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Faire d’un meeting aérien un spectacle

A l'invitation de France Spectacle Aérien, les acteurs français du spectacle aérien ont rendez-vous les 22 et 23 novembre 2019 à Lyon, pour leur 6ème convention annuelle dont le thème est, cette année, "du meeting  au spectacle aérien". Dans un contexte réglementaire en pleine évolution et face au dénigrement de l'aviation commerciale, organisateurs et présentateurs viennent chercher des réponses.

1.11.2019

Les sunset, depuis quelques années ont apporté un véritable "plus" à la notion de spectacle aérien © Laurent Casaert Passionaéero

Traditionnellement, à l’issue de chaque saison des meetings, France Spectacle Aérien, l’association nationale agissant pour  la la sécurité et la promotion des meetings aériens, organise un séminaire où se retrouvent tous les acteurs impliqués dans le milieu du meeting aérien ou toutes les personnes qui se sentent concernés par leur défense et leur avenir. La prochaine édition aura lieu à Lyon-Ecully les 22 et 23 Novembre 2019.

France Spectacle Aérien, au delà du thème choisi, propose cette année une réflexion sur l’impact environnemental des meetings aériens.© Créa Enviedailes

Portée sur les fonts baptismaux en 2013, avec l’impulsion de la Direction Générale de l’Aviation Civile qui souhaitait disposer d’un interlocuteur « de terrain » alors que les premières réflexions sur la rénovation de l’Arrêté Interministériel des Manifestations Aériennes débutaient, une association nationale « du spectacle aérien » voyait le jour.

Composée au départ d’une douzaine de participants réguliers à des meetings depuis plus de trois décennies, cette association vit rapidement grossir ses rangs, pour atteindre, six années après sa création, un peu plus de 180 membres, personnes physiques ou personnes morales. A ce titre, porteuse d’une expérience collective représentant au total quelque 600 adhérents, tous impliqués à des titres différents dans la mise en œuvre, la réalisation et la conduite des meetings aériens dans l’hexagone, elle devient rapidement une référence dans ce domaine particulier, revendiquant le statut de dispositif libre de tout dogme et de pression administrative.

Chaque fin de saison voit se rassembler les principaux acteurs des meetings aériens pour deux journées de séminaire d’information, d’échanges et de partage d’expérience. © Laurent Casaert

Au-delà de son action générale visant à développer, défendre l’intérêt général et promouvoir l’excellence et la sécurité de tous les spectacles aériens publics, à l’image de l’EAC (European Airshow Council) dont FSA est le partenaire français, l’une de ses actions et non la moindre, est aussi de faire reconnaître leur rôle économique et social et leur intérêt pour la promotion de l’aviation toute entière.

Tous ces objectifs sont partagés et évalués lors de ce congrès national de deux journées, mettant en évidence des thématiques propres à l’organisation et la tenue des manifestations aériennes. Cette convention est à l’heure actuelle le seul forum régulier où chaque année, organisateurs, directeurs des vols, pilotes de présentation, administrations de tutelle, forces armées, bénévoles et sympathisants se retrouvent dans le but de collationner et débattre des grands sujets d’actualité liés à l’activité et d’exposer les préoccupations de chacun.

L’atelier Retour d’Expérience est particulièrement plébiscité par l’ensemble des pilotes de présentation, des Directeurs des Vols et des organisateurs. © Ph. Chetail – Aérobuzz

Trois ateliers pratiques

Une première journée de travail, le vendredi 22 Novembre est dédiée à 3 ateliers sous forme de groupes de travail spécialisés. L’un, qui s’adresse en priorité aux Directeurs des Vols et aux Organisateurs, est destiné à faire connaissance avec le Système de Gestion des Manifestations Aériennes (SGMA), un logiciel qui, à terme et à l’issue de son développement, pourrait grandement faciliter l’organisation d’un meeting. Animé par Guy Quan, informaticien et concepteur et Michel Geindre Directeur des Vols, la séance propose de simuler, en live, l’organisation d’un événement aérien dans sa totalité.

Les Armées trouvent dans le séminaire une excellente façon d’approcher les organisateurs. © L. Casaert.

Le second atelier offre la possibilité aux différentes armes qui engagent des appareils de rappeler aux organisateurs les procédures d’obtention des moyens aériens militaires, l’évolution de ces procédures et les attentes et besoins de « retours » espérés en matière de communication et de lisibilité pour les Armées. Participation du Colonel C. Duvivier commandant le SIRPA de l’Armée de l’Air, et de représentants de l’Aéronavale et de l’ALAT, montrant bien leur volonté d’aller à la rencontre des organisateurs.

