Accueil » Les drones Reaper français dans l’oeil du cyclone.

Les drones Reaper français dans l’oeil du cyclone.
premium

Les drones MQ-9 Reaper utilisés par la 33ème escadre de surveillance de reconnaissance et d’attaque (33ème ESRA) font sans cesse la preuve de leur utilité dans le Sahel. Ne sont ils pas aujourd’hui victimes de leur succès ?

29.06.2021

Les drones MQ-9 Reaper ont su se rendre indispensable dans le Sahel. Un manque d’équipages disponibles est aujourd’hui le seul obstacle à un accroissement de leur rôle. © Frédéric Lert/aerobuzz.fr

La 33ème escadre de Cognac vit à l’heure de l’opération Barkhane, mais l’inverse est également vrai : on ne pourrait aujourd’hui imaginer l’intervention de la France au Sahel sans l’omniprésence des drones MQ-9 Reaper qui sont pratiquement de toutes les opérations. Puisque « essayer le Reaper c’est l’adopter », la communauté Reaper française installée à Cognac a connu une croissance rapide depuis l’arrivée du premier appareil en 2013. [caption id="attachment_7873787" align="aligncenter" width="1000"] L’équipage français du drone...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Retrouvez nous en podcast et vidéo

A propos de Frédéric Lert

chez Aerobuzz.fr
Journaliste et photographe, Frédéric Lert est spécialisé dans les questions aéronautiques et de défense. Il a signé une vingtaine de livres sous son nom ou en collaboration. Il a rejoint Aerobuzz en juin 2011. Au sein de la rédaction, Frédéric Lert est le spécialiste Défense et voilures tournantes.

10 commentaires

  • xenak

    pilote 84, avec que des gens comme toi le monde aurait deja disparu

  • LOTSER68

    Quand je pense que j’ai connu les T6 à Cognac et la 33 sur B26 , le treuil le Week end pour voler sur C800 à l’aéroclub… ça m’en fout un sacré coup de vieux!!

  • François JOST

    Cette semaine parution d’un avis d’attribution de marché par le Pentagone concernant la France, pour le rétrofit de quatre Reaper block 1 en block 5 et la fourniture de deux appareils neufs.

  • Philippe Chetail

    Quel article passionnant ! Bravo Fred ! un bel inventaire de toutes les possibilités opérationnelles de ces avions sans pilote (on board), de nouvelles spécialités/métiers au sein de l’AAE aussi… Le voile est désormais levé sur la dernière version et les missions de l’aviation de combat du 21 et 22ème siècle ! St Ex pourrait être fier de ce qu’est devenue son escadre… la « 33 »…

  • antoine.leyendecker

    Au début des drones, ils ne devaient faire que de la reconnaissance. Maintenant ils sont armés et peuvent tuer sans aucun risque pour le (télé) pilote. C’est cette course inégale qui m’inquiète, nous aurons un jour des drones au dessus de nous qui pourront au gré d’un appui sur une touche, nous tuer nous mêmes.

    • Denis

      Vous pensez que lorsque les stukas, avec pilotes, tiraient sur les réfugiés qui fuyaient les combats en 1940, le combat était équitable ? 

    • letti

      Faut suivre l actu , c est ce qu il ce fait par les US et autres en Irak, Iran, Syrie, Afghanistan. … et Mali, télépilotés dans une salle climatisée a des milliers de Km ! Imparables.

    • Pierre Dessirier

      Un drône n’est pas plus dangereux qu’une carabine chargée posée sur une table…
      Là oú ça se complique, c’est quand le pilote reçoit l’ordre de faire feu…à lui ou elle de savoir quand il doit savoir désobéir!
      « Démocratiquement » votre!
      P.Dessirier

      • pilote 84

        Le pilote, un militaire est formé pour obéir à un ordre sauf s’il est illégal.
        Il n’y a pas a désobéir ou pas !
        Si ce pilote n’accepte pas ce principe il n’a rien à faire dans notre armée.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.