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Singapore, l’EASA et Airbus planchent sur la réglementation des drones en ville

L’Autorité de l’Aviation Civile de Singapour (CAAS), l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (EASA) et l’avionneur européen viennent de signer un accord de collaboration pour définir un cadre règlementaire dans lequel doit pouvoir entrer les drones civils dans un environnement urbain.

17.07.2018

Le législateur court derrière les industriels qui multiplient les expérimentations en attendant de pouvoir évoluer dans un cadre réglementaire défini. © S. Ramadier / Airbus

Taxis volants autonomes et drones, le ciel de nos villes risquent de devenir encombré dans la décennie à venir à en juger par le nombre de projets en cours de développement dans le monde entier. Afin d’anticiper l’émergence de cette nouvelle forme de mobilité aérien, la CAAS, l’EASA et Airbus ont décidé se pencher pour commencer sur les drones et de s’intéresser aux aspects sécuritaires, opérationnels et règlementaires de leurs évolutions en zone urbaine.

C’est ainsi que les essais opérationnels menés en conditions réelles serviront de laboratoire pour compléter leurs travaux et les publier. Le projet « Skyways » d’Airbus Helicopters, développé depuis deux ans en partenariat avec l’université de Singapore et l’aviation civile Singapourienne illustre cette collaboration. Ce drone destiné à la livraison de colis par les airs a réussi sa première livraison dans l’enceinte du campus en début d’année. Prochaine étape, des vols grandeurs nature et automatiques entre la ville et les navires stationnés dans le port… en toute sécurité.

L’implication de l’EASA dans ce partenariat démontrent que le déploiement de drones en zones urbaines pourrait devenir une réalité plus tôt encore qu’annoncé par les chercheurs. A condition toutefois que la réglementation ne freine pas leur développement.

Un commentaire

  • Julien Parvery

    C’est pas la règlementation qui va freiner le développement, c’est la malveillance. Comme son nom l’indique, un UAV est un appareil qui circule sans personne à bord. De ce fait, s’il tombe, il n’y a pas réellement de mise en danger, hormis s’il tombe sur quelqu’un. Et comme un simple lance pierre peut mettre un drone à terre pour en récupérer sa marchandise, les industriels vont y réfléchir à 2 fois avant de mettre des objets de valeur dans un drone. Et quand il y en aura 2 ou 3 qui auront été mis au tapis, pas sûr que ce moyen de transport se démocratise aussi vite que prévu. D’autant qu’en ville, avec les émissions d’ondes en tous genres utilisés par la TV, les téléphones, la domotique, etc, il va sérieusement falloir blinder les systèmes pour qu’ils ne soient pas perturbés par une antenne et provoquent un fly-away..

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