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Wingly et la FFA sur la même fréquence

La Fédération Française Aéronautique et la plate-forme de coavionnage Wingly renouvellent leur partenariat pour la pratique des « vols en partage de frais élargi » au sein des aéro-clubs. 2.535 heures de vol ont été réalisées en 2019 par les clubs dans le cadre de ce partenariat.

16.01.2020

En 2019, les 148 clubs qui ont fait le choix d’autoriser le « vol en partage de frais élargi » ont réalisé 2.535 heures de vol en un peu plus de 2.000 vols et ont accueilli 3.647 passagers. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

Selon que vous serez affilié ou non à la FFA, vous parlerez de « vol en partage de frais élargi » ou plus simplement de « coavionnage ». Cette précaution sémantique étant posée, force est de constater que la FFA et Wingly parlent désormais le même langage et que l’activité se développe bien, tant d’un point de vue quantitatif, que qualitatif. Et c’est cela le plus important. La FFA a donné le feu vert à la pratique du « vol en partage de...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

13 commentaires

  • Gege Servat

    Il ne faut pas oublier que certains en profitent pour vendre des vols touristiques alors que des entreprises ont un CTA.
    Pilotes professionnels entretien agréé impôts…..

  • Hedi

    Il faut vivre avec son temps !
    Bravo, et bonne continuation.

  • PlasticPlane

    Bien sûr le partage de frais a un côté indiscutablement attrayant. Néanmoins dans une société toujours plus judiciarisée, ne tentons pas le diable… cf la triste aventure de notre collègue sur un glacier outre frontières.
    Signé un vieux conducteur d’avion trouillard 🙂

  • GR

    Ça a l’air intéressant, mais c’est juste incompréhensible ? … même pour un ancien pilote qui aimerait bien voler à nouveau même en passager ? …
    Messieurs les journalistes ce ne serait pas idiot d’expliquer ce que fait Wingly ?
    Et la différence entre « le vol en partage de frais élargi » et le co-avionage ?

    Quand aux Impots, que personne ne s’inquiète ils arriveront bien à temps.
    Il n’existe aucune exception dans cette pauvre France. C’est d’ailleurs le seul service public qui fonctionne à peu près correctement (sauf si on parle de rendement par salarié) …

  • Mpascalm

    En tant que pratiquant l’avion depuis 35 année en tant que pilote privé et en aillant fait beaucoup de nav , je pense que notre avion de club est et doit rester du loisir .
    Du vol de beau temps sans impératif .
    On est pas des pro avec des avions super puissant et super équipé ,faut pas tout mélanger pour une histoire de fric .
    Restons dans notre domaine du vol de baptême de l’air et de Tite ballade entre pote ou amis du dimanche après midi .

  • Philippe

    Une association qui devient une société de transport aérien, mais a quel moment les services des impôts va enfin mettre leur nez dans ses usines de détournement de taxe et impôt que sont en train de devenir les AC. Je constate que se détournement financier se fait avec le soutien de Bercy car cette administration n’applique et ne contrôle pas ses propres règles qu’elle impose au autre et en premier lieu pour la TVA.

  • Jean paul Delevoye

    Bonjour, quelle différence entre wingly et coavmi et autres plateformes de coavionnage? Les « spécificités » mises en avant pour wingly ne peuvent pas être similaires pour les autres plateformes ?

    • Gil Roy
      Gil Roy

      quelles différences entre cessna, piper, robin ?

      • Jean paul Delevoye

        Du point de vue qui nous intéresse, aucune différence, pour autant Jean Luc Charron dit: « cette plateforme qui a été la seule à comprendre et à intégrer les spécificités de notre fédération ».

        Il aurait été intéressant de savoir pourquoi. Je pense.

      • Gil Roy
        Gil Roy

        La parole est donc à Jean-Luc Charron et à la FFA !

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