Accueil » La certification du DA-40NG à moteur Austro Engine retardée

La certification du DA-40NG à moteur Austro Engine retardée

La certification du monomoteur de Diamond Aircraft équipé du moteur diesel AE300 d'Austro Engine prend plus de temps que ne l'avait envisagé le constructeur autrichien.

17.09.2009

En avril 2009, à Friedrichshafen où il était présent en force, Diamond Aircraft étrennait la certification récente de son DA-42NG à moteur Austro Engine AE-300 et annonçait celle du DA-40NG équipé du même moteur, pour octobre 2009. Au Bourget, où les premières commandes de DA-40NG ont été enregistrées, cette échéance était confirmée. DA40NG.jpg Alors qu’elle se rapproche il paraît de plus en plus probable que le monomoteur diesel à...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

 

Identifiez vous pour voir le contenu !

Retrouvez nous en podcast et vidéo

A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

Un commentaire

  • did

    La certification du DA-40NG à moteur Austro Engine retardée
    La conversion aéronautique de ces moteurs dérivés de l’automobile n’est pas aussi évidente que les constructeurs veulent nous le faire croire. Des dizaines d’expériences dans le passé ont été des échecs, et malgré tout , il se trouve toujours de nouveaux « magiciens » pour tenter le coup. En outre ces nouveaux diesels sont tout sauf fiables même sur les voitures, tout simplement parce que leur puissance spécifique est devenue identique à celle des moteurs à essence, en dehors de leur puissance délivrée à bas régime, quel est leur intérêt réel? L’injection électronique pose également de grosses questions en termes de friabilité et de mode secours.
    Pour des petites séries comme celles des moteurs d’avions, on a du mal à faire beaucoup mieux que Lycoming et Continental qui ont apporté des améliorations surtout en termes de qualité et d’usinage. Le Rotax 912 a mis très longtemps à devenir fiable et même aujourd’hui semble dans pas mal de cas ne pas atteindre son potentiel annoncé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.