Accueil » L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme

L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme

L’Union Française de l’Hélicoptère (UFH),
est inquiète pour l'avenir de la profession après la publication de deux
textes de réglementation par la direction générale de
l’aviation civile (DGAC).

9.11.2010

Pour l’Union Française de l’Hélicoptère (UFH), les nouvelles règles édictées récemment par la DGAC mettent en péril la
viabilité économique de nombreux exploitants
d’hélicoptères. Sans compter que ces textes sont
contradictoires, selon l’association.

Un décret (en application de la loi portant
limitation aux vols d’hélicoptères) interdit
désormais les vols d’entrainement à
proximité des zones urbaines denses, s’ils impliquent des manoeuvres répétitives. « Les
écoles de pilotages ont leurs clients
précisément dans ces zones
», s’indigne Thierry Couderc, délégué général de l’UFH. Cette règlementation interdit également les
vols touristiques en provenance et/ou à
destination de ces zones.
Or beaucoup d’exploitants ont besoin de cette activité pour rester rentables, souligne Thierry Couderc.

L’autre règlementation (AIC A 15/10)
concerne l’héliport de Paris – Issy-les-
Moulineaux. Afin de réduire leur empreinte sonore,
les hélicoptères
doivent désormais suivre des
trajectoires de décollage et d’atterrissage plus
compliquées.
La masse maximale au
décollage, et donc la charge marchande, s’en trouvent réduites. L’UFH ajoute que les nouvelles
trajectoires ne sont pas compatibles avec les
procédures « moindre bruit » existantes sur l’héliport.

Thierry Dubois

Retrouvez nous en podcast et vidéo

A propos de Thierry Dubois

chez Aerobuzz.fr
Thierry Dubois est journaliste aéronautique depuis 1997. Ingénieur Enseeiht, il s’est spécialisé dans la technologie – moteurs, matériaux, systèmes, etc. Il collabore régulièrement à plusieurs publications françaises et américaines. Il a rejoint Aerobuzz, en octobre 2009. Thierry Dubois, couvre notamment les hélicoptères civils et l’aviation d’affaires, ainsi que tous les sujets techniques.

16 commentaires

  • kikirune

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Il y a plus de 15 ans que je suis retraité Pilote Professionnel hélico, et je m’aperçois que les temps ne changent pas .Il est toujours aussi difficile de vouloir faire voler un hélico ; on croule sous des textes idiots, qui se contredisent, anti-productifs; mais qui en veut aux hélicos ? Il en faut pour exploiter un simple appareil !!!

    Et pourtant, l’hélicoptère est devenu une machine indispensable dans le sauvetage, le transport de charges lourdes dans les coins les plus inaccessibles .

    Il serait dommage de limiter le transport Public qui représente pour beaucoup d’exploitants la ressource principale .

  • pilote privé

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Réponse à « ORBAN »

    Quand vous ou un de vos proches aura besoin d’un hélico et de son pilote pour vous évacuer sur l’hôpital, si on vous répond qu’à cette heure là il n’est plus autorisé à voler du fait des plages de silence dominical …………je souhaite sincèrement que vous puissiez vous en passer!

    Pour l’UFH:
    pilote privé avion( PPL A) de tout coeur avec vos revendications.
    Solidaire et malheureusement impacté sur Toussus par des mesures tout aussi arbitraires.

  • Dominique Orbec

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Tous les français utilisent l’hélicoptère quotidiennement, … hélas sans le savoir !

    Il faut que l’on arrête de diaboliser cet outil indispensable à tous au seul motif des rares excès d’une infime minorité : imaginerait-on interdire l’automobile parce que quelques chauffards se font fait flasher à plus de 200 km/h ?

    Certes l’hélicoptère, comme n’importe quel autre moyen de transport, est aussi utilisé par les « pipoles » ou le show-biz. Mais, comme le souligne Pascale, cette activité qui cristallise l’ire de ses opposants ne représente que 2 à 3% de son utilisation totale. Est-ce raisonnable et suffisant pour publier des lois qui en restreignent considérablement l’usage ?

    Il faudrait que nos élus cessent enfin de n’écouter que les bruyantes sirènes de quelques associations extrémistes, qui ne représentent que leur petit nombre de membres. Ils doivent réaliser que l’hélicoptère est une espèce utile, qui doit être protégée et qui est sympathique à l’immense majorité de nos concitoyens.

    J’en veux pour preuve le tout dernier spot télévisé de Bouygues Télécom où un superbe Dauphin vient secourir une naufragée : pensez-vous qu’un leader des télécommunications, conseillé par une agence de communication reconnue, se risquerait à associer son image à celle d’un insecte nuisible ?

