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Plus de 300 heures de vol Covid-19 pour ASF

En avril 2020, Aviation Sans Frontières a organisé le transport de plus de 280 soignants à travers la France, jusqu’en Suisse et au Luxembourg. Les PNC et personnels au sol rejoignent le mouvement de solidarité.

5.05.2020

Le 22 avril 2020, une équipe de soignants de Bale à Marseille et Toulon. © JetFly

La première mission réalisée par Aviation Sans Frontières dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 a eu lieu le 7 avril 2020. Depuis cette date et jusqu’au 30 avril, au moins un vol a été programmé chaque jour, à l’exception des 8 et 9 avril, pour répondre à une centaine de demandes. 24 opérateurs différents ont participé. 23 types d’avions différents ont été mis en œuvre, du quadriplace Cirrus SR22 au biréacteur d’affaires Dassault Falcon 8X. 52 aérodromes ont été utilisés dont 1 en Suisse et 1 au Luxembourg. Au final, au cours du premier vol de l’opération SAF Civid-19, plus de 300 heures de vol ont été comptabilisés et plus de 210 vols (incluant les mises en place).

Aviation Sans Frontières mobilise l’ensemble des Personnels Navigants Commerciaux (PNC) et Personnels au Sol (PS) des compagnies Françaises et européennes, non seulement comme actuellement en Ile de France mais aussi en régions en fonction des besoins. © ASF

Au cours du mois d’avril, ASF a lancé un appel aux hôtesses et stewards des compagnies aériennes pour venir renforcer les équipes des missions expérimentales de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) destinées à enrayer le seconde vague de l’épidémie. Une centaine de volontaires s’est déjà engagée. Une quinzaine a suivi les stages de formation. Les personnels navigants commerciaux sont également appelés à rejoindre progressivement la trentaine d’hôpitaux de l’APHP pour y effectuer des missions d’accueil à l’heure de la réouverture des hôpitaux aux familles. Enfin, via l’Agence régionale de santé Ile de France, d’autres bénévoles apportent leur soutien aux EHPAD où ils remplissent une grande diversité de tâches.

 

Les PNC volontaires peuvent se rendre sur la plateforme dédiée via le site d’Aviation Sans Frontières  ou contacter directement à l’équipe PNC covid-pnc@asf-fr.org

 

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6 commentaires

  • Thierry G.

    Bravo ASF pour toutes ses actions et son efficacité. Alors que l’Etat a fait savoir depuis quelques années à la Croix rouge que les IPSA étaient inutiles (au passage, chapeau aux anciennes). Comme quoi les besoins sont pérennes et les jugements toujours remis en question. Heureusement des groupes d’Humains agissent, chacun selon ses moyens et en les fédérant avec d’autres.

  • Loïc Houart

    Bravo à toutes les équipes d’ASF et Jetfly. Félicitations et respect à tous ces soignants qui luttent 24H/24 ,sans tenir compte de la fatigue contre ce maudit virus. Mais attention de respecter en toutes circonstances les gestes barrières … 1 m … La distanciation sociale . Manque plus que la bise aux cochers… C’était avant. 😉

  • Boyer

    Tant que les vols servent à ça c’est bien. Sinon, aller abîmer les pays lointains avec nos hordes de touristes, faire venir des produits, légumes et fruits en avions cargos, et parcourir la france en avions alors que c’est si beau en TGV. Quand à voler pour le plaisirs, voltiges et compagnies, va falloir réviser sérieusement les choses ou nous allons tous mourir. D’ailleurs le Terre ne s’en porterait que mieux.

    • Raoul Volfoni

      Votre voiture bien sûr ne vous sert jamais pour un déplacement autre que pour le travail ou une urgence de santé, vous ne la prenez jamais pour une sortie ou un loisir ?
      Laissez donc les pays lointains qui pour certains n’ont pratiquement que le tourisme pour nourrir leurs ressortissants décider si « les hordes de touristes » doivent y aller ou pas. Les (rares) fruits et légumes qui viennent en avion sont le plus souvent dans les soutes des avions passagers comme par exemple ceux qui assurent la continuité territoriale entre la métropole et les Dom-Tom, et sans l’avion leurs producteurs perdraient une part de leurs débouchés qui ne sont certainement pas sans importance pour eux.
      Même un avion de loisir génère du travail et de la richesse, celui qui le construit, celui qui l’entretien, ceux qui travaillent sur l’aérodrome ou il est basé, et l’Etat ne refuse jamais les taxes qu’il génère: c’est autant d’impôts qu’on ne vous demande pas a vous. Et ne perdez pas de vue que tous les pilotes commencent leur formation sur ces « petits » avions. Les pilotes qui étaient aux commandes des multiples avions ambulance pour sauver des centaines de vies ces dernières semaines ont tous un jour appris à piloter sur un des petits avions que vous voyez tourner sur les petits aérodromes près de chez vous. Et c’est souvent de les regarder voler qu’est venue leur vocation pour ce métier.

    • Philippe Ouvrard

      Curieux commentaire!
      Je vous conseille d’aller voir sur le site d’Aviation Sans Frontières. Vous comprendrez avec profit quelles sont ses missions outre celle, actuelle, d’amener des soignants volontaires dans les régions touchées par la pandémie. Cela vous évitera de donner des avis obtus et déplacés.
      Signé: Un ancien d’ASF qui a passé bénévolement pas mal de ses congés dans des pays sans TGV (…) et sans touristes au profit de personnes laissées pour compte par la c….humaine.

    • JBB

      Le transport aérien ne représente que 3% de la pollution !!!!

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