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24 balises VOR seront retirées d’ici 2024

Le Conseil de défense écologique du gouvernement a décidé de la suppression progressive de 24 stations VOR du territoire métropolitain. Le démantèlement de ces installations permettra de « mieux planifier le développement de l'éolien » et de libérer des espaces pour l'implantation de fermes éoliennes.

18.06.2021

Les premières balises VOR ont été installées en France en 1953. Les coûts d'entretien, les éoliennes et les nouvelles technologies vouent le VOR à disparaître progressivement. © NATS

Bien connu de l'aviation civile et des pilotes d'aéro-clubs, l'avenir du VOR (VHF Omnidirectional Range), semble compromis. Le ministère de la transition écologique a ratifié la suppression d'une première tranche composée de 12 balises d'ici à la fin 2022, suivi de 12 suppressions supplémentaires à la fin 2024. Réuni le 8 décembre 2020 autour du président de la République, le Conseil de défense écologique, composé du conseil des ministres retreint et d'un comité d'experts, a fait part de sa décision le...

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81 commentaires

  • Aviation

    @ Myriam :
    – qui vous dit qu’il n’y a pas eu d’étude ?
    – comment pouvez-vous penser que l’an DGAC n’était pas au courant de ce démantèlement, qui ne fait d’ailleurs que commencer ?
    Vos sources m’intéressent. Vous serait-il possible de m’en faire part ? Merci d’avance.

    D’une façon générale, en la matière, lorsqu’un décideur (qui est le dernier maillon de la chaîne) décide, il s’appuie FORCÉMENT sur des études et des avis. Il y a bien d’autres maillons.

    D’un autre côté, lorsque les VOR ont été rendus utilisables par les pilotes privés, beaucoup ont ronchonné prétextant qu’ils ne serviraient à rien… Ils se sont trompés, alors 🙂

  • Myriam

    Après réflexion, vérifiez que ce n’est pas un canular. Du point de vue de l’opérationnel, ça paraît compliqué de supprimer 24 stations VOR en si peu de temps. Si un « conseil de défense  » pouvait prendre une telle décision, en outre-passant toutes les études nécessaires, cela serait grave au niveau de la sécurité aérienne. Je pense que l’on se ferait taper dessus par toutes les instances internationales.

  • Myriam

    Bonjour,
    Pas sûr que la DGAC était au courant, quand la ministre a annoncé le démantèlement, lors du fameux « conseil de défense écologique ». Ces « conseils de défense », qui permettent de faire passer les décisions et les lois sans débats, ni votes, ni exposés devant quelque institutions démocratiques que ce soit. Joli invention de notre gouvernement pour contourner tout principe démocratique. C’est là qu’est le problème. J’ai une réelle inquiétude quant aux prochaines décisions de ce « conseil de défense » vis à vis de l’aviation en général.

  • stanloc

    C’est la mode, aujourd’hui de démonter tout ce qui semble inutile car remplacé par des « équipements modernes » plus précis. C’est ainsi que l’on a commencé à ne plus assurer la pérennité des phares maritimes de nos côtes

  • GABRIELE

    « D’après sa lettre au président de France énergie éolienne, Barabara Pomipli, ministre de la Transition écologique, justifie la décision en précisant que « les signaux électriques utilisés par les VOR peuvent être fortement perturbés par la présence d’aérogénérateurs à proximité, ce qui limite [l’implantation d’éoliennes] à 15 km alentour.  »
    Donc les éoliennes sont perturbatrices des signaux radio-électriques…
    Elles sont donc émettrices de ces signaux, il y a une étude sur ces « pollutions » radio-électriques ? ce n’est pas le tout d’attaquer les antennes 4G/5G, encore faut-il balayer dans sa propre cour. Une vraie idée Mme Pompili sur cette pollution ?

  • Michel

    En qualif maintenance 737 NG, on avait du simu pour visualisation . Sachant que je pilotais, l’instructeur à trouvé malin de me mettre en visu 0 et me demander comment je revenais. Facile: verticale balise VOR, top chrono, éloignement, virage taux standard et pan dans l’axe ! L’autre est devenu hystérique: « NON ! Tu programmes un segment de route qui te ramènes sur l’itinéraire publié ». Exit le VOR ! De toute façon, en VFR, je regarde dehors et navigue à vue: c’est mon plaisir et ma sécurité de ne pas avoir les yeux rivés sur une « pendule ».
    Dans les diatribes anti éolienne, y’en a une qui me « gave » particulièrement: les éoliennes tuent les oiseaux. N’importe quel proprio de pavillon, avec son chat, ses peignes anti moineau, son SUV diesel et son karcher pour décourager la construction de nid par les hirondelles a plus tué d’oiseau qu’une éolienne géante ! A rapprocher de l’éolienne qui tombe sur un bateau de pèche par grand vent (ils ne sortent pas du port !)
    Plus maintenant, d’ailleurs: 80% des oiseaux ont disparus, merci les pesticides.

  • Christophe Réville

    Pour les pilotes qui savent piloter, c’est-à-dire qui n’ont pas fait leur ab-initio sur simulateur et qui sont encore capables de piloter proprement en VFR, « aux fesses », la disparition programmée des VOR est une amputation.
    Système de navigation primaire fiable, précis, peu coûteux, il reste très utile à ceux qui savent faire une triangulation, ou simplement suivre un radial.
    Le GPS, sujet aux pannes et autres altérations pirates ou gouvernementales en cas de crise, est une béquille, pas un moyen de navigation à privilégier.
    Quant à l’argument d’implanter des éoliennes, il est carrément risible. Le temps des éoliennes est déjà fini, cette grosse arnaque écologiste à but lucratif se meurt tant les populations avoisinantes ont maintenant compris l’impact environnemental hallucinant des ces trucs à rentabilité négative. Les promoteurs de cette énergie s’accrochent à leurs chiffres archi-faux mais vont bientôt baisser les bras sous la pression populaire et économique. Et il ne nous restera que les yeux pour pleurer devants ces laids mausolées non-recyclables, dont le démantèlement n’est que très insuffisamment prévu.