    [->http://www.dailymotion.com/video/xfjwe6_pub-lifeguard-bouygues-telecom-le-sauvetage_fun]

    Une campagne d’éducation et d’information de nos gouvernants est à l’évidence nécessaire. Puissent-ils nous écouter avec la même attention que celle qu’ils accordent à nos opposants !

  • debroise

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Comme toujours, la vérité est à l’intersection des pensées de chacun: comme tous les moyens de transport l’hélicoptère crée des nuisances sonores, il en est de même de la Montgolfière et du planeur; oui, certains pilotes manquent de « discipline », que dire de nombreux automobilistes.Depuis plus de trente ans nous faisons beaucoup d’efforts pour diminuer les nuisance, en particulier à Issy les Moulineaux.Pour ceux qui l’ignorent, la plus importante source de bruit d’un hélicoptères sont ses pales et d’énormes progrès ont été faits en la matière.Si vous êtes Porte de Sèvres, prés du périphérique, vous entendrez certainement plus les poids lourds ou les motos que les hélicos. Oui les flottes vieillissent, peut on croire que c’est en limitant leurs activités que l’on permettra aux sociétés d’investir dans du matériel neuf.
    Pour conclure, l’hélicoptère a sauvé plus de vies qu’il n’a occasionné de nuisance.

  • gerard

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    les fonctionnaires de la DGAC ne font que ce que les politiques leurs demande de faire
    il faut donc ne pas se tromper de cible

    un peut de courrage adresser vous à vos hommes politique

  • Pascale Nizet

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Tellement désolant…. En arriver là, dans un pays berceau de l’aviation et l’hélicoptère ; celui des pionniers qui ont permis à la France, parfois au péril de leur vie, d’occuper le premier rang mondial pour la production d’hélicoptères et de moteurs d’hélicoptères. Après les menaces de fermeture de plusieurs aérodromes français, c’est au tour des hélisurfaces. L’hélico est attaqué car méconnu. A Orban : les procédures que vous préconisez sont déjà appliquées ! Les compagnies dialoguent avec les riverains, les invitent à venir découvrir leur métier, font des efforts de bonne entente, mais cela n’est jamais suffisant. Quand on aura fermé l’héliport, il y a aura un autre os à ronger, jusqu’à faire de Paris une ville piétonne et isolée.

    L’enjeu ne concerne pas seulement les pertes économiques « hypothétiques » pour les exploitants mais aussi et surtout pour les utilisateurs ! La fermeture de l’héliport de Paris (et non pas d’Issy-les-Moulineaux) ou la restriction de son trafic serait désastreuse et contribuerait encore au recul de la France, dans un contexte de crise dont on émerge à peine.
    On pense à tort que l’hélicoptère est le joujou d’une élite fortunée. Or, cette clientèle n’est pas représentative, en aviation d’affaires elle est même estimée à 2% des utilisateurs. L’hélicoptère est avant tout un outil vital pour nombre d’entreprises, l’outil du dernier kilomètre, l’avion de proximité, seul moyen d’accès à des sites sensibles, un outil irremplaçable pour le transport de fret urgent et, aussi, une condition de productivité. Les passagers : des hommes d’affaires, des cadres moyens, des techniciens envoyés en urgence sur un site de production en panne etc. L’hélico est soit un complément de l’avion, soit l’unique outil de liaison. Sans lui, certaines entreprises sont condamnées.

    Les pilotes ne volent pas que par plaisir, ce sont des « chauffeurs » au service d’hommes pressés et de justes causes. Le pilote pense d’abord à la mission qu’il doit remplir. Il n’est pas le cow-boy décrit par Byebye. C’est sérieux l’aviation, il y a des règles. Pour un contrevenant, combien de pilotes rigoureux ? Sur 600 contrôles effectués l’année dernière sur un héliport, 2 rappels à l’ordre !

    Par ailleurs, si l’hélicoptère est menacé, ses applications aussi. L’hélicoptère permet de surveiller des lignes électriques, des canalisations, des réseaux routiers, de superviser des manifestations, de lever des charges lourdes, etc. Or, ces travaux aériens sont effectués par les mêmes compagnies qui transportent les hommes d’affaires. Parmi les riverains mécontents, combien sont amateurs des belles images du Tour de France ou d’autres reportages ? Qui leur apporte ces images si ce n’est l’hélicoptère ?

