Accueil » Le « vol en partage de frais élargi » redonne le sourire aux aéro-clubs

Le « vol en partage de frais élargi » redonne le sourire aux aéro-clubs

Dans le cadre du partenariat entre la Fédération française aéronautique (FFA) et Wingly, la plate-forme de vols en partage de frais, les aéro-clubs français ont réalisé 18% d’heures de vol en plus en 2020 par rapport à 2019.

2.02.2021

Le partenariat avec la FFA représente 26% de l'activité globale de Wingly en termes de passagers en vol et 28% en termes de vols effectués. © Wingly

Le « vol en partage de frais élargi » est apparemment en train de gagner les aéro-clubs français. Fin 2020, 165 d’entre eux avaient signé un accord avec Wingly, et sur 1.300 pilotes licenciés à la FFA inscrits sur la plate-forme, 550 avaient été validés par leur club. Ceux-ci ont réalisé très précisément 2.395 vols, soit 3.016 heures de vol, soit 18% de plus qu’un an plus tôt.

Les aéro-clubs se projettent dans le partage de frais élargi

Au total 4.308 passagers Wingly ont ainsi pu prendre l’air à bord d’un avion d’aéro-club, ce dont se félicite Jean-Luc Charron, le président de la FFA : « Cette année, plus que jamais, la solution du vol à partage de frais élargi dans les clubs participants a été une vraie opportunité de pouvoir maintenir ou relancer une activité mise à mal par le contexte pandémique. Fort de cinq années d’expérience, le vol à partage de frais fait désormais partie du paysage aéronautique fédéral ! » La FFA et Wingly ont renouvelé leur partenariat privilégiéLes termes du partenariat portent, principalement, sur les deux points suivants : une identification des pilotes éligibles aux vols en partage de frais élargi par le président et/ou le chef-pilote/responsable pédagogique de l’aéroclub, et une licence fédérale « plaisir du vol » pour les passagers des vols à Partage de frais élargi sur Wingly sur des avions exploités par des aéroclubs fédéraux. La prise de licence et la validation des pilotes se déroulent de manière exclusivement numérique pour dissuader tout abus et pour simplifier les démarches administratives pour les passagers et les pilotes. permettant aux aéroclubs volontaires affiliés à la FFA d’avoir une solution solide pour la promotion des vols à partage de frais élargi dans leur structure.

Evolution du nombre de passagers FFA en « partage de frais élargi » par mois en 2018, 2019 et 2020.
© Source Wingly

Globalement, en 2020, Wingly a totalisé en France, 7.215 passagers, 3.791 vols, et 4.736 heures de vol pour 6.500 pilotes inscrits. La France représente 43% de l’activité de Wingly, l’Allemagne presque autant (41%) et la Grande-Bretagne 16%. « En 2020, l’activité globale a fait +21% en 2020 par rapport à 2019 et +65% sur les mois de juillet, août et septembre qui étaient les moins impactés par le Covid », précise Bertrand Joab-Cornu, co-fondateur de Wingly.

L’aviation générale en support des soignants français

Retrouvez nous en podcast et vidéo

23 commentaires

  • Yann D

    Intéressant de voir que nous sommes en fait sur le Tchat SAV de Wingly qui répond à presque tous les messages. De l’énergie (et des salaires) pour vendre le partage des vols, il y en a !
    On attend toujours de voir ce que donnera juridiquement le premier accident grave avec « co-avionnage rapportant un peu d’argent à la mise en relation ». Sans parler du cas possible où le pilote aura quadruplé son activité par rapport à l’année passée.
    Je n’appelle pas ceci de mes voeux ! Volez bien volez safe, faites-en profiter vos amis, je dis juste que statistiquement ça va arriver bien que je le souhaite à personne.