    • Michel

      Et le démantèlement des réacteurs nucléaires ? Un pied d’éolienne, c’est un rocher qui ne rayonnera pas pendant des siècles.
      Et mes enfants ne vivront jamais un Tchernobyl, Fukushima, Three miles island et autre « petites » fuites inconnues de l’éolien.

    • JP Grilhé

      Bonjour !
      Je me suis laissé dire qu’aux States, on commençait à démonter les éoliennes de plus de dix ans d’âge ! No comment

    • Jean-Mi

      Aux USA, ils ont de la place. Plein de place. Énormément de place.
      Inutilisée, inappropriée aux cultures, inappropriée aux commerces, aux industries… A rien quoi… Et loin de tout.
      Bref, au fin fond du désert de l’Arizona et du Nevada tournent des milliers d’éoliennes « king size » depuis des dizaines d’années, dans ces zones désertiques arides et ventées ou même les serpents à sonnette se cachent sous les cailloux. Dans des endroits ou l’on ne peut pas faire autre chose et ou personne ne veut habiter (même les indiens sont partis…).
      Ça peut faire autant de bruit que ça veut, H24, laisser traîner des blocs de béton (ça change du sable), tirer des centaines de lignes HT à travers la plaine, ça dérange personne.
      En France, notre beau pays aux multiples paysages, ce genre d’endroit totalement libre de civilisation n’existe pas. L’éolien a donc obligatoirement un impact important écologique. Il y a forcément quelqu’un qui habite pas loin, ou des vallées dont le vent n’aide pas, des ports qui empêche des sites off-shore ou des autoroutes à bateaux en Manche et Bretagne. Dans nos plaines on cultive, partout, entre nos milliers de hameaux. On y vit aussi, avec nos industries, nos magasins, nos stades, nos aérodromes…
      Alors si pour fournir « le jus » d’une seule de nos centrales il faut couvrir un département complet de ventilos… Ca va pas le faire !

  • Joel

    « Le but est d’augmenter les possibilités d’implantation d’éoliennes sur le territoire en gagnant 16.800 km² aujourd’hui occupés par 24 balises VOR. »:vous n’avez que ça comme argument madame la ministre ?

  • Bob

    L’argument n’est pas du tout écologique, il est économique. Ça fait longtemps qu’on cherche à démanteler les balises au sol dont l’entretient coûte trop cher, et pas seulement les VOR mais les ILS aussi. La politique de la DGAC était d’équiper au plus vite au moins un QFU de tous les terrains IFR avec une approche GPS pour pouvoir enlever les ILS.
    Aujourd’hui il y a des procédures RNP (avant on disait GNSS ou RNAV) sur quasiment tous les terrains IFR, y compris à CDG, Orly, Le Bourget… Et ça marche très bien. D’ailleurs on fait des approches RNP à CDG des journées entières quand les ILS sont en maintenance. C’est moins pratique, moins performant qu’un ILS cat III, mais ça marche bien quand même. Les avions de ligne n’utilisent presque plus les VOR, même dans une approche VOR, le FMS calcule une trajectoire RNAV et un plan de descente sur un avion type A320.

    • Dubrov

      Comme ça quand il n’y aura plus de Gps ou Galileo, comme dans quelques pays aujourd’hui, les compagnies aériennes rechigneront à venir en France.
      Et vous pensez vraiment que les VOR coûtent cher comparé aux satellites Egnos ?

      • Jean Paul Delevoye

        La France est un des pays avec le plus de vor au km2. Quand les compagnies traversent les océans elles font comment ? Quand on va à Banjul on fait comment ? Arrêtez de cracher sur la France.

      • Pilotaillon, recrue deuxième classe

        C’est pas comme si la position géographique française lui donnait à voir passer beaucoup de transit, et que la vieille tradition d’aviation répartie sur tout le territoire avait rendu nécessaire ces équipements d’approche.

      • Tonton Volant

        Pilotaillon,
        Navré, mais la position géographique aérienne française, là aussi, on se renseigne ! Mettez les pieds dans un CRNA, le S-E par exemple !
        L’espace aérien français est le carrefour du trafic aérien européen avec un volume de mouvements des plus élevés d’Europe où il s’y croise dans tous les sens.

    • Bruno.

      Tout à fait d’accord !
      Professionnellement, les VOR ne sont plus utilisés (et je suis un vieux pilote !).
      Les économies réalisées sur la disparition des installations sol est contrebalancée par le coût d’entretien du système européen de navigation par satellites qui est plus précis et utilisé par beaucoup plus de monde ! (y compris hors aviation)
      Par contre, dans le cadre du brexit et afin d’éviter de payer pour EGNOS, les britanniques ont récemment décidé de revenir aux systèmes classiques.

  • Loury

    On peut s’étonner que la DGAC, entité du Ministère de la transition écologique, n’ait pas communiqué sur le sujet.
    Il semble que la grande prêtresse Barbara va offrir en sacrifice au dieu du vent nos Navaids sans personne en haut lieu pour l’en empêcher !
    J’hallucine

    • Greg765

      Mais non la DGAC applaudit forcément. Les VOR coûtent cher en maintenance. Donc ça leur dégage du budget de fermer des VOR.