    Quant aux pilotes d’aéro-clubs, que vont faire les jeunes qui économisent et cumulent les petits boulots pour réaliser leur rêve ? Ils iront voler ailleurs : dans des pays où on ne renie pas ses héros. Car les détracteurs ont l’air d’oublier, ce qui s’est passé sur l’héliport de Paris en janvier 1908 : Un événement historique et capital pour toute la suite de l’aventure aéronautique française. C’est aussi ce patrimoine qui est bafoué aujourd’hui. Faut-il rappeler que l’héliport de Paris fut le 1er aéroport international du monde où ont été exploitées des lignes régulières. Cela a bien changé ! Les riverains d’aujourd’hui devraient s’estimer plus tranquilles que leurs prédécesseurs… Ah mais oui, c’est vrai, à l’époque il n’y en avait pas de riverains ! Si on ne veut pas de bruit, on n’habite pas Paris ! Et surtout pas un quartier d’affaires comme le 15ème, avec ses motos de coursiers, ses taxis, son périph, son parc des expos et son héliport !

    Le bruit justement, il se mesure. A la différence de la nuisance, simple notion de ressenti. De récentes mesures ont démontré qu’un hélicoptère de dernière génération était moins bruyant que le RER, une camionnette, un scooter ou que le chant du coq ! Quant aux machines d’ancienne génération, on n’en voit plus beaucoup en ville. Tout juste en voit-on encore en montagne, opérer des missions de sauvetage, mais là-bas, étrangement, on ne trouve personne pour contester leur présence. L’hélicoptère, oui, mais seulement quand on a besoin de lui. S’il vient voler un peu trop près de nos fenêtres, on n’en veut plus. Et on parle de sens civique !

    Le respect de l’environnement, comme dans tous les autres secteurs des transports, est une priorité des hélicoptéristes. Leurs efforts sont vérifiables sur les machines produites actuellement et les procédures de vol. Une compagnie parisienne, Aviaxess, a même été la première à compenser son empreinte carbone.

    Et les emplois dans tout ça ? L’hélicoptère représente plus de 30.000 emplois directs en France, auxquels il faut ajouter les emplois indirects. Sur le seul héliport de Paris, c’est 300 emplois directs et 1000 emplois indirects qui sont menacés. Avec de telles restrictions impactant leur métier, ces professionnels finiront chômeurs ou expatriés.

    Pour garder sa spécificité, un héliport doit rester au cœur des villes. Londres et New York sont équipées de plusieurs héliports intra-muros, et il faudrait fermer celui de Paris, le seul (qui n’est d’ailleurs plus suffisant) ? Espérons que les projets d’autres hélisurfaces franciliennes verront bientôt le jour, mais pas au détriment de l’héliport actuel ! On parle d’intermodalité des transports, et l’hélico n’en ferait pas partie ? La présence d’un héliport pour une ville fait partie des critères d’éligibilité au rang de puissance économique et de centre de décision majeur. La présence d’un héliport favorise les dossiers de candidature d’une ville à des événements de grande ampleur.

    Il me reste à conseiller à tous de lire l’excellent billet de Pierre Duval, en dernière page d’Info Pilote et tous les autres éditos de la presse aéronautique de ce mois qui s’élèvent aux côtés des professionnels, contre ces restrictions abusives. Pour en savoir plus, on peut aussi consulter les sites de l’UFH et du GFH. Et se souvenir des paroles des « anciens », comme Igor Sikorsky qui disait « l’hélicoptère est la seule invention qui ait sauvé plus de vies qu’elle n’en a coûté ». Espérons que leurs héritiers, ces entrepreneurs, patrons de petites compagnies aériennes, pilotes, mécaniciens, ne verront pas des années de travail sacrifiées sur l’autel de la politique démagogue.

  • Adam Shaw

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Qui est donc ORBAN?
    Un telle onctueuse mauvaise fait penser a un President d’ Association de Riverains. Ou a un fonctionnaire. Prof en greve de surcroit?
    –Adam Shaw (pas un pseudo)

    • Adam Shaw

      L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
      Qui est donc ORBAN ?
      Son onctueuse mauvaise foi laisse songeur. President d’ Association de Riverains? Fonctionnaire de l »Education Nationale? En greve de surcroit? Non. Personne ne peut porter un tel fardeau…
      — Adam Shaw (pas un pseudo)

  • RSA

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Les fonctionnaires de la DGAC sont souvent « fan » d’aviation.
    En revanche « on » leur donne aussi souvent des consignes anti-aviation.