  • PlasticPlane

    Bonjour,
    La question n’est pas tant : les pro-vols en partage de frais avec des béotiens de l’air payants sont-ils des pilotes modernes et les anti- des pilotes rétrogrades. Mais plutôt : les pilotes modernes, et leurs cercles de responsabilités, sont ils prêts à faire face aux embêtements juridiques auxquels ne manqueront de les soumettre l’environnement des ayant droits de passagers accidentés ou les accidentés eux-mêmes ? Constatons que tout ce qui peut être écrit dans tel ou tel document privé et/ou commercial ne pèse pas grand-chose face à l’appétit de poursuites qui caractérise le monde moderne. Ce n’est pas jouer les Cassandre que de se poser la question, car comme chacun le sait, le pire n’est jamais certain, et ça peut se limiter aux embêtements… Mais de cette nature, on s’en passe volontiers. Et comme on dit aujourd’hui : je dis ça je dis rien ☺

  • Betton Yves-Alain

    Quelle étrangeté française (une de plus) que cette polémique alors que notre aviation légère est en grave difficulté sous les contraintes réglementaires, administratives et financières. La France, patrie de l’aviation, décline dans ce domaine de l’aviation légère, au profit de l’aviation d’affaire et commerciale.
    Reconnaissons au moins à Wingly d’avoir pris l’initiative de proposer une solution.
    Elle permet :
    – au pilote privé de pouvoir pratiquer sa passion dans des conditions financières plus acceptables
    – aux aéroclubs d’augmenter l’utilisation des machines et donc de participer à leur équilibre financier,
    – de démocratiser cette magnifique découverte du vol en permettant à une nouvelle population de passagers d’y accéder plus facilement.
    Bien sûr toute nouveauté bouscule l’ordre établi et demande, comme dans n’importe quel domaine, une capacité d’adaptation.
    Concernant la Sécurité, posons seulement 2 questions :
    – combien d’accidents en aviation légère en 2020 ?
    – combien d’accidents Wingly en 2020 ?
    Bons vols à tous
    YAB

  • Bertrand Joab-Cornu
    Bertrand Joab-Cornu

    A la lecture de certains commentaires, nous pensons qu’il peut être intéressant d’apporter quelques précisions concernant le partage de frais effectué par le biais de Wingly.

    Il faut savoir qu’aujourd’hui les vols proposés sur Wingly dans le cadre de notre partenariat entre la FFA et Wingly sont orientés loisirs et découvertes et ne s’inscrivent pas dans une logique de mobilité. A titre d’exemple, 74% des vols proposés sont des balades aériennes et 25% concernent des excursions à la journée.

    Ajoutons également que la plateforme a été conçue de manière à encourager et faciliter les reports et les annulations de vol dans une logique de réduction de « l’objectif destination ». Ainsi 45% des vols ne s’effectuent pas à la date initialement prévue entre le pilote et les passagers.

    Ensuite, les vols Wingly et les vols découvertes proposés par les aéroclubs sont loin d’être incompatibles, bien au contraire ils sont complémentaires au sens où les passagers ne viennent pas des mêmes canaux de communication et également au sens où certains clubs atteignent rapidement les 8% et peuvent se retrouver contraint par les 30 minutes réglementaires.

    Pour rappel Wingly est signataire de la charte sécuritaire de l’EASA régulant, en autres, la communication effectuée envers les passagers : contraintes liées de l’aviation légère (météo, maintenance etc), différence d’un vol à frais partagés avec un vol commercial etc.

    En définitive, bien que nous soyons souvent comparés à Blablacar il faut comprendre qu’à la différence de Blablacar nous ne sommes pas orientés dans une logique de mobilité mais bien de découverte et de partage d’expérience.

    Si vous avez des questions sur notre fonctionnement n’hésitez surtout pas à directement échanger avec nous en nous écrivant à tour@wingly.io nous serions ravis de pouvoir vous apporter des réponses.