      Beaucoup de pays les démantèlent.

      • ricquebourg

        ce n’est pas parce que bcp démantèlent que l’idée est bonne ! Souvenez vous de la destruction des tramways, en ville, après la guerre, et que fait on aujourd’hui ?

  • Gerbert

    Comparées à nos réacteurs, les éoliennes sont des bicyclettes, 3 MW contre 900MW. Marchant 1/3 du temps, il en faudrait 900, pensons au jardin du Luxembourg face au Sénat, place des Terreaux devant la Mairie à Lyon, parc Mistral à Grenoble devant la mairie, question d’en faire profiter tout le monde. Mais la encore, n’est-ce pas un moyen de faire un pied de nez à l’aéronautique ?

    • Greg765

      Aucun lien. La motivation est avant tout financière, l’écologie n’est qu’un prétexte, un effet secondaire opportuniste, de cette décision.

      Les VOR coûtent en entretien et sont utilisés par peu d’utilisateurs. Ils sont globalement dépassés. Beaucoup de pays ont déjà commencé leur retrait.

  • Hugues CHOMEAUX

    Changement de définition pour VOR
    Very Obsolete Radionavigation
    Tout fout le camp !

  • Carbet

    Bonjour à tous
    Lors de l’écriture de mon premier post Je n’ai pas voulu sortir sur « les bords du sujet » , je reprend le train en marche !
    Les éoliennes ne produisent en moyenne sur un an que pendant 1/5 du temps leur énergie nominale ……
    Dit autrement les éoliennes en France ne produisent de l’électricité que 1 jour sur 5 ou moins ! C’est très peu !

    Le facteur de charge d’une éolienne est de l’ordre de 20% quand celui d’une centrale nucléaire est de l’ordre de 80% tout comme les centrales au fioul …….

    On fait quoi les autres jours ? Et bien « on » met et marche des centrales au gaz construites spécialement pour cela , gaz très écologique et non carboné comme vous le savez , que l’on achète aux russes …..
    Ce qui assure notre indépendance énergétique ! Rire

    Ce n’est pas pour rien que les allemands qui sont très écologistes avec beaucoup d’éoliennes installées , construisent avec les russes un nouveau gazoduc pour leur acheter plus de gaz qui nous sera en partie revendu .
    Que du bénéfice après nous avoir vendu des éoliennes non rentables , ceci au nom de l’écologie , qui a bon dos , la pauvre !

    Les centrales au gaz qui comblent les « gros trous » de production des éoliennes ont un très mauvais facteur de charge et ont à cause de cela un fonctionnement très couteux……
    Pas d’inquiétudes ! Cela est compensé par une augmentation du montant des factures EDF en ajoutant des taxes « écologiques » .

    Une arnaque « classique » des entrepreneurs de l’éolien est de toujours nous dire la puissance nominale installée des éoliennes qui est impressionnante , en oubliant le coté très intermittent de ces générateurs ……

    Oubliant aussi de nous dire que la durée de vie de ces couteuses installations est au mieux de 20 ans avec l’échange pendant ce temps de plusieurs jeux de pales non recyclables dont on ne sait que faire .
    ( Un stockage « écologique » est envisagé en Afrique……)

    Il est constant de nous informer à coups de trompettes de la production à la puissance nominale du parc d’éoliennes pendant 15 ou 20 jours venteux en « oubliant » tout le reste de l’année où la production se fait à la « va comme je te pousse ».
    Pas sérieux !

    Les chiffres donnés sont très variables selon les sources , en général bien optimistes ….. Pour faire acheter des installations par les « décideurs » qui n’ont aucune compétence technique et qui s’en remettent à la pression « amicale » des lobbies éoliens . Tout cela est basé sur du vent ……
    Chiffres de production bien optimistes aussi pour faire passer une pilule bien amère dans la gorge des consommateurs à qui « on » promet des « lendemains qui chantent » alors que la transition énergétique n’est qu’un conte pour enfants dont ils se réveilleront groggy .

    La transition énergétique c’est de consommer moins ……
    TINA disait une « dame de fer »
    Salutations

    • recule michel

      Les barrages ont également ce taux de fonctionnement

      • Carbet

        Bonjour Michel
        Le facteur de charge des barrages en France est donné pour 28% mais c’est très différente des éoliennes , ce n’est pas comparable car ils sont entièrement pilotables et servent beaucoup en appoint ce qui n’est pas favorable au facteur de charge .
        Facteur de charge qui est très différent d’un barrage à l’autre .
        Les énergies renouvelables en France c’est de l’ordre de 20% de la production , pour moins de 10% pour les « énergies nouvelles » (entre 5 et 8% selon les sources …….. ) malgré des investissements très importants .
        Le retour sur investissement n’est pas au rendez-vous !
        Salutations

      • Jean-Luc Soullier

        Bonjour Mr Carbet
        Le calcul montre un coût au kW installé double de celui d’un EPR pour une durée d’utilisation vraisembleblablement très inférieure (un quart?, un cinquième) et un coût opérationnel sans doute supérieur.

