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La DGAC dresse le bilan de l’aide à la conversion 8,33 kHz

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Depuis le 1er janvier 2021, en France, dans tous les espaces où le contact radio est obligatoire, les aéronefs doivent être équipés d’une radio 8,33 kHz. 3.217 subventions pour un montant total de 1,33 M€ ont été attribuées par l’Union européenne aux opérateurs français pour aider à la conversion.

L’action d’aide de l’Union européenne à l’installation d’équipements de radio communication compatibles avec l’espacement entre canaux de 8,33 kHz est officiellement close à compter du 1er juin 2021, date limite des paiements correspondant aux derniers dossiers traités. « Cette aide a incité les propriétaires d’aéronefs d’aviation générale à accélérer le remplacement de leurs anciens équipements radio fonctionnant avec un espacement de canaux de 25 kHz par des équipements compatibles avec un espacement entre canaux de 8,33 kHz. », précise la DGAC qui...

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9 commentaires

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  • par DANIEL THEREAU

    Dotation 7.9 M euros , Distribution 1.33 M euros
    Ou est passé la différence ????
    Personnellement la subvention payé à peine la TVA

    Répondre
  • Ce sujet est pour le lecteur un exercice intéressant, pas toujours réussi de zénitude. Le refus par la DGAC de verser la subvention à ceux qui ont respecté en temps et en heure l’obligation qui leur était faite est, dirons-nous, légèrement surprenant. Je garde en privé un choix de mots différents, autour de la même idée. Je serai intéressé par les commentaires que cet organisme ne manquera sûrement pas de faire, dans son bilan.

    Répondre
    • Pareil pour moi, trop respectueux des delais à respecter, j’en ai été puni en conséquence !
      La prochaine fois qu’il y aura une obligation, je retiendrai la leçon, avantage aux resquilleurs !

      Répondre
  • par Thierry Hugue

    En dehors du montant extrêmement faible, ce « soutien » n’a concerné que les « mauvais élèves ». C’est-à-dire ceux qui n’ont migré qu’après les relances multiples, les reports d’échéance, etc… Ceux qui ont simplement suivi les directives lorsqu’elles ont été publiées, n’ont pas été éligibles à cette aide.. .
    Une aberration de plus dans cette histoire de 8.33 qui n’en manquait déjà pas…

    Répondre
    • Absolument, c’est vrai , ceux qui ont été corrects se sont trouvés pénalisés ? Ceux qui étaient hors délais ont été subventionnés. Sans parler de la subvention de plusieurs millions d’€ versée aux anglais alors qu’ils quittaient l’UE… ça nous est un peu resté en travers du gosier.. Tout ça pour apprendre que comme les américains ne souscrivaient pas à la 8,33 il faudrait peut etre remettre ça avec l’ADSB parceq ue ce que l’amérique veut, tout le monde veut ensuite.. En pplus la raison de non subvention évoquée par lEASA frisait le foutage de gueule.. (par rapport à la phonie).. On a envie vraiment de revoter pour l’Europe..

      Répondre
    • ça encourage et démontre une fois de plus que quand la DGAC impose une évolution couteuse d’utilité discutable, la première chose à faire c’est d’attendre le report voire l’annulation de la mesure.
      De mémoire dans les années 1990, une crise de biturbinite aigüe avait frappé les autorités de tutelle, ils ne voulaient plus que d’hélicoptères bi-turbine pour toute activité commerciale. Malgré l’explosion prévisible des coûts, certains opérateurs, bon élèves, avaient commandé leurs bi, avant de découvrir que ces contraintes ont été reportées durant de nombreuses années. Ils se sont donc retrouvés avec les machines les plus chères sur les bras et les prix de vente les plus élevés du marché quand la concurrence se félicitait elle d’être restée aux monos… .

      Répondre
  • Oui la Dgac gère un fonds européen pour que nous nous equipions en radio de fabrication ÉTRANGÈRES, il eut été plus
    Pertinent de favoriser un fabricant FRANÇAIS il y a quelques années pour que cela crée des EMPLOIS
    En résumé de la COMM à bon compte

    Répondre
    • par Pilotaillon, peace'nd love warrior

      Super facile comm’ commentaire.
      Si nous remontons la filière pour refaire cette histoire.
      Il faut un marché avant de produire de l’électronique, et cela sous entend une marque avec une notoriété indispensable pour rassurer les clients (exigeants – très !) avant l’achat.
      Où sont les constructeurs français ? Sans besoin de loupe, ils sont présents là où ils ont la certitude de valoriser leurs développements cad dans l’aéro commerciale, auprès des constructeurs qui ne s’appellent pas ni Robin ni APM.
      Il faut rapprocher le coût du développement à la taille et la capacité à atteindre le marché, le ROI.
      Existerait-il un philanthrope, (y compris au RN qui récupère lourdement cette thèse) qui se dirait « je mets un billet pour réactiver une filière » pour le seul coup du changement à 8.33 Khz ?
      Nous sommes sur des causes identiques s’agissant de la motorisation verte. Désolé je suis en boucle mais en conscience, rappelant que les mêmes causes appellent les mêmes effets.
      Qui saura « un jour, avant qu’il ne soit trop tard » fédérer constructeurs et utilisateurs autour d’une proposition de motorisations verdies et silencieuses, (100 à 180 cv) ?
      Il s’agit d’accélérer (nous parlons moteur :o) le développement d’une solution française destinée à la construction amateure et qui sait (soyons ambitieux), à la certification ? Avant que les zécolos zélés (pas ailés) ne nous trouvent un motif très sérieux pour autoriser les vols uniquement entre 12 et 16h le samedi par ex.

      Répondre
      • La je suis d’accord .. on ne peux pas mettre en fabrication 3 radios par ci par là.. pour faire plaisir..
        Un industriel ne peut pas s’aventurer sans biscuit dans une vente comme ça..

        Répondre

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