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Réforme des instructeurs ULM : De nouveaux programmes validés par la DGAC

réforme instructeurs

Sur la classe 3 ou multiaxe, il faut désormais au moins 150 heures de vol en tant que pilote et avec l’emport passager avant de pouvoir entamer une formation d’instructeur. © Jérôme Bonnard / Aerobuzz.fr

Les centre de formation ULM homologués peuvent désormais appliquer des programmes  pédagogiques (nouvelle qualification ou prorogation) proposés par la FFPLUM et approuvés par la DGAC.

Sans être obligatoire et contraignant, c’est une évolution de la réforme en place depuis un an. Désormais les écoles auront le choix entre construire leurs propres programmes de formation ou appliquer ceux visés par la DGAC. D’ici à fin avril toutes les classes d’ULM seront concernées.

Cette évolution règlementaire, voulue par la FFPLUM, est une première dans le monde ulmiste. Elle permettra notamment de mieux uniformiser les formations d’instructeurs ULM et faciliter les démarches administratives. Le premier grand changement avait eu lieu...

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23 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Bonjour,
    Vous avez tous votre vérité et vos raisons… malheureusement le combat mené demeurera vain, il ne date pas d’hier. Comment mesurer la compétence… devons nous favoriser la certification ? Préférons nous embaucher un détenteur du certificat ou une personne compétente… Messieurs le combat est le même en médecine… Je regarde cette guerre de pouvoir depuis de nombreuses années. Nous pouvons durcir les examens et également les recyclages… qui osera invalider un pilote à un recyclage ? la création de l’examinateur de l’examinateur, l’histoire des poupées russes. Tout ça pour une guerre de pouvoir… pour le contrôle, le prestige pour des ego… Qui trinque ? Les jeunes… Les nouveaux adhérents… combien vont au bout de la for° ? combien d’abandon ? une orientation élitiste financièrement et chronophage… Les, techniquement excellents, ceux qui s’accrochent au manche, les psy, les compétents… Ces derniers sont nos meilleurs guerriers avec comme armes le savoir, le savoir faire et le savoir être… un soupçon d’humilité et de véritables qualités humaines et valeurs morales… Nous pouvons toujours nous cacher derrière la « sécurité » mais si le résultat proposé est de monter les niveaux, je ne suis pas persuadé que cela soit bénéfique pour notre activité… mais comme le pensent nos élites les jeunes ne doivent plus rêver…

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  • Chacun aura ses anecdotes pour mettre de l’huile sur le feu du voisin et de l’eau sur le sien…
    Il y a 2 ou 3 ans, nous nous étonnions – avec un ou deux amis PPL – de la vitesse en finale d’un ULM de passage – 3 axes ailes hautes, du genre qui décroche à 50 km/h voire moinsse. Il fit 2 ou 3 remises de gaz. Au parking, l’instructeur qui supervisait le vol nous enseigna qu’il fallait aller le plus vite possible en finale pour avoir une bien meilleure défense aux commandes : on tangente, on touche. Safe.
    Et l’énergie du freinage est inversement proportionnelle à la distance de piste restante comme chez nous les avions. C’était bien mieux.
    Bon. Évidemment, on n’entendrait plus ça aujourd’hui.

    Répondre
  • Je connais des instructeurs avion avec 2000 heures qui n’ont pour expérience que du cessna du piper. Et qui ne sont jamais allé plus loin que les aero des allentours. Et je connais un pilotes ulm avec 150 heures de vol qui a fait du savannah du vl3 du woodhopper et qui font du voyage de l’attero montagne du local et qui a l’habitude de pauser son vl3 sur 200 mètres. Qui est le plus expérimenté?

    Cordialement

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    • Avec 150 heures de vol au compteur, il n’a pas du faire beaucoup de voyages bien loin…..
      L’expérience c’est une affaire de temps, d’heures et de rencontres de situations variées tant au niveau de la météo, d’avions différents, d’imprévus avec des élèves pour un instructeur, etc…

      Un bon pilote c’est un vieux pilote, en avion comme en ulm, alors avec 150 heures….

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  • Comme dans beaucoup de domaine l’expérience permet de reagir valablement à certaines situations conflictuelles avec son vécu. Ce qui ne sera pas forcement le cas d’un instructeur avec peu d’heures. J’ai fais mon premier stage instructeur planeur à 21 ans en 1967 en centre national. Je suis intructeur multi depuis ma retraite il y a 13 ans avec 2900H et 6000H au total. Il est évident que la formation des instructeurs ulm en France etait a revoir completement. Trop de club ne font pas de cours théorique magistraux et les éleves sont livrés à eux meme pour se former. D’ou les grosses dérives. Qui enseigne aujourd’hui la sortie d’un virage engagé, pourtant plusieurs fois mortel chaqe année.

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    • Aïe aïe aïe… nous les avionneux devons également balayer devant notre porte. Certes ce n’est pas hier, mais celui qui m’a mis pour la première fois en situation de virage engagé et enseigné la méthode de sortie est … le pilote inspecteur qui supervisait mon testeur le jour de mon test PPL… Du coup, la leçon a été bien mémorisée ! Bien sûr, aujourd’hui, ce cas de figure ne se reproduirait pas …

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  • par Plaisier nicolas

    Bonjour à tous,
    L’instructeur doit, de toute évidence, avoir un mini d’heure en solo, oui.
    Maintenant, vous ne me ferez pas croire qu’un Iulm avec 500h n’est pas compétent ou moins qu’un iulm a 3000h.
    La qualité pédagogique est trop souvent oubliée!!!
    Un formateur doit avoir deux qualités : la technique et la pédagogie.
    Merci pour cette réforme qui prend en compte le malaise mais malheureusement, les reac et test en vol ne changeront rien.
    Vous voyez sérieusement un centre de formation dire à un iulm qui enseigne depuis 20 ans : «  tu ne l’as pas »?
    Il faut être réaliste !!!!!