Le troisième, plus traditionnel se renouvelle d’année en année à la demande des participants qui souhaitent que soient mis au grand jour tous les problèmes rencontrés à tous les stades du déroulement d’un meeting au cours de la saison écoulée et que ce Retour d’Expérience puisse servir pour l’avenir. Atelier en présence d’experts tels que Eric Vazeille – Stéphanie Michel/Médecin-Chef Service de Santé des Armées et Ramon Josa.

Au-delà d’un thème porteur…

Le lendemain, samedi 23 novembre, en présence de Ramon Josa , invité d’honneur, aura lieu la séance plénière bâtie autour du thème qui explore cette année les « recettes » pour faire du meeting traditionnel un vrai spectacle aérien.

L’assemblée plénière qui alterne communications individuelles et débats, réunit chaque année plus de 160 participants. © L. Casaert

A ce thème, viendra se greffer une réflexion, largement partagée par tous actuellement et au centre des préoccupations, concernant l’avenir des manifestations aériennes face à la poussée des associations écologiques ou partis politiques « verts » dont l’influence auprès du public ne fait qu’accélérer cette inquiétude. Aujourd’hui, plus que jamais, il est urgent de prendre cette évolution en compte et montrer que le « monde » de l’aviation et particulièrement celui du spectacle aérien est non seulement conscient de l’impact des présentations en vol sur l’environnement, mais se mobilise et agit valablement pour en limiter les effets.

Au cours de cette séance les intervenants, après leur présentation, pourront échanger avec la salle et lancer le débat.

Cette convention 2019 sera clôturée par l’Assemblée Générale de France Spectacle Aérien et par la traditionnelle soirée pendant laquelle seront distingués les acteurs les plus représentatifs de l’activité pendant l’année écoulée.

Philippe Chetail

 

Programme de la Convention 2019

 

  • « Du meeting au spectacle aérien » : ouverture éditoriale de la Convention avec les travaux de FSA, par Jean-Noël Bouillaguet, président de FSA.
  • « De l’avion de combat à l’avion de meeting », invité d’honneur : Ramon Josa.
  • « La FFA et le spectacle aérien, les WAC, une grande fête populaire », par Jean-Luc Charron, président de la FFA.
  • « Ecologie : quel futur pour les manifestations aériennes ? », par Jacques Bothelin.
  • « Spectacle aérien et sécurité, retour d’expériences ». Retour de l’atelier du vendredi. Regard sur l’accidentologie 2018-2019. Intervenants : Frédéric Akary et Jacques Aboulin.
  • « Quand la photographie sublime le spectacle, belles images de meetings », par Laurent Casaert.
  • « Le salon du Bourget : un meeting aérien très spécial », par Stéphane Pichené, directeur des vols du SIAE. Pilote d’essais.
  • « Vers une nouvelle réglementation. Perspectives réglementaires » intervenants à préciser.
  • « Nous sommes tous concernés par le stress », par le Dr. Stéphanie Michel (Service de santé des armées).
  • « Du meeting au spectacle aérien ». Table ronde et débat animé par Bernard Chabbert avec  Michel Gérard, Eric Janssonne, Jean Michel Laporte, Patrick Monbrun, Cyrille Valente, Eric Vazeille et Jean Noël Bouillaguet.
  • « Conclusions et perspectives » par Jean-Noël Bouillaguet.

 

A propos de Philippe Chetail

chez Aerobuzz.fr
Président d’Airshow, spécialiste de l’organisation de manifestations aériennes, Philippe Chetail a organisé plus de 230 meetings aériens depuis 1973. Egalement co fondateur de France Spectacle Aérien, il est l’un des meilleurs connaisseurs européens de tous ceux qui gravitent autour des spectacles aériens. Il a rejoint Aerobuzz en juillet 2011. Philippe Chetail couvre, en particulier, l’aviation de collection et les évènements aéronautiques.

10 commentaires

  • Comme j’ai été assez critique avec cet article, j’aimerais faire l’éloge de quatre organisations qui m’ont fait très plaisir pour leur enthousiasme et leur sérieux:

    – d’abord le Sirpa Air qui cherche toujours des moyens de mettre en valeur l’aéronautique. Ils finissent toujours par trouver des solutions dès lors que vous êtes passionnés d’aviation;
    – les organisateurs et bénévoles du meeting de Saint-Junien pour leur gentillesse et leur dévouement pour aider les exposants;
    – les organisateurs et bénévoles du meeting de Couhé-Vérac dont l’organisation n’a rien à envier aux plus grands meetings;
    – enfin, mon meilleurs souvenir restera un tout petit meeting à l’aérodrome de Dierre, l’équipe m’a fait confiance et j’ai pu donner deux conférences qui ont visiblement donné satisfaction.

    Je ne sais pas s’ils seront tous présents à la convention, mais je tiens à les féliciter car avec eux j’ai vraiment eu le sentiment d’être soutenu dans mon action auprès du public.

