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ARES, le nouvel opérateur « Red Air – Agressor Squadron » français

SDTS n'est plus. Le prestataire pour les missions "Red Air" fusionne et affiche ses ambitions en annonçant se doter très prochainement de Mirage 2000.

3.05.2021

Les MB-339 hérités de SDTS pourraient se voir renforcés et épaulés bientôt par des Mirage 2000. © ARES

Devenue entité à part depuis la reprise de Secapem par Rafaut, SDTS (Secapem Defense Training Solution) fusionne avec le spécialiste de maintenance aéronautique Secaero de Valence pour fonder cette nouvelle entreprise très ambitieuse, ARES          (Avanced REDAIR European Squadron).

 

De nouveaux MB-339 pour Secapem

Forte de ses 9 MB-339 et de ses 3.000 heures de vol effectuées depuis 2015 au profit des armées françaises, notamment la Marine Nationale, la nouvelle structure frappe d’entrée en annonçant qu’elle va se doter très rapidement de Mirage 2000 pour offrir « le plus haut niveau de réalisme aux besoins d’entraînement opérationnel (…) des forces armées françaises et européennes ». Ces chasseurs, dont l’origine n’est pas précisée, pourraient être basés à Istres d’ici la fin de l’année 2021.

Outre les secteur MCO/MRO, qui vont demeurer au cœur du métier de Secaero, ARES se positionne en force pour les futurs contrat « Red Air » en France mais aussi, comme son nom l’indique, en Europe.

FrM

 

 

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7 commentaires

  • lucien ORBAN

    L’Europe et les pays Nordiques en générale son opposé a la constitution d’armée privée destiné a l’entraînement de nos pilotes ou autres pays pour rentabiliser les investissements.

    Il faut reconnaître que nous n’avons pas cette culture du privé qui est primordiale pour activer ce genre d’entreprise, qui en France ou en Allemagne imaginerait des entreprises de combattant comme Wagner en Russie, Keenie Meenie Services en Grande-Bretagne et Blackwater Worldwide devenus Academi pour faire oublier ces dérapages aux USA.

    • François JOST

      Des troupes de mercenaires pratiquant la guerre et des jets privés jouant les « agresseurs » à l’entrainement, ce sont quand même deux choses très différentes.
      N’oublions pas que les armées européennes souscrivent des contrats avec des armateurs privés pour l’affrètement de rouliers concernant le transport maritime de matériel roulant, ainsi qu’avec des compagnies aériennes pour le transport de fret stratégique (étrangères et souvent russes de surcroît).

  • François JOST

    De son côté Top Aces a acquis des F-16 israéliens afin de se positionner sur de futurs contrats « agressor » privés.

  • François JOST

    L’armée allemande vient de renouveler son contrat avec la société canadienne Top Aces, qui opère avec des Hawk et des Alphajet.
    La France n’aurait elle pas eu intérêt à vendre ses Mirage F1 réformés à une entreprise française, qui ainsi aurait pu concurrencer ATAC et Draken sur le gigantesque marché US ?

    • Roms

      Les packages d’heures Red Air achetés par la Défense aux USA sont réservées à des sociétés US avec des pilotes US…

      • François JOST

        Oui bien sûr, mais une boite française aurait pu créer une filiale US.
        Quand Draken et Atac ont répondu aux récents appels d’offre US, à ma connaissance il n’y avait pas d’autre appareils disponibles sur le marché que les F1 espagnoles et français acquis par ces deux société, car les cahiers des charges spécifiaient des appareils supersoniques.

    • Xav520

      En supersonique, il y avait aussi les Mirage F.1 (et Jaguar) équatoriens, quelques MiG-21 et 29, et quelques avions chinois (F.6, A.5, FC.1…)

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