    • Jean-Luc soullier

      essayez de calculer le coût effectif (c.a.d. en tenant compte d’un facteur de charge en mer de 35% et pas 60% comme dans la pub mensongère de GE, et en intégrant le démantèlement sur une durée de 30 ans) du kW installé d’une Haliade X, à mon avis vous serez secoué, comme je l’ai été…

      • Carbet

        Bonjour Jean Luc
        Vu le nombre de commentaires envoyés je reste sur le « bord du sujet »
        Après avoir vu la pub « sur papier glacé » destinée aux investisseurs et acheteurs , la Haliade-X est formidable ……
        Sur papier !
        Y a t-il des études fiables sur l’énergie grise mise dans le cycle de vie de ces éoliennes léviathans et de leurs imposants engins d’assistance , dont des hélicoptères ??? Le tout fabriqué et utilisé à partir de charbon , de pétrole et de gaz…….
        Le but est de décarboner si je me souviens bien ? Non ?

        Qu’en sera t-il dans la vraie vie de ces léviathans ? Au vu des résultats non probants (pour être gentil) des « petites » éoliennes terrestres qui devaient assurer notre avenir énergétique……Il n’est pas du tout certain que même avec l’augmentation du facteur de charge en mer que les Haliade-X soit plus efficaces pour le rapport investissement / production / maintenance .
        Maintenance qui va certainement voir son cout exploser , les moyens d’intervention voyant leur taille enfler démesurément , ce ne sont plus de simples barges qui interviennent .

        Ne parlons pas « d’explosion » lors de tempêtes décennales …..
        Tout au plus , si elles résistent aux éléments , elles ne seront certainement valables économiquement que sur quelques spots les plus venteux .

        De toutes façons en prenant en compte un facteur de charge de 35% (?? !) Il reste les 2/3 du temps pendant lequel ces merveilles ne produisent pas d’électricité , ce qui ne résous pas notre problème .

        Ayant une formation d’ingé électronicien , tant que l’on reste à terre je peux me faire une idée des choses , mais avec les éoliennes offshore , à part le facteur de charge meilleur du à des vents plus réguliers , je n’ai aucune idée des couts d’installation et de maintenance qui utilisent des moyens lourds couteux .
        J’ai encore moins d’idée sur le cout du démantèlement en offshore….. A minima je l’imagine en or massif !

        Coté maintenance quel sera le MTBF de ces machines bardées d’électronique dans un milieu salin très rude ?
        Ayant une longue expérience de la maintenance de matériels électriques et électroniques en milieu humide , je peux dire sans grand risque de me tromper que avec tous ces beaux capteurs annoncés « bavardant » avec une électronique de pointe dans un milieu humide et salin , il va y avoir beaucoup de « surprises » .

        De simples capteurs HS ou une carte électronique névralgique « plantée » ( la redondance et les télécommandes/télécontrôles ne font pas tout) , c’est la machine qui est à l’arrêt et il faut intervenir sur site…… Ce qui est souvent impossible en hivers le vent étant trop fort .
        C’est le facteur de charge qui prend un coup à chaque fois .
        Pour ce que j’en dit !

        Pour info il est 14H00 en France ce lundi , bilan de la production d’électricité donné par RTE
        Éolien : 3% – Solaire : 3% – Hydraulique : 17% – Nucléaire : 74% – Gaz : 4% – Bioénergies : 1%

        https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filiere

        L’avenir nous dira si j’ai tort d’être pessimiste sur le devenir de cette filière offshore . J’ai quelques « billes  » pour étayer mon opinion négative !
        Meilleures salutations

      • Jean-Mi

        J’arrive à un total de 102% d’après vos chiffres de RTE ? Je sais plus calculer ou bien ?
        Y’a un gag dans le total !

    • Greg765

      Attention de ne pas confondre taux de charge d’une éolienne et le nombre de jours de production.

      Les éoliennes produisent (tournent) 90% du temps, mais leur taux de charge (tournent à leur puissance de référence) est de 20%.

      Quand au recyclage des pales un jeu de pales tous les 20-25-30 ans ce n’est pas non plus le bout du monde. En France les pales sont valorisées energetiquement en cimenterie et les cendres incorporées dans les ciments. Ce n’est pas parfait mais ça fonctionne. D’autres possibilités sont à l’étude, si le marché de l’éolien croit on aura peut être mieux. Car dans ce cas que faudrait il dire de l’industrie du nautisme depuis plusieurs décennies !?

      De toute manière aucun lien avec les VOR. Les VOR disparaissaient dans de nombreux pays bien avant la poussée de l’éolien. Ce n’est qu’une opportunité de communication pour associer un arbitrage budgétaire (retrait des VOR) à des idées dans l’aire du temps.

      • Carbet

        Bonjour Jean Mi
        Rassurez vous savez toujours calculer …… Rire
        Les chiffres de consommation donnés par le site de RTE ont une certaine imprécision : Observez l’affichage pendant quelques instant et vous aurez par moment bien plus de 2% …..
        Ce qui ne change pas l’ordre de grandeur moyen .
        Ce ne sont pas « mes chiffres de RTE » mais les chiffres que j’ai lu sur leur site à un instant T .
        Amicalement

