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Swansea University et Faradair ambitionnent de faire redécoller l’industrie aéronautique britannique

Vue d'artiste du Bio Electric Hybrid Aircraft (BEHA) de Faradair survolant Londres. © Faradair

Dans la surenchère à l'innovation, la britannique Faradair tient la corde. Avec le soutien de nouveaux partenaires elle promet de livrer pas moins de 300 avions de transport régional hybrides entre 2025 et 2030. Son Bio Electric Hybrid Aircraft n'existe pour l'heure que dans les communiqués des presse.

Un communiqué de presse nous informe que la startup anglaise Faradair née de la vision d’un expert en refinancement d’avions de ligne, associé avec des experts en communication et en informatique de gestion, et un prof d’université, vient de renforcer ses liens avec l’université Swansea (Pays de Galles) qui va fournir élèves ingénieurs et doctorants au service du nouveau concept.

Ce concept, un Bio Electric Hybrid Aircraft (BEHA) se présente sous la forme d’un triplan propulsé par...

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14 commentaires

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  • Un « Pou du ciel », l’idée n’est vraiment pas neuve !

    Mais ça vole…

    Répondre
  • Aile haute, basse ou moyenne, chaque solution a ses avantages. Alors, combinons les trois. MDR. On dirait du Jules Verne qui comme on le sait avait plus d’imagination que de connaissances techniques. Je m’associe aux remerciements pour cette tranche de rigolade.

    Répondre
  • Que pense Airbus de cette nouvelle?…..
    A t-il dans ses cartons de telles idées. Je pense que tout est bon à prendre ci ou là pour étudier et projeter.

    Répondre
  • La meilleure bonne nouvelle du matin ! J’ai bien rigolé ! Merci Aérobuzz, et surtout Swansea University et Faradair pour cette belle tranche de bonne humeur matinale !
    Bon, on voir ça dans 4 ans ? 😉

    Répondre
  • Bonjour à tous
    Vu la voilure triplan qui doit certainement trainer un max et l’absence de stabilisateur , ci ce n’est les carénages des fans , il est possible qu’il soit envisagé l’utilisation du MCAS de Boeing ?

    Je suppose que la commande en lacet sera faite par les winglets /cloisons de bouts d’ailes fonctionnant en aérofrein comme sur l’ULM à ailes boxwing « Sunny » .
    A l’usage c’était « spécial » !

    Salutations

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  • Plus je le lis plus je me dis que cet article est parfait pour une publication un 1er avril.

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  • Vous noterez que l’équipe se compose de (du plus important au moins importants) :
    expert en refinancement d’avions de ligne
    experts en communication (très important de nos jours pour faire passer la pilule)
    expert en informatique de gestion
    un prof d’université
    élèves ingénieurs (pas encore diplômés ça coûte moins cher)
    et doctorants (ils travaillent à leur avenir eux)
    Pour étaler les pré-imprégnés de carbone sur les moules et mettre le tout dans les fours ça se fera par l’intervention du saint-esprit.
    Comme pour N.D. de Paris les délais pour la sortie des premiers avions allons y dans 5 ans c’est décidé.

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  • Rendez-vous dans 4 ans!!!

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  • On sent bien une pointe d’ironie dans l’article. Depuis le début, ce projet ressemble, en effet, plus à un coup financier qu’à un vrai projet d’aéronef. D’ailleurs dans l’équipe, on dirait qu’il y a plus de financiers et de communiquants que de techniciens.

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  • Génial appareil, notamment par sa capacité de lutte contre les incendies, me semble t-il encore jamais vue dans un projet électrique (mais peut-être me trompe-je ?). Pourra t-il également marcher sur l’eau ?

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    • « Pourra t-il également marcher sur l’eau ? » OUI !! mais pas avant 2025….

      A la lecture de ce genre de communiqué de presse, on hésite entre le rire et les pleurs… : rire à la lecture des « spécifications techniques » et du planning;….pleurer en pensant que des gens acceptent d’investir dans ce genre de truc…
      Drôle d’époque….

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    • Si il contient de quoi combattre les incendies, ça peut être utile si ses batteries prennent feu….

      C’est beau PowerPoint….

      Répondre

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