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Astonfly au plus près des attentes des compagnies aériennes

Tout en refusant, stratégiquement, de se positionner sur le marché des cadets pour conserver son indépendance vis-à-vis des compagnies, l'école de pilotage Astonfly pousse loin le concept de formation intégrée. L’école de Toussus-le-Noble mise sur un accompagnement de ses élèves bien au-delà des 18 mois que dure la formation ATPL et de son cursus réglementaire.

20.03.2019

Charles Clair, Président-fondateur d'Astonfly, développe à Toussus-le-Noble une école moderne. © F. Marsaly/Aerobuzz.fr

A Toussus, comme dans beaucoup d'écoles de pilotage professionnel, le sujet du moment, c'est l'UPRT (Upset Prevention and Recovery Training), le module théorique et pratique destiné à familiariser les pilotes aux attitudes de vol inhabituelles et aux méthodes pour les rattraper. Astonfly est sur le point de finaliser l'intégration de ce module dans son cursus ATPL Intégré  : « Nous sommes en train de mettre en place un partenariat avec une entreprise spécialisée pour assurer cette formation », explique Frédéric...

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A propos de Frédéric Marsaly

chez Aerobuzz.fr
Frédéric Marsaly, passionné par l'aviation et son histoire, a collaboré à de nombreux média, presse écrite, en ligne et même télévision. Il a également publié une douzaine d'ouvrages portant autant sur l'aviation militaire que civile. Frédéric Marsaly est aussi le cofondateur et le rédacteur en chef-adjoint du site L'Aérobibliothèque.

16 commentaires

  • Philippe

    Le patron gère son image on peut pas lui reprocher. En revanche à lire ces lignes on dirait que ce qu’ ils font est exveptionnel.
    Quand j ai fait Airways a Agen il y avait déjà le suivi des pilotes après leur formation, les da42 en g1000. Mais bon ça c était avant ce qu’ est devenu Airways aujourd’hui qui achète plus de Tesla que d avions.

  • Kevin

    Quels sont les avantages de cette stratégie de  » conserver son indépendance vis-à-vis des compagnies aériennes  » ?

    • Jean-Mi

      Ils sont multiples et pas évidents à cerner à la fois… Je n’en ai pas d’idées précise, mais quelques pistes:
      La première est de ne pas être « dirigé » par une compagnie qui voudrait des pilotes formés « comme-ci » ou « comme-ça » et qui pourrait considérer cette école comme « sa filiale » formation. Cette école veut que les compagnies soient ses clientes et non des donneuses d’ordres.
      La deuxième est le corollaire de la première : indépendant = clientèle plus large…
      Et d’autres du même genre qui sont principalement économiques. Si vous êtes fournisseur d’une seule compagnie et que celle-ci fait faillite, vous mettez la clé sous la porte…

  • Jean-Mi

    Je me dois de défendre Aerobuzz face à cette basse attaque « publi-reportage »…
    Quelle est la différence entre un publi-reportage et un reportage nous faisant découvrir un lieu, une entreprise, une association ? Pour un publi-reportage, on se fait payer, et on travaille sur commande.
    On en voit dans quelques journaux régulièrement, et il y a écrit dans un coin « réalisé par telle boite de com’ pour le compte de xxx »
    Qu’Aérobuzz fasse un publi-reportage ou un simple reportage ne change pas vraiment le contenu et le fond de l’article. Le journaliste doit garder son indépendance et la juste distance qui fait passer du reportage au « publi » et c’est tout l’art de ce métier ! (et c’est pas simple !)
    Il est normal, car c’est son métier, qu’un journaliste nous fasse découvrir des lieux, entreprises, institutions, avec son œil averti et des accès que ne peuvent avoir le commun des mortels. Nous sommes même demandeurs !
    C’est au lecteur de se faire son avis et de faire travailler son esprit critique. Le fameux libre arbitre ?
    Il y a des journaux de gauche, de droite, d’en haut, d’en bas… Chacun parle des mêmes sujets avec des yeux différents, et ça donne des résultats radicalement opposés. Le lecteur fait son choix !
    Heureusement, ici il ne se fait pas de politique…
    Merci à Aérobuzz de nous avoir présenté cette école et l’esprit de son directeur, sans émettre de jugement de valeur. (Ca, c’est mon boulot)

    • stanloc

      Merci. Voilà qui est parfaitement dit et il me manquait le tact que vous mettez à dénoncer cet esprit détestable qui transpire souvent ici AUSSI. Je parle du contexte abominable de suspicion qu’engendre le phénomène des réseaux sociaux où tout le monde crache son venin car à l’abri de l’anonymat.
      Merci aerobuzz de nous informer sur l’actualité touchant le secteur aéronautique.
      BRAVO

  • Fbs

    J’aurai un sujet pour vous vers le 5 avril…

    Pouvez vous me rappeler votre adresse mail ?

  • Arès

    Vous devriez développer ce type de reportage, en présentant, par exemple, une école de pilotage chaque mois, ou tout type de structure qui forme les jeunes aux métiers de l’aéronautique.
    Bien cordialement.

  • Gruhier

    Aerobuzz verse dans le publireportage, c’est bien dommage c’est le premier pas vers la perte de crédibilité d’un autre côté il faut bien vivre ….

  • Fbs

    Joli publi-reportage. J’espere qu’ils vous ont acheté un gros tas de bannières de publicité…

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