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L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady

Le vendredi 19 mars 2010, la Forteresse volante B-17 Pink Lady de l’association « Forteresse toujours volante » s’est posé sur l’aérodrome de la Ferté-Alais. Une grande visite est programmée.

28.03.2010

Sur les 12.731 B-17 construits, « The Pink Lady » est le seul parmi ceux qui restent en état de vol à avoir accompli des missions durant la dernière guerre. Après une troisième carrière de 25 ans consacrée aux meetings aériens et aux tournages cinématographiques, le quadrimoteur est venu se reposer à la Ferté Alais avec les mêmes personnes (équipage, navigants, mécaniciens) qu’à ses débuts et comme cela était prévu depuis 1985. Retour à...</p data-lazy-src=

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

12 commentaires

  • LE BRETON

    At-il appartenu à AIR INTER pendant quelques années ?

  • demoulin

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    bonjour

    je suis pilote et amoureux des avions de toute generation mais pour moi
    ont a laisser tomber concorde comme une merde de la facon qu il ont été
    demonter pour les expatrier et pas un seul est prévus pour reprendre l air
    ca coute chere mais un bebe unique ca se gate ca vaut aussi pour le France
    bien amicalement
    daniel

  • Emc

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    @Quatorzef
    L’histoire est a la fois plus simple et plus compliquee…
    Les ailes n’ont pas ete envoyees aux States.
    Elles ont ete demontees, inspectees, et les axes/boulons et autrs joyeusetes de fixation ont ete changees par des pieces Boeing, puisque le constructeur suit toujours la navigabilite du bestiau.
    Et il est vrai que les experts US ont ete surpris par l’etat de l’interieur des ailes et des longerons.
    Faut aussi dire que l’avion a peu vole a l’IGN et qu’il a beneficie a l’epoque d’une maintenance soignee.
    Apres si on voulait vraiment nous dire pourquoi l’avion ne vole plus, on trouverait, hormis quelques problemes techniques a resoudre, un peu de plus de problemes humains ou d.ego mal place qui sont eux plus difficiles a surmonter.
    Mais restons optimistes
    Fly safe
    Have fun
    Emc

  • JAUDON Michel

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Effectivement, cet appareil, que j’ai pu voir à la ferté allais est à voir et nous devons soutenir cette association qui fait un travail remarquable.

  • Quatorzef

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Réponse à Monsieur François Macé :
    Sachez que l’Association Jean baptiste Salis ne laisse jamais un avion « pourrir » dans un coin, ce n’est pas leur but et la preuve en est par le meeting aérien de La Ferté Alais effectué chaque année, c’est un crime de lèse-majesté de penser ou dire le contraire.
    La remise en état d’un aéronef tel que le B17, ne se fait pas de la même façon et en temps qu’un simple coucou métallique.
    Souvenez vous, si vous suivez le domaine aéronautique du warbird, que ce grand oiseau à envoyer ses ailes au States, pour vérification de leur état et que même les Américains on été stupéfait de la qualité d’entretien que l’association apporte à cet avion.
    Un jour possible nous le reverrons dans le ciel de France et d’Europe et que : Forteresse soit toujours volante.

    • Jean Pierre Ballaud

      L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
      Habitant La Ferté Alais, j’ai pu constater qu’actuellement une équipe œuvre sur Pink Lady avec pour objectif de redémarrer les moteurs.
      Les numéros 3 et 4 ont tourné aujourd’hui, ce qui a permis à l’appareil de faire quelques tours de roues sur la piste :-). Les moteurs centraux sont un peu plus réticents, notamment le 2… mais ils vont y aller.
      Maintenant correctement abritée et moteurs maintenus tournants, la forteresse peut encore espérer une éventuelle remise en vol … et en attendant, être présentée dans de très bonnes conditions au public.
      Bravo à l’association FTV, à la famille Salis, à l’A.J.B.S et à tout ceux qui contribuent à maintenir tout ce patrimoine dans le meilleur état possible.

    • daniel

      Hmmm … Qu’est donc devenu le Bréguet Deux-Ponts qui jadis trônait quelque part du côté du plateau de Cerny ?..

  • d'oliveira

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Bonjour,
    J’ai fait un saut en parachute du Dragon de Havilland Blue Way vers 1980 à la Roche sur Yon. Jean Salis était aux commandes, c’était surprenant de voir ce grand gaillard qui occupait tout l’avant de cet avion. J’aimerai avoir des nouvelles de ce monsieur qui m’avait impressionné par sa gentillesse et sa simplicité.
    Robert d’Oliveira

  • Lemasne

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Est-il possible de visiter actuellement le B17 « Pink Lady  » à La Ferté Alais?
    J’ai pu admirer très récemment le dernier vol du seul B17 venant d’Angleterre pour un meeting commémoratir à Noirmoutier.?
    Merci de votre réponse…Bien cordialement H.L

  • Chr

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Bonjour à tous.
    Le patrimoine volant ,entretunu par des bénévoles, coute plus cher que l’art de certains……
    Je préfère mon devoir de mémoire que leur médiocrité artistique.
    Bon courage braves gens.

  • François Macé

    L’heure de la retraite a sonné pour le B-17 Pink Lady
    Bonjour,

    Je suppose que la méthode de préservation sera celle qui a permis de laisser pourrir le Concorde devant le Musée de l’Air durant 30 ans.

    Ensuite on restaure à grand frais. La méthode est toujours d’actualité il suffit d’aller faire un tour dans les réserve du musée à Duny. A moins que chacun en pique un bout, cela se fait aussi.

    François

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