  • guion

    En ce qui concerne l’aviation légère, la disparition des VOR me semble regrettable pour plusieurs raisons :
    1° d’une part nbx avions légers d’aeroclubs ne sont pas équipés de GPS ou bien en ont des vieillots peu pratiques, du fait du côut important de ces appareils embarqués.
    2° se reposer uniqmt sur le GPS risque d’aboutir à des erreurs de NAV quand il s’agit d’éviter certaines zones (villes, zones militaires, zones D, R, P etc. ), en traçant bêtement une ligne de NAV directe d’un point A à un point B sans se soucier de ce qu’on traverse !
    3° la formation des pilotes devra être revue car l’utilisation des GPS, quand les VOR n’existeront plus du tout, ne sera plus un simple gadget de vérification mais deviendra alors essentielle.
    4° il faudra alors vraiment un GPS de secours sur tout avion en cas de panne du principal, d’où frais importants pour les aéroclubs.
    5° certains pilotes utilisent en vol leur smartphone (fonction GPS) : il faudrait peut-être clarifier voire légiférer ceci : quid de l’attention au pilotage? de la fiabilité de ces appareils et leur adaptation aux normes aéronautiques? de la perturbation du reste de l’avionique embarquée? On m’avait enseigné que les « portables » devaient être éteints lors de chaque vol !!
    6° le tout-GPS ne va-t-il pas finalement dans le sens d’une suppression totale du rôle du pilote dans un avion? à quand confiera-t-on sa Nav entièrement à un ordi embarqué (cf avions de ligne)? Ne s’agit-il pas d’une véritable robotisation de la fonction de pilote??
    7° attention enfin à la dépendance à un seul système de NAV, au lieu d’une redondance multi systèmes (terrestre, spatial), sans compter le problème de la dépendance stratégique (géopolitique)…

    • Greg765

      Oui mais pour moi, le VOR est déjà un backup. En aucun cas un moyen de navigation principale. Alors d’accord, il y a le cas particulier du on-top pour le VFR, etc…

      Mais un pilote VFR qui considère que son moyen de navigation principale est le VOR devrait passer sa qualif IFR et faire du vol aux instruments. Le VFR c’est le cheminement, ou le cap et la montre. Le VOR est un bon outil pour s’aider, lever un doute, vérifier une information, mais pour moi il ne se substitue pas au V de VFR qui reste LE moyen de navigation des pilotes privés.

      Perso j’utilise tablette + smartphone (backup de la tablette, ou backup du backup si on suit mon raisonnement), et ça a pas mal d’avantages. C’est très peu cher par rapport à de l’avionique spécialisée et c’est extrêmement performant et simple d’utilisation. Et à mon sens un « Must have » dans les espaces aériens un peu complexes comme on aime bien les faire parfois en France. Ça ne se substitue pas à la navigation classique, mais personnellement j’ai toute confiance.

      Les VOR n’offrent pas forcément cette flexibilité. Ils ne sont pas toujours placés là où on le voudrait. Et selon l’altitude de survol ils peuvent être trop loin…alors oui, c’est un bon outil, mais il a un coût. Et je ne pense pas que la communauté des pilotes privés soit prête à le supporter.

      • Joel

        « Et je ne pense pas que la communauté des pilotes privés soit prête à le supporter. »(le coût des VOR) : ce n’est pas aux particulier de supporter le coût d’une infrastructure:en principe c’est à l’état de la faire:par exemple,si on demandait aux cyclistes de suporter le vrai coût des aménagements cyclables:ils feraitent un bond;il faudrait instaurer une vignette vélo d’un coût prohibitif.

      • Michel

        @Greg. Dommage qu’on ne se connaisse pas, je ferais bien un petit vol avec toi; on a la même philosophie du pilotage et de l’éolien .
        Peut-être un jour au-dessus d’un parc d’éoliennes off-shore qui finira peut-être par exister dans notre pays possédant la deuxième surface maritime de la planète ? bon vols.

  • PlasticPlane

    @Carbet
    « … Il est bon de garder des systèmes rustiques pour espérer garder une redondance.
    Dans ce cas le cout d’entretien est mis en avant comme justification… »
    Bien d’accord avec vous !
    D’autant plus inexcusable que nous avons l’exemple récent des masques anti covid : le stock adéquat coûtait soi-disant trop cher à maintenir, on l’a détruit… et on a vu le résultat plus tard…
    Bon… rien à fiche du reste : pensons vert et tirons sans vergogne toutes les ficelles qui peuvent s’y attacher.
    NB : ce qui précède ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas essayer de gérer la nature en « bons pères de familles » !

  • Luco67

    L’argument du défaut possible du GPS, Galiléo, Baïdou, Glonass est aussi recevable.
    À quand la miniaturisation du viseur d’étoile* qui fonctionne en plein jour et malgré la couverture nuageuse?
    * le système existe, fonctionne et est en cours de miniaturisation avec un coût important certes, mais la technique est en marche.
    Ce n’est pas tant la disparition des VOR (et des balises MF) qui est en cause que la raison arguée pour y mettre à la place des éoliennes et leur cortège de nuisances.

  • Luco67

    À propos des éoliennes:
    posez-vous la question du rendement RÉEL ( au mieux 5% de sa puissance nominale) d’un éolienne et de sa durée de vie.
    De plus il n’est ja mais dit que le démantèlement d’une éolienne est à la charge du propriétaire de lieux. Quand on considère la masse de béton armé du socle (avec la quantité de ferraille in situ), c’est impossible à éliminer ensuite. De plus la durée de vie n’est pas de 30 ans, mais au mieux de 15 ans. Confère un site à l’Est de SFO aux US. Totalement abandonné à ce jour. Posez-vous la question de à qui profite le crime? La mise n’est pas très élevée, certes, mais par la grâce des subventions et les subventions viennent de nos poches et des impôts…
    On peut tenir le même raisonnement à propos des véhicules électriques mus par la technologie des batteries.
    L’argument du défaut possible du GPS, Galiléo, Baïdou, Glonass est aussi recevable.
    À quand la miniaturisation du viseur d’étoile qui fonctionne en plain jour et malgré la couverture nuageuse?

