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Dix alertes quotidiennes au SAR « Search and Rescue » de l’Armée de l’Air
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En 2019, le Centre de Coordination des Secours aéronautiques (CCS) de la Base aérienne 942 du Mont Verdun (Lyon) a géré 3.474 événements SAR… dont une grande majorité de fausses alertes. L’Armée de l’Air lance un SOS aux pilotes pour plus de vigilance de leur part.

6.03.2020

A bord d'un Fennec H125M de l'Armée de l'Air, déclenché pour une alerte SAR vers une zone difficile avec relief. © Ministère des Armées

L’ARCC « Aeronautical Research and Coordination Center » ou CCS est en charge des opérations de recherches pour localiser et secourir les aéronefs (civils ou militaires) ou leurs occupants en détresse sur tout le territoire. L’an passé, sur 600 alertes, seules 3 étaient réelles. « Les opérations réelles de recherche SAR sont en perpétuelles augmentation et de manière significative ces dernières années. Mais plus de 75% d’entre eux pourraient être évités grâce à une plus grande rigueur des usagers du ciel français. » souligne le Lieutenant-colonel...

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A propos de Jérôme Bonnard

chez Aerobuzz.fr
Journaliste polyvalent, à la fois rédacteur et vidéaste, Jérôme a couvert tous types d'actualités en France comme à l'étranger et a été co-finaliste du Prix Albert Londres en 2012 pour sa couverture du conflit Libyen. Il est surtout passionné par tout ce qui vole depuis son plus jeune âge et pilote sur ULM 3 axes. Il écrit pour Aerobuzz.fr depuis 2018 et consacre la plus grande partie de ses activités au monde aéronautique en réalisant aussi des films.

5 commentaires

  • safefly

    Le titre de l’article laisse penser que l’alerte de l’armée mériterait la plus grande diffusion possible dans l’objectif de l’information des pilotes afin de minimiser les fausses alertes SAR.
    Dans ce contexte, c’est peut-être dommage que l’article soit réservé aux abonnés premium, non ?

    • Michel Guy

      Remarque qui me semble très pertinente.

    • Jean-Mi

      Dans ce cas, ce n’est pas aux journalistes de diffuser cette information mais aux organismes officiels.
      Par exemple via le SIA dont l’information arrivera directement sur le bureau de tous les chefs pilotes d’aéroclub (et autres) qui diffuseront aux membres…
      C’est la voie et la voix officielle, la seule qui est fiable et référence.
      Tel que je le vois : l’armée demande à la DGAC de diffuser à « ses administrés » le message qu’ils font trop de fausses alertes. C’est donc à la DGAC de prendre des mesures de diffusion de cette communication.
      Cela peut être par le SIA officiellement, mais la DGAC peut également demander aux médias de diffuser un communiqué de presse sur le sujet, ou faire une campagne de pub dans les revues aéro, les sites web aéro, la radio, la télé…
      Si tel est le cas, je suis certain qu’Aérobuzz ne classerait pas de communiqué de la DGAC en classe premium…

      • Gil Roy
        Gil Roy

        C’est effectivement un sujet que nous avons choisi de traiter de notre propre initiative. Nous n’avons pas repris un communiqué de presse. Un des journalistes de notre équipe s’est déplacé, à enquêté, recoupé ses infos, et rédigé un article très détaillé. Autrement dit, c’est un plus que nous offrons à nous abonnés Premium qui nous permettent de faire vivre Aerobuzz.fr. Logique qu’ils aient la primeur de l’info !
        Le jour où Aerobuzz.fr sera élevé au rang de service public et qu’une subvention substantielle lui sera attribuée, tout sera alors libre d’accès (vous remarquerez que je n’ai pas écrit « gratuit », puisqu’une subvention n’est jamais gratuite). Mais dès lors qu’il s’agira d’un canal officiel, les lecteurs deviendront peut-être méfiants !
        La moralité de cette histoire : plus Aerobuzz.fr aura d’abonnés Premium, plus l’information sera diversifiée. En d’autres termes : Abonnez-vous !

  • Pof

    3474 alertes SAR, dont une majorité de fausses alertes…
    Cà coute pas cher tout ça : continuez, continuez donc, on a les moyens !
    C’est remboursé par sécurité socilae, donc tout va bien !
    Allez y messieurs, tapez, tapez, j’ai le dos large.

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