  • Germain ZAMORA

    On peut espérer que ces grands organisateurs lisent les nouvelles sur Aérobuzz………et qu’ils comprendront que tous les intervenants, quels qu’ils soient, surtout lorsqu’ils sont bénévoles, peuvent apporter leur pierre à l’édifice et participent à la construction de l’ AVIATION. N’est-ce pas l’objectif ???

  • Toni Giacoia

    C’est très bien, continuez ainsi. Je trouve que les meetings aériens sont de mieux en mieux organisés à part quelques exceptions.

    Par contre, ce n’est pas la première fois que je suis en contact avec des organisateurs qui visiblement se fichent de l’intérêt technique ou culturel d’une activité aéronautique et qui affichent sans aucune gêne un intérêt commercial.

    Je suis auteur auto-éditeur et également formateur en anglais aéronautique, instructeur ATPL (en anglais) et BIA. Étant libéral depuis peu, ma structure est très modeste. Lorsqu’on m’invite gratuitement, je fais le déplacement. Je conçois qu’on me demande 30 à 80 €, il faut bien financer ces meetings. Je n’ai jamais fait plus de 180 € de bénéfice et parfois moins de 40 €.

    Certains organisateurs m’ont annoncé par exemple: c’est 700 € (voire 1100 €, 1400 €) l’emplacement ou rien. Après discussions, pas moyen de faire comprendre que je suis là pour apporter quelque chose de spécial à l’évènement. Pas moyen non plus d’avoir un espace au prorata pour seulement 2m x 2m. J’ai pourtant été récompensé par un musée allemand des pionniers de l’aviation pour mes travaux. J’ai été invité gratuitement par l’Armée de l’air à Livre Paris. J’ai été invité à donner une conférence (gratuitement) à l’Aéro-Club de France le 2 décembre prochain. Ces institutions se sont renseignées avant de m’inviter. Comment se fait-il que certains organisateurs laissent filer des participants qui peuvent se charger d’évoquer les origines de l’aviation dans un meeting?

    Je ne participe plus à ces meetings. J’ai des confrères auteurs auto-éditeurs qui ont des choses très intéressantes à apporter (sur Blériot, Pégoud, les insignes d’escadrilles, les moteurs, etc) mais il ne viennent déjà plus car les règles sont de plus en plus faites pour les gros commerces et maisons d’édition qui peuvent se permettre de tels montants tout en écartant les auto-éditeurs.

    Je trouve incroyable qu’un organisateur vienne me réclamer en plein meeting une somme qu’il avait oubliée lors de la rédaction du contrat. Ces quelques organisateurs se fichent même parfois de savoir ce que je fais vraiment sur le stand alors que les visiteurs sont friands de ces histoires que je leurs raconte. Bref, on ne peut pas plaire à tout le monde.

    Depuis, quand un organisateur me dit c’est 700 euros sinon rien, sans même s’intéresser à ce que je peux apporter au public, je n’insiste plus. Mais quand même, mes confrères et moi évoquons des gloires de l’aviation française. Certains d’entre nous sommes bénévoles du BIA et d’associations aéronautiques, nous enseignons différentes matières de l’aéronautique. Par conséquent nous avons commencé à organiser des manifestations en marge des grands meetings.

    Je n’ai rien contre France Spectacle Aérien, au contraire je trouve que les meetings sont de mieux en mieux organisés. C’est juste que nous n’avons pas les moyens de payer un stand de 700 voire 1400 euros. Nous savons que ce que nous faisons intéresse les passionnés d’aviation, alors nous le faisons toujours mais ailleurs que dans les grands meetings.

    Pour résumer le problème (car le reste est parfait):

    Les organisateurs (en général) nous imposent des tarifs de stand prohibitifs car ils ne savent ni qui nous sommes ni ce que nous pouvons faire pour améliorer la qualité des meetings aériens. Je vois bien que le thème principal est l’activité aérienne, mais si on invitait au sol davantage d’historiens de l’aviation pour répondre au public, ces manifestations pourraient faire naître quelque chose de plus fort.

