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Flight Academy Airbus livre sa première promotion

Les douze premiers cadets d'Airbus qui avaient débuté leur formation ab-initio à Angoulême, au printemps 2019, viennent de sortir de la Flight Academy Airbus.

16.11.2020

Leurs ailes nouvellement épinglées, les cadets sont devenus les premiers diplômés du programme de formation des pilotes Ab-Initio d'Airbus, ce qui les rapproche d'une carrière de pilote de ligne commerciale.© Airbus Flight Academy

Ils ont débuté leur formation au moment où les compagnies aériennes recrutaient à tour de bras. Ils sont diplômés au moment où elles licencient par wagon. Les experts tablaient sur un besoin de 94.000 pilotes de lignes au cours des 20 prochaines années, mais personne n’avait prévu la pandémie. Airbus a lancé son nouveau cursus de formation ab-initio en juillet 2018, à une époque de plein emploi. La première école labellisée était mexicaine. La deuxième a été créée de toutes pièces à Angoulême par l’avionneur. Et c’est elle qui vient de sortir sa première promotion qui va, comme prévu, embrayer sur une qualification de type à Toulouse, chez Airbus.

Une formation « ab initio » mondiale

Lancé en 2018, cette formation dispensée pour le moment à Angoulême et à «Escuela de Aviación México» à Mexico s’adresse à des jeunes majeurs, diplômés d’études secondaires du monde entier sans aucune expérience. Elle a pour vocation de former des pilotes de ligne qualifiés sur A320.

La formation qui s’appuie sur une approche globale et innovante, intégrant les dernières technologies, applique aux élèves pilotes les normes et concepts spécifiques à l’avionneur européen, dans une progression sans cesse balisée par l’évaluation de leurs compétences.

A 750 heures de cours théoriques, 200 heures d’instruction en vol complètent la formation jusqu’à l’obtention de la licence de Pilote Professionnel © Airbus Flight Academy

« Ayant rejoint l’Airbus Flight Academy il y a 18 mois, j’ai passé avec succès ma licence de pilote professionnel » explique Johann, l’un des élèves récemment diplômé,« (…) malgré la situation actuelle, je suis convaincu que ma formation sera un atout majeur pour mon avenir dans l’industrie aéronautique »

Avec l’apparition de la pandémie Covid-19, les cadets ont suivi leur formation par vidéoconférence, avant de retourner progressivement à l’école avec toutes les mesures de lutte contre la transmission du virus. Cette instruction à distance a été développée avec l’approbation de l’autorité européenne (EASA).

Ph. Chetail

 

Airbus crée sa première école de pilotage ab-initio à Angoulême

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14 commentaires

  • PlasticPlane

    CQFD : abonnez vous 🙂 🙂

    • Gil Roy
      Gil Roy

      Je n’osais pas le dire ! Merci …

      • Mcmanus

        Je ne parle pas de livrer l’intégralité de l’article. Un élément ou deux, qui donneraient sens à l’article de ce jour. Vous savez bien Gil que je sais et connais le principe de l’abonnement payant, je ne sollicite pas que les lecteurs gratos aient le même contenu. Enfin, c’est juste mon avis…

      • Gil Roy
        Gil Roy

        Où placer le curseur ?

        Nos lecteurs n’imaginent pas qu’Aerobuzz est aussi une entreprise qui paye ses impôts et ses charges en France. Une entreprise qui tient le coup depuis 11 ans. Une entreprise qui n’a pas reçu un centime d’aide de l’état cette année.

        Le paradoxe est que nous avons énormément de travailler du fait de l’actualité. Mais la perte de nos annonceurs, fait que nous avons perdu une part importante de nos ressources. A ce titre nous aurions pu demander des aides. Mais alors, il aurait fallu que nous arrêtions de mettre en ligne des articles puisque nous aurions été au chômage…

        Nous avons fait le choix qui s’imposait. Nous avons continué avec nos ressources personnelles !

        Ce n’est pas du marketing. Simplement du bon sens. Nous n’avons pas créé Aerobuzz pour réclamer des aides, mais pour informer les passionnés et les professionnels de l’aéronautique. Sans pub, il ne nous reste plus que les abonnements. Nos abonnés sont notre avenir (et notre présent aussi). Alors que les lecteurs deviennent des abonnés !

      • Derry GREGOIRE
        Derry GREGOIRE

        Ça y est! Je me suis abonné. Je devais le faire depuis longtemps, mais la flemme d’aller chercher la CB😔…
        C’est fait et je trouve tout à fait normal de payer pour le service rendu…tout travail méritant salaire.
        Un peu honte quand même d’avoir été long à la détente…
        Derry

    • Mcmanus

      Ce que je veux dire, mais après tout… c’est qu’il est dommage de ne pas divulguer deux ou trois données sous prétexte de « faut vous abonner ! » quand ces données sont accessibles ailleurs, publiquement. Vous vendez un chiffre ici, en l’occurrence, à des abonnés, ne le donnez pas aux non-abonnés qui le trouveront sur le site du plus grand quotidien français. Qui est gagnant dans le procédé ? L’abonné ? Sûr que non. Bon, c’est un avis de mec qui fait du marketing depuis peu de temps… 🙂

  • Stormy
    Stormy

    Oui, les beaux uniformes, les galons dorés… il faut payer combien pour s’accrocher ça ?
    How much ? Quanto ? Wievel ? сколько ? hoeveel ? car c’est toute la question, et je trouve regrettable que cet article élude cet aspect fondamental du problème, qui confirme un peu l’image de gosses de riche qui est attachée à cette profession (enfin, ce recrutement)

    • Gil Roy
      Gil Roy

      L’article qui est en fait une brève, n’élude rien. Il renvoie à un article précédent où tout est détaillé. Même le prix de la formation.

      • Mcmanus

        La remarque de Stormy semble appropriée, d’autant que l’article initial disponible via le lien, est réservé aux abonnés, donc les détails qui semblent importants ne sont pas accessibles à ceux qui -n’on abonnés- lisent ce nouvel article. Reprendre les éléments clés aurait été « pas mal ».

      • bdd13
        bdd13

        @Mcmanus : elle est bonne celle-là ! c’est bien tout le principe de l’abonnement !

    • fildru

      Bonjour, n’ oublions ons pas les cours de secourisme ou une cravate peut faire un bon garot !

  • Morbier

    Et les chinois de St Yan, ils sont passés où ?

  • Jonathan

    Je m’étais intéressé au programme de formation proposée par cette école, mais je n’ai vu malheureusement aucune valeur ajoutée comparé aux autres ATOs françaises sur le marché. Aucune affiliation à une compagnie aérienne, un accent mis sur les spécificités des machines Airbus qui peut laisser penser à un désavantage pour des recrutements en compagnie qui ont une flotte principalement composée de Boeing, des prix de formation toujours plus démentiels. De mon point de vue ce n’est qu’une ATO de plus dans le paysage français sans valeur ajoutée.

    • Lahoutte

      Plutôt d’accord. Je vois mal une compagnie possédant une flotte Boeing, prendre des cadets formé sur des principes Airbus exclusivement. Rdv dans quelques années pour voir le devenir de ces élèves fraîchement sorties d’écoles

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