    Bien à vous,

    Bertrand de Wingly

  • Pilotaillon, recrue deuxième classe

    Comment ne pas faire la différence des attentes entre l’achat d’un billet en compagnie, un charter et un vol partagé avec un pilote amateur passionné ?
    D’un côté c’est de la procédure et la garantie d’arriver à l’heure avec tous les moyens mis en œuvre et de l’autre c’est une promenade au gré des aléas météo et du hasard du VFR, que le PPL SEP doit savoir gérer.
    Cela ne répond pas du tout au même besoin. Un peu comme comparer un billet de train avec du stop au bord de la route. Du « Stop » agréable je vous le concède, sinon il n’y aurait pas autant de volontaires.
    On retrouve cette confusion dans de nombreux cas où deux produits proches mais sont très différents au fond.
    Alors on s’empoigne avec des débats sans fin, jusque sur la voie publique sous forme de sujets de manifs parfois.
    Blablacar n’a pas fait de l’ombre à la SNCF ni à l’aviation commerciale par exemple. Pourquoi ne pas davantage en parler ? Regardez combien il y a eu de déplacements via cette plateforme ?
    Même pour seulement 50 balles, le covoit’ Blabla ne se serait pas déplacé entre X et Ycity. Pourtant cela arrange l’étudiant pour revoir les siens et le conducteur qui couvre ses frais de péages.
    C’est avec cette ignorance que la population se laisse manipuler, se laisse enfermer et que l’on va jusqu’à bloquer le pays pour des raisons détournées (Les syndicalistes ne se sont pas plus éclairés mais récupèrent).
    C’est décidément regrettable qu’en France on ne soit pas davantage curieux de la valeur des biens et services que l’on consomme pourtant tous les jours.
    Vive Google, Amazone et consorts… qui ne paient pas d’impôts, remontent les profits en Californie, aux Caïmans et c’est sans un soutien populaire clair que notre Ministre s’en émeut.

