Accueil » F-35 perdu au Japon : une piste technique ?

F-35 perdu au Japon : une piste technique ?

Le ministre de la défense japonais vient de faire d’étonnantes révélations sur les F-35A en service au Japon.

22.04.2019

L’avion perdu par les Japonais était également le premier fabriqué sous licence par Mitsubishi. © JSDF

Selon les déclarations du ministre, dans le mois précédent l’accident la flotte de F-35A japonais aurait enregistré sept atterrissages d’urgence ou de précaution, interrompant les missions en cours. C’est beaucoup pour seulement treize appareils qui ne réalisent sans doute pas plus de deux sorties par jour chacun.

Encore plus troublant, l’appareil qui a été perdu en mer le 9 avril 2019 serait revenu se poser lui-même deux fois en cours de mission, au cours des dernières semaines : une première fois à la suite d’une alerte sur un système de refroidissement, une autre fois suite à un problème d’avionique.  Il ne comptait que 280 heures de vol au moment de l’accident.

Le Japon perd un F-35A

Les recherches pour retrouver le pilote du F-35A sont aujourd’hui arrêtées, mais le travail se poursuit pour localiser l’épave de l’appareil.  La flotte des F-35A japonais est toujours clouée au sol à ce jour. F.L.

A propos de Frédéric Lert

chez Aerobuzz.fr
Journaliste et photographe, Frédéric Lert est spécialisé dans les questions aéronautiques et de défense. Il a signé une vingtaine de livres sous son nom ou en collaboration. Il a rejoint Aerobuzz en juin 2011. Au sein de la rédaction, Frédéric Lert est le spécialiste Défense et voilures tournantes.

12 commentaires

  • Eric

    Les israéliens ont des F-35 et se sont penchés sur les problèmes de cet avion. Ils y ont fait 500 modifications paraît il et a ce jour cet avions est engagé sans problème

  • gonda lucien

    je ne comprend pas l etat belge car le rafale me semble un cran au dessus et pas
    tellement plus cher car si c est pour avoir des ennuis ce sera le meilleur marche le plus cher
    de toute facon dans ces avions il ni a plus besuin d un pilote mais d un ordi bien programme

  • Mateo

    J’ai l’impression que vous tous n’y connaissez vraiment rien!

  • Gerard Gurnet

    Développement européen oui Américain Non nous sommes sur le vieux continent nous avons des scientifiques en robotique noeupmatique hydraulique électronique dans le monde entier . Les personnes les plus pointues sont recherchés par les chinois les Américains les russes aux lieux de les tenir en Europe ils partent pour être mieux payés la va nos scientifiques merci , l’Europe

  • Frédéric Battestini

    Ça va commencer à affoler les contribuables, toutes ces histoires.

  • cd233

    tous les appareils connaissent une phase de « rodage ». Le problème est que plus ça va plus ils sont chers et que ça finit par faire cher l’erreur…

  • Squara

    L’armée belge a diagnostiqué presque mille défauts sur cet appareil ,mais comme il a coûté des sommes astronomiques aux contribuables américains, ils vont faire le forcing a l’OTAN et chez leur alliés pour partager financièrement ce Fiasco industriel

    • Wattiaux

      D’où tenez-vous que l’armée belge « a diagnostiqué presque mille défauts sur cet appareil » alors que les premières livraisons sont prévues pour 2024?

      • dany kiwa

        Il faut lire des temps à temps. Oui ils ont diagnostiqué plus de 1000 défauts. Je ne vois pas pourquoi je paierai pour les contribuables americain alors que c est une firme privé en plus.

    • Mareth

      Les Belges l’ont quand même acheter.

  • Hibou

    Ça fait tout de même beaucoup beaucoup de pb sur cet avion dernier cri. N est il pas trop en avance sur son temps ou pas assez « mature  » en matière d avionique ?

    • Jean-Mi

      En tout cas, pour un avion autant en retard sur le planning, ayant autant multiplié son budget que ça, ayant autant fait de propagande, on pourrait s’attendre à ce qu’il « fonctionne » un minimum.
      Or, ce n’est pas le cas.
      (et ça confirme ce que j’en ai pensé lors du dernier salon du Bourget…)
      Les ingénieurs de Lockheed sont-ils autant à la rue que ceux de Boeing ou bien sont-ils soumis aux mêmes vents tournant dans les spécifications techniques à géométries variables que des tas d’autres projets qui par conséquent ne peuvent jamais arriver nulle part ?
      « maturité » est l’u des mots clés, en effet.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.