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La Luftwaffe en France 1939-1945

A travers cet ouvrage illustré par plus de 600 photos d’archives, Jean-Louis Roba propose une synthèse chronologique sur près de 200 pages de ce que fut la Luftwaffe en France occupée.

26.10.2020

A travers une iconographie riche, J.L. Roba montre le quotidien des unités de la Luftwaffe basées en France entre 1939 et 1945. © Ed. Arès.

Jean-Louis Roba rappelle qu’en 1939, quand elle entre en guerre, la Luftwaffe avait à peine cinq années d’existence : « Bénéficiant d’un personnel motivé et compétent, d’un commandement solide ainsi que de bons appareils, cette arme encore jeune put néanmoins faire bonne figure durant les deux premières années de guerre. » A partir de juillet 1940, elle va s’établir très largement en France pour affronter l’Angleterre qui a refusé de conclure une paix séparée : « elle combattit tant de jour que de nuit sur la Grande-Bretagne avant de subir une sérieuse ponction en effectifs peu avant l’invasion de l’URSS en juin 1941. Désormais réduite à la portion congrue dans l’Hexagone, la Luftwaffe allait cependant, avec le concours de quelques unités « de choc », continuer à tenir la dragée haute à la RAF, tant pendant la « Non-Stop Offensive » de fin 1941 que lors de la tentative de débarquement canadien de Dieppe en août 1942. »

En novembre 1942, le débarquement allié en Afrique du nord change la donne. L’Allemagne occupe la France dans son intégralité territoriale. « C’est à ce moment-là que le manque d’unités et d’hommes allait nettement se faire sentir et, dès cette date, le commandement de la Luftwaffe basée en France dut jongler avec les maigres unités dont il disposait. »

A travers une iconographie impressionnante, Jean-Louis Roba met en évidence le quotidien de ces unités basées en France.

La Luftwaffe en France 1939-1945. Par Jean-Louis Roba. Editions Arès. 215 x 305 mm. 196 pages. 39,90 €. ISBN : 978-2-9558385-4-9

Livre disponible en ligne aux éditions Arès.

 

 

 

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9 commentaires

  • Edrobal

    Un souvenir de jeunesse. Comme mon frère habitait non loin, nous allions sur l’aérodrome de Cormeilles-en-Vexin qui n’était que rarement utilisé à l’époque. Un constellation y a traîné pendant longtemps. Depuis, j’ai appris que des bombardiers de la Luftwaffe y étaient stationnés pendant la bataille d’Angleterre.

  • Jean-Louis roba

    @à Edrobal le naïf ignorant
    La 2e guerre ayant débuté le 3 septembre 39, il va de soi que des opérations aériennes eurent lieu dès cette date (dont des intrusions de la Luftwaffe sur la France). Des avions furent ainsi abattus sur le territoire français, donc EN France.
    Faut tout de même pas croire que tous les auteurs francophones sont des abrutis…
    Sans rancune.

    • Edrobal

      Le Français est une langue qui aime et aide à la précision. En 1939, la Luftwaffe pouvait être sur la France mais pas encore en France. Je n’apprécie pas le règne de l’à peu près qui s’implante de plus en plus, surtout grâce à l’Internet.

      • roba

        Les avions se sont crashés en France pas SUR la France. Ne jouons pas avec les mots. Les communiqués alliés de victoire de 1939 les signalent remportées en France pas sur la France.

      • roba

        Les tués des équipages des avions allemands crashés EN France en 1939 furent inhumés EN France. Les prisonniers de ces appareils furent détenus EN France dans des camps. Les avions posés intacts furent testés par des aviateurs français EN France. Etc.
        Je précise que je ne suis pas un inconditionnel d’Internet et que je vomis les réseaux sociaux comme Fessedebouc.

  • Edrobal

    La Luftwaffe en France en 1939 !!! J’ignorais totalement ce fait. Je croyais naïvement qu’elle ne s’y était installée qu’après l’armistice de 1940.

  • Pilotaillon, peace'nd love warrior

    Jeune mais motivée…
    Tout ce qui nous manque aujourd’hui !
    Je ne parlerais pas de conquête de territoire par la force et la violence qui ont marqué ma famille, mais de l’évolution de l’humanité.
    Jeune et Motivé c’est ce qui ne manque pas ni aux startupers californiens ni aux pays du grand orient.
    Même chose pour se positionner face aux nouveaux modèles économiques qui dérangent nos vies paisibles. Easyjet, Wingly, face à l’Institution AF, le fonctionnement des Aéroclubs issus de l’Aviation Populaire par exemple…
    Nous sommes citoyens d’un pays dont la moyenne d’age est élevée, avec des raisonnements de « rentiers » – oui le patrimoine est plus important que le capital investi dans l’innovation (Elixir, Voltaéro ou consorts qui mangent des subventions) – et qui donne les résultats prévisibles : nous hésitons à aider par l’encouragement ou mieux l’investissement « car il y a des risques » les créateurs et les entreprises. Alors nous regarderons passer les trains, de l’adaptation aux enjeux écologiques et aux nouveaux modes de vie.
    Comme dans le thème « décisions – actions de pilotage » : il y a des solutions d’avenir et d’autres pas !

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