    • Jean Baptiste Berger

      Sans être viscéralement opposé au concept du vol partagé je crois qu’il faut quand-même rester prudent quant à son développement sous forme d’opportunité alternative de déplacement avec plateforme de réservation centralisée.
      Tout ce qui est décrit pour en faire la promotion (vols promenade, visite de la région, gueulleton à distance, etc…) était déjà réalisable dans tous les aéroclubs sans passer par la centrale.
      L’innovation est dans le partage d’un déplacement point à point.
      Là, on favorise la mise en condition d’un jeune pilote (au sens jeune dans l’activité) pour « effectuer une mission » (ça, dans l’absolu, c’est très bien, ça valorise son expérience, et à moindre frais pour lui) mais en même temps on dupe, quoi que les promoteurs en disent, les candidats au même déplacement en n’insistant pas sur le risque non négligeable qu’il ne se termine pas en temps et heure à l’endroit souhaité .
      En aviation, vous le savez comme moi, la « focalisation sur l’objectif » est une cause très importante d’accidents, en général très graves.
      Le militaire qui veut absolument faire un carton sur cible alors que la manoeuvre est mal engagée, le pilote privé qui veut absolument rentrer dimanche soir malgré une météo pourrie, le professionel qui croit bien faire pour le bien de ses passagers et de son employeur et qui prend le même genre de risque, etc.
      Vous condamnez (et moi avec vous) cette attitude chez le « pro » et vous en rajoutez même innocemment en suggérant qu’il est largement assez bien payé pour ne pas tomber dans ce piège !
      Sauf que….la réalité ,dont vous vous targuez régulièrement de la cerner mieux que moi (OK, c’était facile, mais depuis le temps…et puis vous avez déjà la riposte, en bon « sage du village ») est moins binaire que ça.
      Chez le professionnel on apprend à jouer en permanence avec les limites (poursuivre ou pas…) et c’est pour cette aptitude au jugement que des employeurs dépensent des fortunes en frais d’équipages (salaires, entrainement, etc.) .
      Quand je faisais de l’instruction, j’expliquais à mes stagiaires que l’aviation est un des rares métiers où le patron paye (très) bien ses commandants pour qu’un jour ils soient capables de lui dire « non » . (Pour des raisons de sécurité, bien évidemment…).
      La décision binaire « go-nogo » n’est prise que dans de rares cas de façon non-discutable (remise de gaz aux minima, décollage en conditions de vent limitatif…) et j’ai envie de dire…et encore ! d’autres paramètres (où le choix est motivé par la sécurité) peuvent malgré tout embrouiller ce schéma simple.
      Alors créer délibérément ces conditions en mettant en relation un jeune pilote soucieux de voler à moindre frais et parfois de s’entraîner à son futur métier et un quidam qui voit là une opportunité de se déplacer à pas cher ….
      Par quel truchement allez-vous les protéger tous les deux d’une décision dangereuse quand la même décision est dėjà parfois dure à prendre quand le pilote est seul (et qu’il travaille lundi matin..) et que son passager (forcément moins objectif quant aux conditions de vol) cherche par tous les moyens à l’encourager à poursuivre ?
      Et qu’en est-il, s’agissant de la pression sur le pilote, quand ce n’est pas un mais deux ou trois passagers qui se liguent pour l’influencer ?
      Dans un autre article, l’accident du JU52, vous fustigez vous-même les professionnels aux commandes (quarante mille heures d’expérience à eux deux) pour leur prise de risque et leur manque de jugement. (Vous ajoutez même votre subtile remarque sur les salaires des pilotes pro.) .
      Or, dans ce cas, les pilotes étaient quasiment bénévoles et le vol qu’ils effectuaient était un « classique » de cette compagnie, qu’ils avaient déjà effectué des centaines de fois, en équipage (ça double les chances d’éviter une « connerie ») et dans des conditions de vol idéales, dans un terrain certe délicat (la montagne) mais qu’ils connaissaient très bien.
      Tout le monde savait, administration y compris, dans quelles conditions s’effectuaient ces vols.
      La compagnie était plutôt assimilable à une association qui faisait partager le plaisir de voler sur cet avion mythique (quel intérêt, sinon, à utiliser un tel avion pour se déplacer ?) entre des pilotes passionnés et des passagers qui l’étaient tout autant.
      La même chose, à priori, que le vol partagé en aéroclub avec, en plus, des pilotes plus que confirmés et habitués aux conditions particulières de ces vols.
      (Si un « client » de la plateforme veut aller de Toussus à Chambéry, ce sera peut-être la première fois de sa vie que le pilote s’y rendra et sera confronté au phénomène de cisaillement que vous décrivez si bien en habitué de la région !).
      Dans le cas d’une plateforme de rencontre on ne pourra pas dire qu’on ignorait tout ça avant de mettre les protagonistes en relation.
      Or, même en ayant quelques notions d’aviation, j’aurais pourtant eu plus confiance dans la structure et les pilotes de Ju Air et leur antiquité que dans un gamin me proposant le même voyage en DR400.
      Ma conclusion est qu’on joue avec le feu en créant de toutes pièces les conditions qui ont ammené les autorités Suisses à valider des voyages en conditions limites, mais avec encore moins de garantie quand aux capacités du pilote à résister à la pression des voyageurs . (Dans le cas du Junkers il n’en avait même pas ! c’est juste le « biais de réussite » des nombreux vols effectués dans des conditions identiques qui a altéré son jugement).

      • Pilotaillon, vivant et réaliste

        Rien de nouveau effectivement ! Sauf un point essentiel…
        Ces fonctionnalités, facilités, si triviales qu’on s’accordait avant dans un cercle d’ami, passent par des plateformes qui leurs donne un nouveau sens… en réponse à des besoins et des enjeux sociaux et environnementaux nouveaux.
        Le covoit’ rempli les voitures « des conducteurs seuls » en réduisant à la fois les nuisances et le coût global.
        Dans nos montagnes, point besoin de tendre le pouce : quand il a vu le parapentiste vaché au milieu de nul part, le voisin s’arrête, charge le pilote et sa voile jusqu’au plus près de sa voiture ou de la civilisation, parce qu’il sait pourquoi et comment ça marche.
        Maintenant 60% de la population est citadine, connait à peine son voisin de palier.
        La plateforme remplit les rôles de metteur en relation et de tiers de confiance pour réguler les sujets de litige, rien de plus.
        Covoitureurs conducteur et passagers connaissent tous les deux l’existence du stop, sans la plateforme, le principe n’aurait pu prendre forme.
        Nous parlons d’usage, de comportement qui sont guidés par différentes externalités, surtout celle de la perception du sens de l’action et celle de la confiance dans le choix.
        Oui rien ne change sous le soleil, par contre, les habitudes et les éléments de référence du quotidien évoluent, séparent les générations.
        Je pense que Wingly fait des heureux, en place droite et gauche, et ne met personne en danger, « sinon ça se saurait… »
        Donc le temps est passé, oui nous avons des tempes grises et le monde se réinvente sans cesse… Et c’est tant mieux.