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  • Un des meilleur moniteur, par lesquels j’ai eu la chance d’être formé, fût un jeune homme qui a fêté ses 21 ans pendant la formation. C’était pour la qualification bimoteur (Seneca II) ensuite en IFR sur bimoteur, en 1992. On ne peut pas dire que c’était du basique. Je croise des vieux cons qui ne seront jamais bons malgré les heures accumulées. Ils cumulent et entretiennent leurs erreurs. Hélas qu’ils transmettent au bar.

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    • L’âge et l’expérience vont souvent de pair mais pas toujours!
      Si on a un brevet de pilote, une qualif d’instructeur, l’IFR et le bimoteur, même si on a que 21 ans on a une vraie expérience….
      Pour peu qu’on ait quelques talents en matière de pédagogie, on peut faire effectivement un très bon instructeur dans ce cas.

      La valeur n’attend pas le nombre des années mais celle du nombre des heures de vol « qualifiantes » qui ont permis de progresser à travers la multiplicité des appareils et des situations rencontrées.
      Alors avec un apprentissage de 150 heures d’ulm y compris son brevet et son stage instructeur, ça laisse peu de place à une vraie expérience il me semble……..

      Répondre
  • par Olivier EVRARD

    Bonjour, je cherche un formateur IULM et en même temps un examinateur dans la région Haut de France.

    Merci d’avance

    Olivier

    Répondre
    • Bonjour
      Je vous conseille de vous adresser directement au centre de formation
      Avianord Bondues.
      Excellent instructeur et formation théorique en cours.

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    • Il y a aussi aerofun à saint omer pour l’autogire

      Répondre
    • Apres l annonce du largage des paras, à
      ma question : quel comportement doit on avoir , mon instructeur me répond : ON S,EN FOUT , je repose ma question, même réponse : ON S EN FOUT . ABSOLUMENT VÉRIDIQUE. Depuis lors on est très fâché : il n a pas accepté que je change d instructeur.

      Répondre
  • J’espère que la Ffplum sera garant de « l’intégrité » de l’instruction et de ses instructeurs tout comme pour l’examen théorique….??!!!?? à voir…. il n’y aurait plus de conflit d’intérêt…? . le plus étonnant jusqu’à maintenant c’est qu’un élève pilote Ulm puisse dans la foulée passer son brevet et continuer une formation pour devenir instructeur !!!!! sans un minimum d’expérience d’heure de vol….. il est vrai que le carnet de vol n’était pas obligatoire…

    Répondre
  • Bonjour
    Il est vrai qu’a une époque le brevet ULM était vendu avec l’appareil acheté par l’éleve !
    Il faut aller dans des clubs sérieux et se renseigner sur les instructeurs…..
    Il y a de plus en plus d’accidents…!…….les appareils sont trop sophistiqués……çe n’est plus de l’ULM….
    Beaucoup de pilotes avions se tournent vers l’ULM……moins de contraintes surtout médicales…..
    Il va falloir bien référencer les instructeurs sérieux…..ça va etre compliqué !
    J’aime le monde ULM qui malheureusement a bien changé.
    Bons vols a tous……Pour info j’ai eu un Racer 447 /Fun 14…….et maintenant je vole en planeur…..

    Répondre
  • L’important n’est pas le nombre d’heure de vol mais surtout la formation la capacité à instruire et le maintien de connaissance. Combien de pilotes avec des milliers d’heures de vol font des erreurs qu’un jeune breveté conscient des risques et fraîchement formé ne fera jamais ?

    Répondre
    • Une bonne instruction c’est la transmission d’une expérience. L’expérience s’acquiert au fil des heures, par la diversité des situations auxquelles on a pu être confronté et par la diversité des machines pilotées.

      Par ailleurs comment imaginer qu’un instructeur avec 150 heures sur Guépard ou Tétras pourra enseigner le pilotage d’un VL3 ou d’un Dynamic?

      Et puis franchement, que penseriez vous si on vous proposait de confier votre fils ou votre fille à un moniteur d’auto-école qui vient juste d’avoir son permis et a fait 10 000kms en tout et pour tout dans sa vie?

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  • La DGAC valide la demande d’une véritable compétence pour les instructeur ULM, et dans le même temps, permet à n’importe qui de s’improviser instructeur drone, sans même les compétences pédagogiques que pourrait donner un CAEA, par exemple. Il suffit d’avoir la présence d’esprit de cocher la case « Formation » lors de sa déclaration d’activité. Aucune cohérence en matière de sécurité. On s’étonne ensuite de voir des compagnies aériennes remplir des REX pour avoir croisé des drones à 7000 m, ou de voir des survols de tiers à chaque journal télévisé. On marche sur la tête..

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  • 150 h de vol c’est quoi? comment voulez vous apprendre aux autres l’abc du vol en avion ou ULM, l’instructeur n’ayant aucune expérience de ce qu’est le vol, la navigation et autres.
    Même avec 500 h c’est juste…..donc pas mal d’accident en vue avec si peu d’experience, perso avec plus de 1300 h sur avion et ULM j’apprends encore.
    Quid ?

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