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Le réseau des aéroports Edeis sous tension

Aéroports secondaires et aérodromes de proximité continuent de démontrer leur utilité tous les jours dans le cadre des évacuations des malades du Covid-19 vers les hôpitaux en France métropolitaine et en outre-mer.

4.04.2020

Aéroport d'Angers. © Edeis

Les évacuations sanitaires font l’actualité sur des aérodromes qui en temps normal seraient animés par les mouvements d’aviation de loisir. Depuis plusieurs jours, en effet, les plates-formes de Reims, Troyes, Cherbourg, Angers, Tours, Saint Martin, Mayotte et Nîmes gérées par Edeis reçoivent des vols de transfert de patients atteints par le Covid-19. Ce sont des transferts depuis le Grand Est ou la région parisienne vers les hôpitaux de ces villes qui disposent de lits de réanimation disponibles.

Malgré un trafic aérien réduit à sa plus simple expression, le gestionnaire maintient sur ses aéroports un service minimal susceptible de répondre à toute demande, et en particulier aux urgences. Très tôt, Edeis s’est positionné. Dans la chaine des secours, les aérodromes de proximité démontrent leur utilité et de leur raison d’être. Il faudra s’en souvenir… G.R.

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10 commentaires

  • lavidurev

    Tout comme pour la gestion des aeroports secondaires, le pays souffre d un mal. Le systeme de sante francais etait l un des meilleurs au monde. Ce lien qui date de quelques annees prouve les difficultes d un systeme inapproprie ou deja il fallait « supprimer des lits ».
    http://association-craps.fr/actualites/la-verite-sur-les-fermetures-de-lits-dhopitaux/

    • Pilotatillon

      Et oui comme tout gestionnaire d’argent public, après de nombreuses années de paix sanitaire, on réduit ce qui semble inutile et cher.
      Qui pouvait prédire la situaion actuelle ? A part les populistes…
      Je ne connais pas beaucoup de ménages qui conserveraient une trosième, voire une quatrième voiture sur le parking, prète à rouler, « au cas où », durant plusieurs années.
      Ca s’appelle faire face à l’adversité, malheureusement !
      Et ce sera le tour d’autres métiers probablement un autre jour.
      C’est la vie.

      • Papy Moujot

        « au cas où », durant plusieurs années.
        Ah, c’est ben vrai ça ! La grosse bombe, on pourrait la supprimer , et les grros trucs à ch’nilles avec des tubes qui lancent de machins qui explosent, et les gars qui sont tous habillés pareil et pis les bateaux avec des avions dessus.
        Tout ça, a k’on pourrait jeter tout ça puisque « au cas où », j’on approuve.
        C’est k’sa fait d’l’argent qui sert à rien ! Acrévindieu !

      • Pilotaillon, Europe First

        @Papy Moujot, vous savez bien (ou peut-être pas ?) que dès qu’on baisse la garde apparait un décerébré qui vient mettre une bombe par-ci ou un coup de couteau par là…
        Nous avons eu la chance de vivre en paix depuis la dernière guerre, mais les conflits nous rasent les moustaches (Sahel, Ukraine, Irak-Syrie)…
        Nous connaissons le comportement humain, ses atavismes (sa volonté d’expansion, de domination, de ralier par des moyens directs ou détournés des régions à sa cause)…
        Aussi je ne donne pas un jour après avoir levé la garde avant de voir rappliquer une armée composite de mercenaires de tous poils à la solde d’une cause.
        Donc oui notre défense est une poids que nous aimerions voir disparaitre, il faudra simplement en parler aux « animateurs » des guerres actuelles avant… et là je vous laisse faire car c’est sans doute un métier.

      • Morbier

        @pilotaillon : « Qui pouvait prédire la situation actuelle ? » Le milieu médical qui faisait grève depuis des mois ? D’autres(les épidémiologistes) prédisaient la survenue d’un virus de ce type dans un lieu de forte urbanisation avec des contacts avec des animaux (c’était il y a plus de 10 ans de mémoire, certains en ont fait des films de science fiction, Bill Gates en avait parlé).

      • Pilotaillon, Européen vigilant

        @morbier
        Oui c’est le coeur de la question… que faire face à l’adversité ?
        Le patron « arrogant » de Boeing, le Maire de Sallanches qui veut rayer sa plateforme de la carte, les fêtards à l’aulne de carnets de commande pleins pour des années… doivent méditer aujourd’hui.
        Juste partager une réflexion qui m’inspire et me rassure :
        https://lejournal.cnrs.fr/articles/edgar-morin-nous-devons-vivre-avec-lincertitude
        Ainsi va le monde… depuis la nuit des temps, l’a-t-on oublié ?
        Et une maxime : (Je radote, c’est un fait)
        -« L’optimiste sait que le monde est pourri, le pessimiste le découvre chaque jour ».
        Excellente journée à tous, quand ce Covid-19 donne à certains l’indispensable temps de la réflexion, de la prise de distance.
        Courrage à ceux qui sont sur le pont ! (aérien également)

  • Brevet

    Bonjour , pilote privé retiré du ciel. Je n’ai jamais compris pourquoi les petits aérodromes onr été remis aux communes. Comme si les limites de communes avaient un rapport avec la circulation aérienne.
    J’ai eu un amerrissage forcé dans ma vie de pilote (chanceux, pas mort). J’aurai été bien content s’il la théorie d’un terrain tous les 40 km avait été conservée!
    YB

  • EBERHARD

    Encore une belle illustration de l’aveuglement de la Cour des Comptes et de tous ses thuriféraires néo-libéraux, elle qui après avoir réclamé la fermeture de lits d’hopitaux, promeut celle des aéroports….

  • Pilotatillon, pilote Alpin

    Même si ces plateformes sont de plus petite taille, espérons que Sallanches LFHZ et Oyonnax LFLK puissent trouver là un argument pour être préservé.

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