      • Pilotaillon, vivant et réaliste

        Pourquoi prendre des scénarios le plus extrêmes et donc les moins courants, autrement qu’a titre de REX ?
        – Les turbulences au col du chat apparaissent par vent nord soutenu et en approche ILS en 18, dans ces conditions les VFR posent en 36 (Cf vent au sol) , quand ils y sont autorisés car c’est plus que restreint en hiver
        – le militaire est dans un cadre hyper structuré et planifié,
        – les 20 000 HDV de l’équipage du JU52 n’ont pas suffit à ce qu’il décide de faire le tour du pic par l’est et prendre la vallée à la descente pour regarder la curiosité avec des capacités de manœuvre et du badin car en descente
        Qu’aurais-je fait à leur place ?…
        Ce n’est pas pour cela que l’aviation doit s’arrêter.
        Bis répétita : les erreurs sont également l’apanage des plus expérimentés, tenons-en compte et continuons avec humilité et lucidité, je ne dis rien de plus.
        Pour Wingly : le nombre d’heures en club n’est pas suffisant et ne cesse de diminuer, doit-on continuer ?

  • nemo

    Pourquoi avoir retiré du site de la dgac cette brochure de 2014 ?
    https://we.tl/t-Nm7yEXz3ql
    D’un coté des compagnies aériennes surchargées de normes et de l’autre une jungle de « bienfaiteur » du transport aérien. Les passagers sont des « naïfs » à guider avec bienveillance.

    • philippe

      les passagers ne savent où ils tombent, j’ai vue sur le terrain les clients cherchant leur pilote pour la visite que ces clients on décidés ou le taxi pour leur déplacement ..On en arrive à des pilotes qui complètent largement leur revenu (quand on passe de 6H de vol par ans à 220 !!! y a de quoi se poser des questions ?) et sans passer par la réglementation adéquat ni l’impôt (qui je rappel sert aussi a payer les infirmières, hein ?)
      Mais pour mettre aussi en perspective avec blablacar c’est pareil , il y a des « chauffeurs de taxi » sur le service.

  • Salles

    Quelle différence avec du transport public ? En cas d’accident comment cela se passe t’il ? On laisse partir des personnes majeurs ou pas moyennant finances, avec des personnes que l’on ne connaît pas, dont le métier est généralement tout sauf pilote avec une expérience toute relative ! Quel avis pour l’aviation civile !? Les temps changent…..!!!

  • Pilotaillon, vivant et réaliste

    Je me demande s’il ne faut pas classer la partie des « anti-vol-partagé » en conservateurs du patrimoine aéronautique de l’aviation populaire Française ?
    Je suggère à ces fervents défenseurs de l’histoire contemporaine de privilégier la Française des Jeux et son Ambassadeur (non pas le JOJO mais de Stéphane Bern qu’il s’agit), pour trouver de quoi conserver les machines.
    Demander à la DGAC des immatriculation en Fox Bravo pour ne pas se tromper en applaudissant au passage des p-ét-arades aériennes.
    Aérobuzz n’est manifestement plus le média de référence pour eux. Il troublent le contenu éditorial pro innovation, anti-bruit, anti-carbone et anti mythes.
    Juste ajouter que le Formaldéïde* est une aéropolluant hyper toxique, interdit par la législation.
    Je suis au second degré… oui le brevet second degré, vous vous souvenez ?
    *Formol en phase gazeuse

  • Iron Stricker

    Quelle déception de constater qu’Aérobuzz défend des intérêts privés en mettant en avant des causes associatives …
    Cherchez un peu le ou les bénéficiaires de cette campagne de communication.
    Quelques indices :
    Un Caravan électrique bientôt chez Finist’Air, Green Aerolease, OpenFly, les querelles de voisinage à Brest, … derrière tous ces « articles » une seule et même personne, visiblement désormais amie de Gil Roy.
    Le métier de leveur de fonds est dur en ce moment, il faut sans cesse inventer de nouvelles histoires, quitte à s’arranger un peu avec la réalité.
    Comme Elisabeth HOLMES de Theranos.

