « pingouins » ; l’aéronavale
    — le « pont »
    — la « machine »
    ???????? Comme sur le Clem.

  • Je suis un ancien du Clem et du Foch et j’ai participé à plusieurs campagnes Pacifique à bord de ces bâtiments entre 66 et 68…
    Je suis également resté attaché à l’aéronautique et je pratique encore L’ULM ,le planeur et le vol moteur
    Cordialement

    • Chauvin

      Bonjour la caille, on a du se croiser à la 4F à Lann Bihoué ou sur les PA de l’époque : Foch., Clém ou Arro. ces années là. Cdlt. Pierre Chauvin / DARAE / 4F / Alizé

      • stanloc

        L’Arromanches ? Bigre vous ne devez plus être très jeune. Peut-être le Bois Belleau aussi ?
        Je suis tombé de haut récemment en apprenant l’origine de ce nom de PA que j’ai vu autrefois définitivement à quai à Toulon durant mon S.M.. Pour les jeunes sachez que ce PA est contrairement à ce que son nom suggère, un PA américain prêté à la France et son nom bien français est celui d’un bois dans l’Est de la France près duquel un gros contingent de Marines US a perdu la vie durant la première guerre mondiale et c’est pour leur rendre hommage que ce nom fut attribué à un bâtiment de guerre.

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