    • Greg765

      Le facteur de charge est en général de 22 à 25%, pas 5% (si c’est ce dont vous voulez parler).
      Le démantèlement n’est pas à la charge du propriétaire des lieux mais à l’exploitant (arrête du 26 août 2011 mis à jour en juin 2020). Et il est assuré même en cas de défaillance de l’exploitant car les fonds sont provisionnés.
      Les socles de béton sont désormais à recycler, le béton ça se réutilise (remblais, …).
      Je ne vois pas bien le lien avec les USA où la réglementation est différente. Un site éolien ça dure souvent 20/25 ans, ce sera 30 avec les machines plus récentes.

    • recule michel

      Propagande des pétroliers car l’électricité sera nécessaire pour les véhicules electriques

  • Carbet

    Bonjour à tous
    Il y a une question qui m’est venue immédiatement à l’esprit : Lors de la prochaine super éruption solaire centennale que vont devenir les jolis satellites supportant le réseau GPS ?
    Il est bon de garder des systèmes rustiques pour espérer garder une redondance.

    Dans ce cas le cout d’entretien est mis en avant comme justification mais ce doit certainement plus être la pression amicale « sur les hauts lieux » par le lobby des installateurs d’éoliennes qui est à l’origine de cette « avancée » technique .
    Salutations

    • Greg765

      Éolienne ou pas les VOR sont voués à disparaître.

      Ils coûtent cher à entretenir (vols de calibration…).

      En cas de perte des satellites il restera toujours les DME. Donc les avions commerciaux ne seront que peu perturbés.

      Reste l’aviation générale, mais bon il faut avouer que le petit vol VFR du dimanche n’est probablement pas la plus grosse des priorités en cas d’éruption solaire majeure.

    • Vous avez raison, nous devrions garder le LORAN, le DECCA et même les phares des années 20 pour naviguer! J’ai 70 ans, mais ça fait bien longtemps que je n’utilise plus les VOR, que ce soit lorsque je faisais la ligne (cartes GPS installés pourtant sur le tard dans nos FMS) ou même avant en aviation d’affaire dans les années 90…et bien sûr maintenant en ULM, avec ma tablette sur les genoux et mon telephone en back up!
      il est vrai qu’en aeroclub, on vole encore souvent sur des avions conçus dans les années 70 avec l’avionique d’epoque et des moteurs des années 50, poluants et bruyants…
      Quand à dire que le VOR permet mieux d’éviter les zones que le GPS, alors là, je manque d’arguments!

  • Marc

    Une preuve de plus que ce gouvernement nous D.VOR.

    • Fabrice MENAGE

      L’argument de récupérer l’emplacement des balises VOR pour y installer des éoliennes est grotesque, ridicule et intenable…Le lobby des industriels de l’éolien ne se cache même plus derrière la condescendance naïve de nos pseudos dirigeants écolos…C’est affligeant!

  • Gibus

    Bonjour,
    Parmi-vous, combien trouvent que le radio-compas manque à leur activité aérienne ? Pas moi. Dans quelques années, ce sera pareil pour le VOR.

    • Christian SOLDEVILA

      Se derouter sur un terrain équipé d’un radio-compas est un plus …

      • Alain Racoupeau

        se derouter vers le terrain le plus proche en appuyant sur une touche du GPS l’est encore plus! Vous volez sur quoi? un Caudron Simoun?

    • fildru

      Peut être que les civils auront droit au TACAN, vor dme des militaires, ceux la devraient durer, autrement, on se rabattra sur la pierre solaire des Vikings ou le sextant version Apollo 13?
      Les pales d’éoliennes sont construites en sandwich aluminium balsa, ce qui a entraîne une déforestation importante chez des indigènes d’Amérique centrale, pas joli ! Les éoliennes à axe vertical seraient mieux, ou bien au lieu de faire du sport, on courra dans des rouleaux générateurs comme des souris blanches, et les Stakhanovistes auront des belles médailles ou dégrèvement d’impôts !!!

    • HOUART

      Allez , une bonne carte 500000e à jour , un compas (calibré ) , un bon chrono à ressort et trotteuse…cela va nous rajeunir. 😉 Je rassure mes élèves PPL …les tablettes et smartphones avec applications de NAV sont maintenant autorisés (à ma grande surprise…). Fly safe

      • Jean-Mi

        Voilà… On en revient là… Tablettes et smartphone autorisés… Qui marchent au GPS…
        Mais je n’ai rien contre le VOR…

  • Renato

    Qui se souvient de la « panne » généralisée des GPS dans les années 70? Nous serons à la merci du premier caprice des américains et Mme l’a ministre pourra implanter un peu plus « aéro générateur »

  • PlasticPlane

    Oh, les méchants VOR qui empêchent d’installer des gentilles éoliennes…
    Bon, on se reparle si un jour des pas beaux et pas gentils se mettent en tête de brouiller / détériorer / stopper (rayer la mention inutile ou ajouter à convenance) nos 3 ou 4 malheureux satellites européens – vu que nous ne maitrisons pas les ricains, russes ou autres chinois.
    En attendant,effectivement, vivons heureux et vive la nav au GPS 🙂

    • Jean-Luc soullier

      Y’a toujours un CMT hein…

    • michel combe

      On reviendra au VFR (voies ferrées routes) !!

    • Greg765

      Oui mais même dans ce scénario catastrophe, il restera les DME.
      Les avions de ligne privilégient les recoupements DME/DME quand le GPS n’est pas dispo. Donc les avions de ligne ne seraient pas spécialement impactés.

      Reste l’aviation légère et sportive. Mais elle est beaucoup moins stratégique pour les décideurs et entretenir des VOR reste cher… donc…

  • Henri Gindre

    Des fous furieux de la promotion de l’éolien..
    Il est peut peut-être encore temps de réveiller ceux qui ne votent pas, pour aller mettre un bulletin dans l’urne contre les hysteriques EELV.