    • Guynemer13

      La comparaison avev Liz est osée voir gratifiante 😜, néanmoins l’éclectivité de W3 est en effet surprenante et peut (doit) générer de la méfiance, vous pouvez préciser votre pensée ?

  • Philippe

    Wingly ou le détournement de la règle , ou comment je fait du transport public en faisant croire que c’est du blablacar. Ha si les service des impots été plus curieux !!

  • Bertrand Joab-Cornu
    Bertrand Joab-Cornu

    Bonjour à tous,

    Quel plaisir d’avancer aux côtés des aéroclubs français et de constater que même si l’année 2020 a mis l’aviation à rude épreuve en clouant nos avions au sol une bonne partie de l’année, nous pouvons garder en mémoire cette envie irrémédiable de voler qui nous anime tous!

    Pour l’ensemble des clubs et des pilotes se posant des questions sur Wingly n’hésitez surtout pas à directement nous écrire à aeroclub@wingly.io nous serions plus qu’heureux de vous accompagner dans votre étude de notre plateforme.

    Vous pouvez également remplir ce questionnaire si vous préférez que l’on vous contacte directement : https://www.wingly.io/fr/contact-us

    En vous souhaitant à tous de très beaux vols en 2021 ainsi que beaucoup de belles choses !

    Prenez soin de vous et de vos proches.

    Bertrand de Wingly

  • Hedi

    Bravo Wingly et à bientôt Bertrand 🙂

  • Jean Paul Delevoye

    Le sous titre me semble trompeur.
    « Dans le cadre du partenariat entre la Fédération française aéronautique (FFA) et Wingly, la plate-forme de vols en partage de frais, les aéro-clubs français ont réalisé 18% d’heures de vol en plus en 2020 par rapport à 2019. »

    En première lecture je comprends que grâce à wingly les heures aéroclub ont augmenté de 18%.

    Rien de tout ça. Les heures wingly, qui sont proportionnellement au total des heures, très faibles, ont augmenté de 18%. Donc l’impact wingly est négligeable, 3000 heures partagées par 165 club participant, 18 heures de vol pour chacun de ces clubs en moyenne.

    • popoaviateur
      Popoaviateur

      Eh oui l’idéologie se cache partout où il y a de petits intérêts cachés. Et on trompe son monde en nous faisant prendre des vessies pour des lanternes…. Dommage qu’Aerobuzz participe à cette arnaque !

      • PlasticPlane

        … et la preuve, s’il le fallait, que même sur les sites de détente et de passion, il ne faut pas se laisser aller à une lecture rapide, mais bien prendre le temps d’aller jusqu’entre les lignes ! 🙂

    • Bertrand Joab-Cornu
      Bertrand Joab-Cornu

      Bonjour Jean-Paul,

      Tout d’abord merci pour votre commentaire.

      En effet, vous avez parfaitement raison il s’agit bien d’une augmentation de 18% des heures de vol Wingly réalisées dans les aéroclubs français en 2020 par rapport à 2019. Toutefois, une augmentation des heures de vol dans le contexte de l’année 2020 ne nous apparait pas comme négligeable. Tout comme la réalisation de plus de 3000 heures de vol d’ailleurs.

      Il faut également savoir que parmi les 165 aéroclubs partenaires, de nombreux ont profité du contexte pour se lancer dans l’aventure Wingly en 2020 et n’ont donc, malheureusement, pas encore pu profiter pleinement du potentiel de Wingly.

      De plus, il est difficile de linéairement répartir les heures réalisées entre tous les clubs partenaires, car chaque club à une utilisation plus ou moins prononcée de Wingly en fonction des pilotes utilisant Wingly. A titre d’exemple, pour plusieurs clubs, Wingly en 2020 représente plusieurs centaines d’heures de vol.

      Bien à vous,

      Bertrand de Wingly

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.