  • rotoboy

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Bonsoir,

    Il se passe pas une journée sans qu’un nouveau règlement, texte de loi etc vienne emmerder les professionnels et les passionnés d’aéronautique…c’est navrant…

    Il y a quelque temps j’ai eu l’occasion de lire un document retracant tout l’historique de l’héliport d’issy les moulineaux, a l’origine c’etait une piste de 1000 m qui accueillait des avions…Au fil de son histoire il a été grignoté par tout un tas de réglementation pour aujourd’hui n’etre plus qu’une bande de quelques centaines de mètres tout juste adaptée aux hélicos.

    Aller encore un petit effort et ils réussiront bien à le rendre utilisable uniquement par des avions en papiers…

    Je suis en colère.

  • Bybaye

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Les rapaces nocturnes ne font pas de bruit en vol grâce à la texture particulière des ailes au niveau des bords de fuite. (lu dans une revue animalière)

    Une recherche dans ce sens ne permettrait-elle pas de doter les pales des hélicos de systèmes (déflecteur ou autres) permettant de réduire le claquement très désagréable provoqué par le rotor ?

    J’ai également lu que certains hélicos (militaires), étaient dotés de la commande « VOL SILENCIEUX ». Peut-être que cet aménagement a un coût trop élévé pour l’adapter aux hélicos de club ?

    Et le prix de l’heure de vol étant déjà pharaonique !!!

    Seuls quelques privilégiés peuvent se payer des heures de vol de 350 à 650€ mais c’est vrai cela leur permet de se poser dans le jardin d’un copain ! Très intéressant.

    Moi j’habite pas très loin d’un aérodrome qui abrite avions et hélicos, ces derniers se croient tout permis et survolent nos maisons alors que leur circuit de piste est ailleurs !

    J’adore ce que représente l’hélicoptère mais je déteste le comportement de beaucoup de pilotes qui sont très frimeurs et doivent se rapprocher des maisons pour se faire voir.

    Cela ne me surprend pas que les autorités prennent des mesures, elles reçoivent beaucoup de plaintes pour nuisances sonores.

  • nanard

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    En fait, comme résume ORBAN dans la conclusion de son message , »les pauvres bougres qui ne volent pas » et qui ont eux le sens civique !! en faisant le W.E du quad ,du trial, du kart ,la semaine du 4×4 , l’été du jet ski  » les bougres en somme ».

  • FbS

    Normal…
    La Démolition Généralisée de l’Aviation Civile continue….

  • Alex

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    L’Hélicoptère agonise en France.

    Les règles édictées ces dernières décennies, et plus encore ces dernières années, ont eu pour résultat (et pour but peut être ?) de rendre le monde hélicoptère moribond.

    Aujourd’hui, les derniers irréductibles passionnés de la voilure tournante tentent de sauver le peu qu’il reste d’une activité dont l’historique est pourtant bien ancré dans notre pays.

    Y parviendront ils ?
    Parfois je doute, et profite de mes quelques modestes vols en R22, en me demandant toujours si ce seront les derniers.

  • ORBAN

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    Personne n’a jamais voulu la mort des hélicoptères ni voulu attenter à la viabilité économique de cette profession.

    Nous vivons dans un monde où les règlementations sont contraignantes mais nécessaires. il n’y a qu’à voir celles que subissent les automobilistes, les motards et même les sociétés de travaux publics qui ont dû adapter leur matériel à des normes acoustiques drastiques.

    Les hélicoptères ne peuvent pas être les seuls matériels à moteur thermique qui ne soient pas contraints au respect de normes. Leurs fabricants ont beau nous assurer que leurs moteurs font de moins en moins de bruit (ce qui est peut être vrai pour quelques nouveaux matériels, mais les anciens volent toujours), le trafic augmentant, les riverains ressentent de plus en plus mal cette nuisance.

    Que les hélicoptéristes et les sociétés de tourisme en hélicoptères proposent des solutions pour réduire la nuisance qu’ils procurent (restrictions d’horaires, trajectoires obligatoires, mise en route des transpondeurs pour pouvoir être identifiés et répondre de manœuvres dangereuses ou bruyantes, plages de silence obligatoires les jours fériés, etc ….) au lieu de sauter sur cette occasion pour justifier des pertes économiques hypothétiques.

    Que les pilotes d’hélicoptères pensent un peu à ceux qu’ils survolent et essayent de suivre des trajectoires peu nuisantes.

    Que tous les acteurs de cette activité aient un brin de sens civique au lieu de cette arrogance qu’ils affichent en permanence envers les « pauvres bougres » qui ne volent pas;

    Nous les en remercions par avance.

  • Aviateur

    L’Union française de l’hélicoptère tire le signal d’alarme
    A Issy les Moulineaux le but de la manoeuvre est seulement d’épargner le bruit des hélicos aux fonctionnaires de la DGAC.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.