    • Jean Paul Delevoye

      Ce ne sont pas eelv qui installent des éoliennes. La chine en est couverte, des capitalistes qui ne recherchent pas l’écologie. Le texas en est couvert. Idem. Les éoliennes sont là car très compétitives économiquement. En plus des autres avantages.

      • Paul Massis

        Les éoliennes n’ont aucune utilité dans un pays qui possède 56 réacteurs nucléaires. Quand par chance elles produisent du courant il faut ralentir les centrales pour consommer l’énergie des éoliennes et ca ne rallonge pas la durée entre deux rechargements du combustible nucléaire. Les socles des éoliennes ne seront jamais détruits et seront encore là après la disparition de l’humanité civilisée.
        Sur les iles sans hivers éloignées d’un continent elles peuvent être utilisées pour faire monter de l’eau dans un barrage et produire de l’électricité 24 h / 24 mais en France nous consommons trop d’électricité.
        Les éoliennes ont une duree de vie trop limitée, produisent un courant deux a trois fois plus cher, prennent beaucoup de surface, tuent les oiseaux qui ne détruisent plus les insectes une fois morts.Elles ont un effet néfaste sur les vaches qui produisent notre lait.Elles attirent l’attention des automobilistes et donc peuvent provoquer des accidents.Les avions et les hélicoptères dont ceux de secours doivent y faire très attention. Aux USA il y a des parcs éoliens désaffectés ou rien n’est démolit.
        Quand les humains ne produiront plus de gaz carbonique, les plantes pousseront moins vite et produiront moins de nourriture et le début d’une ère glacière naturelle deviendra possible.
        Si toutes les voitures actuelles etaient électriques il faudrait 23 réacteurs nucleaires supplémentaires.

      • Ce n’est pas eelv qui les installé mais qui en assure la promotion a commencer par notre brillante ministre de l’écologie
        Cela etantdit, les éoliennes sont un très mauvais choix: mauvais rendement fonctionnement intermittent . A ce jour les 8000 éoliennes implantées sur le territoire fournissent entre 1 et 3
        pour cent de l’électricité c’est dérisoire.

  • Pilotaillon, peace'nd love warrior

    Doit-on comprendre l’aubaine…
    On peut parler de la mise en service de Galiléo, qui permet à la fois d’être autonome in EU, et la réduction des coûts des services d’Etat (maintenance) associé à la libération de sites toujours ouverts donc ventés.
    Cette option a le mérite de résoudre une part de la fastidieuse et complexe recherche de compromis avec les force vertes et du vent… (Je ne dis pas que les théories vertes ne sont que du vent ou de la poudre aux yeux qui fait tousser !).
    On échange des ondes électromagnétiques contre des transformateurs d’énergie.
    Les pilotes doivent-ils en être pour autant offusqué ? Je ne crois pas.
    Les vor sont certes des éléments de base de la radio nav, reste l’inexorable digitalisation des relations air sol, la complexification de l’espace… qui condamne à terme ce procédé peu évolutif.
    Un brin de provoc : à quand la subvention aux propriétaire, sans le sou, retardataires de la mise à jour des équipements ? Réponse dans quelques années.

  • Gramsch

    Encore une c…
    Certes les VOR disparaîtront à terme, mais pour installer des éoliennes…
    Quand on sait l’ânerie de ces éoliennes…
    LG

    • Jean Paul Delevoye

      C’est génial une éolienne, ça produit de l’énergie pendant 30 ans sans polluer mis à part l’installation initiale. Recyclage simple. Pas d’importation.

      • Bubulle

        C’est ironique j’espère ???

      • stanloc

        Allez faire un tour en Allemagne, par exemple et vous verrez des pales d’éoliennes abandonnées en fin de vie (COURTE beaucoup moins que 30 ans) dans la nature car on ne sait pas recycler les matériaux composites. Après allez parler de pollution avec les populations en Chine par exemple qui vivent dans des lieux d’extraction du minerai qui produit avec un rendement déplorable les fameuses terres-rares qui équipent par centaines de kilogrammes vos aérogénérateurs.

      • Jean Paul Delevoye

        Tout est recyclé sauf les pales mais ils y travaillent, et dans le charbon rien n’est recyclé.
        Durée de vie 30 ans mais souvent au bout de 15-20 ans on change la génératrice plus les pales pour en mettre de plus performantes si le vent s’y prête. Bref c’est notre avenir même si perso je suis favorable au nucléaire.

      • Bubulle

        C’est certain qu’en isolant les problèmes dans un coin et en se concentrant uniquement sur les bénéfices l’image est belle. Sauf que :
        _La construction d’une éolienne est plus émettrice de particules fines qu’une centrale thermique (youpi)
        _L’intermittence implique d’avoir d’autres sources en backup beaucoup plus polluantes (batteries, centrale à charbon, etc.) alors que l’on saurait mieux gérer les choses avec du nucléaire
        _le recyclage des pales pèse très lourd dans la balance (+50% du volume total d’une éolienne) et est inexistant : direct en landfill
        _l’impact sur la faune est majeur (flip flap les oiseaux)
        _comme sur un planeur, les pales doivent être révisées et réparées régulièrement (2 à 5 ans, perte de 40% de la puissance au bout de 10 ans) pour un coût important et un ajout de polluants.
        _Quid du modèle économique opaque perfusé de subventions sans aucun contrôle indépendant?

        https://en.wikipedia.org/wiki/Environmental_impact_of_wind_power
        https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/we.2552

        Le consensus SCIENTIFIQUE est clair : si l’adversaire est le CO2 et la destruction de l’environnement, il faut une production de base très fortement majoritaire au nucléaire et de l’intermittent (éolien dans certaines régions, hydro pour d’autres, PV encore) pour le complément.

