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L’UPRT pour les inspecteurs de la DGAC aussi

La DGAC va confier 12 de ses pilotes-inspecteurs à Apache Aviation afin qu’ils suivent un stage « Advanced UPRT », le nouveau prérequis obligatoire pour tout pilote souhaitant notamment débuter une qualification de type.

12.03.2020

Apache Aviation utilise six TB-30 Epsilon pour ses stages UPRT. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

Depuis le 20 décembre 2019, la qualification UPRT (Upset Prevention and Recovery Training) est obligatoire pour tous les futurs pilotes professionnels appelés à faire carrière dans le transport public. C’est un nouveau passage obligé pour toute première qualification de type sur avions complexes. La DGAC a pensé que pour être à l’aise sur la question, il serait préférable que ses pilotes-inspecteurs aient suivi cette formation. L’appel d’offres a été remporté par Apache Aviation. Les premiers stages auront lieu en mai 2020.

En résumé, le stage UPRT tel que proposé par Apache Aviation est une formation aux positions inusuelles en vol aux instruments, dispensée sur avion IFR à capacité acrobatique. L’avion est l’Epsilon, l’ancien biplace d’entrainement militaire, dont la certification civile a été développée par Apache Aviation avec le soutien de Daher, de la DGAC et de l’OSAC. Sur le marché des formations UPRT en plein développement, Apache Aviation, avec ses avions performants et ses instructeurs issus de l’armée et pilotes de L-39 de la patrouille Apache (ex Breitling Jet Team), incarne le haut de gamme.

L’UPRT, nouvelle obligation de formation pour les pilotes pros

Le stage comprend 5 heures de cours théorique et 3 heures de vol. Le cours théorique est dispensé en anglais et en elearning. Il est préalable à la pratique. Parce que la formation pratique est physiquement éprouvante, Apache Aviation la déroule sur quatre vols de 45 minutes. Une manière de permettre aux stagiaires de reprendre leurs esprits entre chaque séance. Le taux d’indisposition est élevé sur les premiers vols, reconnaît Apache Aviation qui a déjà formé 31 pilotes depuis début 2020. L’IFR sous capote, c’est intense !

 

 

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4 commentaires

  • Roger Pessidous

    L’Armee de l’air avait déjà introduit cet exercice de “positions inusuelles “ en ciel clair et sous capote ( IMC) ,des les années 60 , dans le cursus de d formation de tous les pilotes militaires , de Chasse , comme de transport.
    La réussite à cet exercice était aussi obligatoire pour les qualifications “ VSV” et leur renouvellement.
    Plus de 50 apres , certains découvrent l’utilité de cette formation , après l’avoir contestée et refusée dans les cursus civils ..,, mieux vaut tard que jamais!

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  • Commandantdescie

    « … incarne le haut de gamme. » : qu’entendez vous par « haut de gamme » dans une formation UPRT ? Quel est votre référentiel ?

  • JEAN DEBROIZE

    ça progresse, ça progresse ! Ayant effectué ma formation de pilote en 1965-1967, ce qu’on appelait en cette époque primitive les « positions inusuelles » étaient au menu de chaque séance de « VSV » passées les deux ou trois premières, y compris lors des transformations multimoteurs effectuées dans l’Aéronavale à laquelle j’ai eu l’honneur d’appartenir sur les vénérables Beech 18 (SNB5 dans la Marine). Visiblement, ce type d’exercice réjouissait fort les instructeurs…

  • Catherine Bouroullec
    Catherine Bouroullec

    Ils en ont de la chance, ces inspecteurs…. Je rêve de voler avec des gens comme Apache, Tranchant, etc….

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