    En tout cas, merci pour tout ce que vous faites,

    Aéronautiquement vôtre,

    • Woodplane

      Ben oui!
      Faut être riche et représentatif pour y être reconnu dans ce « club » très ferme!
      Alors les petits avec des avions en bois d’arbre…

    • BUSSY77

      Vos propos sont quelques peu réducteurs : nombre des meetings sont mis en place et organisés par des bénévoles qui se battent pour réaliser un show aérien imposant avec un budget à trouver auprès d’institutionnels et de partenaires privées. La dernière source de revenus est constituée des commerçants, qui croyez moi, contribuent modestement au budget général des meetings.
      Derrière un meeting, il y a un plateau, des installations techniques (des kilomètres de barrières de diverses dimensions), le plateau aérien constitué de la location des avions et des frais annexes (fluides, hébergement, repas…), des moyens de sécurité à mettre en place.
      Surtout, il y a des bénévoles qui ne comptent pas leur temps en amont de l’événement et le vivent, généralement de très loin le jour J.
      Alors oui, il faut faire une place à tout le monde et trouver un moyen de véhiculer votre passion, mais ce n’est pas en décriant ainsi votre situation que vous ferez avancer vos idées.
      La convention de France Spectacle peut être un bon vecteur de vos ambitions. Au principe qu’il vaut mieux avoir des amis que des ennemis, les organisateurs (en général) sont plus ouverts à l’histoire (et aux histoires autour de l’aviation!) que vous ne le pensez

      • Toni Giacoia

        Bonjour Bussy 77,

        Je cite de nouveau ce que j’ai écrit:

        « C’est très bien, continuez ainsi. Je trouve que les meetings aériens sont de mieux en mieux organisés à part quelques exceptions. »
        et « Je n’ai rien contre France Spectacle Aérien, au contraire je trouve que les meetings sont de mieux en mieux organisés.  »

        « Maintenant, je rappelle ce que j’ai entendu au téléphone:  » 700 € sinon rien..  » ceci dit à un petit écrivain passionné d’aviation depuis son enfance…  »
        Que pourrais-je donc en penser? Ouverts à l’histoire dites-vous? Parlons-nous des mêmes personnes?

        Demandez donc, pour voir, à ces courageux bénévoles que j’admire. Demandez leur de payer 700 ou 1100 euros chacun pour pouvoir participer comme travailleurs bénévoles. Cela n’aurait-il rien à voir?

        Maintenant, vous pouvez quand même comprendre ce que je ressens:

        Les recettes du seul livre que je vends me payent (+ ou -) les frais de déplacement. Lorsqu’un organisateur me demande 700 euros (au prétexte que, je cite, si je ne payais pas ce serait de la concurrence déloyale pour les autres stands.) alors que je suis là pour partager ma passion de l’histoire de l’aviation, que pourrais-je donc en penser? Je ne vends pas des milliers de frites ni des centaines de T-shirts mais un seul livre, quelques stylos et mugs avec 10% de bénéfice pour ces derniers. (Et c’est moi qui ferait de la concurrence déloyale!) Pour vous donner un exemple de mon état d’esprit complètement décalé comparé à ces organisateurs: j’ai été obligé d’augmenter de 5 € mon livre car les libraires n’en voulaient (pas assez de bénéfices pour un livre de 550 pages,) alors que je souhaitais le vendre à un tarif bas surtout pour les élèves du BIA qui n’ont pas les moyens. Vous comprenez maintenant? Mais bref, le plus important dans ces meetings, c’est que mes amis et moi avions des choses à raconter. Des rêves d’autrefois, qui ont tracé la voie des airs pour les aviateurs d’aujourd’hui.

        Alors oui, mon commentaire est peut-être réducteur mais ce problème de barrière commerciale m’est arrivé plusieurs fois et plusieurs fois à des amis aussi. Je vous prie de bien vouloir m’excuser si j’ai pu froisser quelques-uns mais je n’ai dit que la vérité. De mon côté, cette vérité est assez dure à digérer.

        Maintenant, j’aimerais bien revenir dans ces meetings à titre professionnel car je vends des prestations de formation en anglais aéronautique et de traduction. Si on me demande 700 euros, je ne viendrai toujours pas. Si certains organisateurs ne comprennent pas que je peux apporter quelque chose à un meeting après avoir travaillé dans l’aéronautique pendant plus de trente-cinq ans, c’est que je n’ai rien à y faire. On ne risque pas d’être amis ou ennemis, on ne se connaîtra pas.

        Je tiens à le dire, bravo à ces organisateurs et bénévoles pour ces meetings qui sont de mieux en mieux organisés avec de beaux spectacles au prix de nombreux efforts, vous avez raison de le rappeler. J’y retournerai comme visiteur mais pas comme intervenant ou professionnel, à moins que les choses bougent, mais je ne viendrai pas si je dois payer plus de 110 € un stand de 5 mètres carrés.

        Enfin, je vous crois, mais puisque les sources de revenus des commerçants contribuent modestement au budget général d’un meeting, pourquoi donc fixer de tels tarifs pour les TPE ? Il suffirait de baisser ces tarifs pour qu’ils reviennent tous, petits auteurs comme petites entreprises. Vous me confiez que cela ne compte que peu dans le budget, alors qu’attendez-vous? Comprenez-moi, j’ai juste besoin de preuves que des gestes seront faits dans ce sens.

        En vous souhaitant un bon weekend,

        Cordialement,

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