        Je ne parle même pas de la mesure tellement ridicule de remplacer les VOR par des éoliennes. Environnement versus aviation. Le « conseil » de « défense » [pseudo] »écologique » devrait aller faire quelques études sur le sujet et surtout venir au salon de l’aviation. Je n’ai pas vu un seul représentant écologiste à France Air Expo, pourtant hébergé à quelques km de la plus grande ville écolo française.

  • é_levent_soufflera

    Le dieu de la bonne conscience a parlé. On peut désormais couler des dalles de bétons sereinement adoubé par l’Église Écologiste.
    Pas grand chose en béton: https://fee.asso.fr/comprendre/desintox/eolien-et-beton/

  • Jean-Mi

    VOR à Orly et Roissy ? Arf ! Je savais même pas qu’il y en avait encore par ici…
    Evolution des matériels : le GPS est devenu fiable et utilisé par tous ! Surtout ceux qui n’avaient pas d’instrumentations de navigation à bord… Depuis longtemps…
    Qui utilise encore le VOR comme instrument primaire ? C’est une belle charge de travail que de naviguer au VOR/DME alors qu’un GPS fait le travail pour vous et vous laisse regarder autour de vous plutôt que votre tableau de bord.

    • é_levent_soufflera

      Oui… mais non, pour le moment la dépendance aux USA vis à vis du GPS n’est pas satisfaisant pour se gargariser en regardant les VOR démantelés.
      Beaucoup râle sur notre dépendance industrielle, il ne faudrait pas (trop vite) se débarrasser d’une forme d’indépendance dans le domaine de la « Navigation ».

    • Novioregum

      Ce n’est pas aussi simple que ça…Il est important d’avoir une alternative fiable en cas de panne de GPS par exemple, qui de plus n’est pas toujours évident à utiliser pour tous.
      Et qui malheureusement, sans réelle appréhension/formation entraîne à moins regarder dehors 🙂🙂

      • Greg765

        Il y a Galileo qui pourra se substituer au GPS. GPS qui est déjà très fiable, même si on peut toujours souhaiter avoir de la redondance.

        Et pour les avions de ligne, les FMC travaillent très bien en recoupement DME/DME, donc le VOR n’est pas vraiment nécessaire.

        Reste l’aviation légère. Mais là les tablettes ont percé et permettent plus de flexibilité que les VOR dont le maillage est de toute manière parfois insuffisant.

        Je ne dis pas que les VOR sont totalement inutiles. Mais leur faible utilisation mise en face de leurs coûts d’entretien rendent cette décision peu étonnante.

    • Pierre

      Qui utilise encore les VOR ?
      Et bien moi !
      c’est super fiable ! Et bien plus sûr de nuit.
      Proche de votre terrain de départ,lors d’un cercling, un GPS vous renvoie sur votre terrain de départ, pas un vor !

    • Jean-Mi

      Voilà qui fait réagir ! Très bien !!!
      Bien sûr le VOR est très précis car bien installé au sol et très fiable.
      Bien sûr qu’il s’utilise encore et qu’il a ses avantages. Je ne le remets pas en cause.
      Pour ce qui est de la fiabilité du GPS et de sa disponibilité, je pense pouvoir dire sans me tromper que la démonstration est faite que ça fonctionne très bien et en continu. Outre les milliers d’avion qui utilisent le GPS en France chaque jour, il y a aussi les milliers d’automobilistes et de camionneurs qui ne savent plus rouler sans, qui ne se perdent pas, et également sans parler des millions de téléphones portables qui savent en quelques secondes vous localiser à quelques mètres voire centimètres près et vous donner un trajet à suivre.
      Sans installations au sol à entretenir et à calibrer parfois, H24.
      La question n’est pas de savoir si le VOR va disparaître, mais quand, et même pourquoi il n’est pas déjà diminué en fait…
      Faut pas rêver, déjà il y a 10 ans quand je volais avec les collègues, le GPS était déjà l’outil premier et souvent unique de nav et de positionnement. Avec appoint des instrums « classique » pour garder la main et se faire des exercices. A l’époque on n’avait pas l’Ipad sur les genoux, ça existait pas !
      Regardez coté ULM, support GPS portable pour tout le monde !
      Aujourd’hui certains terrain commencent à ouvrir sans aucune installation sol, par exemple en Norvège, dans le grand nord, et rendent accessible tout temps des zones ou il n’y a pas d’électricité ni de contrôle aérien, et de faire des approche « faux ILS » en pur GPS.
      On y est.
      On parlait du minitel hier et du moment ou l’on a décidé de son abandon pour internet, avec un gros recouvrement… Cette histoire de « VOR VS GPS » me fait penser à ça !
      Sans méchancetés hein… Je suis plutôt conservateur, mais là, je crois qu’on peut y aller sur le GPS.

      • CerfM

        Lamentable décision.
        C’est criminel pour la sécurité.
        C’est irresponsable.
        Il vous sera demandé des comptes par la Justice en cas d’accident .

      • Jean Paul Delevoye

        @cerfM, pas d’accord, en vfr j’utilise les vor pour instruire mes élèves et sinon une fois l’an. Mais je sais où je suis sur ma carte et quel cap suivre combien de minutes. De plus il y en a tellement en France que 24 de moins aucun souci.

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