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Vision Systems propose une solution barrière contre le Covid-19

Le spécialiste français des stores de cockpit adapte ses solutions pour créer une séparation légère, compacte et transparente entre les passagers d’avion afin d'éviter le contact et la transmission éventuelle de virus, contribuant ainsi à préserver la santé de tous les passagers.

4.06.2020

Ce système proposé par Vision Systems est non seulement une barrière physique mais comprend également un traitement anti-bactérien. Sa certification européenne est escomptée au troisième trimestre 2020. © Vision Systems

Le séparateur de Vision Systems permet une protection des passagers à chaque siège. Il se présente comme une alternative à la nécessité de laisser un siège vide pour créer une distance physique entre deux passagers. Lorsque le dossier est incliné vers l’arrière, le système suit la même inclinaison.

Ce système déroulable est annoncé comme « durable et robuste ». Selon son concepteur, « il ne génère pas de vibration supplémentaire et il comprend un écran résistant aux déchirures. Il utilise notamment une technologie certifiée aéronautique. » Cette solution plug and play est rapide et facile à monter et à démonter, sans modification du siège existant, et s’adapte à tout type d’accoudoir. De plus, elle ne dégrade aucune partie du siège une fois retirée. Elle est également facile à nettoyer.

Le système de barrière de Vision Systems est personnalisable dans la forme et la dimension de l’écran pour répondre aux exigences spécifiques de chaque compagnie aérienne.

© Aviation Glass

AeroGlassShield d’Aviation Glass

Pour sa part, l’équipementier hollandais Aviation Glass propose des écrans en verre à installer entre les sièges. Plus léger que le plexiglass, ce verre trempé feuilleté, est annoncé comme résistant aux rayures et au feu, et répondant aux exigences aéronautiques. Cet équipement est en attente de certification. Aviation Glass espère pouvoir équiper les premières cabines d’avions de ligne avant la fin 2020.

Des kits anti-covid-19 pour les sièges d’avion

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3 commentaires

  • Gauthier

    Bonjour,
    Quand les impulsifs en auront acheté des centaines et se rendront compte qu’il faut rebalayer la CS-25 ou la FAR25 pour aboutir au constat que la certification est remise en cause, y en a qui seront partis avec la caisse morts de rire !
    Comme dit macManus… C’est comme les nouveaux « spécialistes en bionettoyage » qui désinfectent à grands frais en tenue NRBC des écoles vides depuis 3 mois !
    À chaque crise ses profiteurs de guerre, le 11 septembre nous a bien amenés le handling obligatoire et les vigiles (sortis de Fleury Merogis) qui te fouillent à la sécurité comme si tu allais détourner ton propre avion avec un cure-dent…

  • Dom

    Est-ce que ce genre d’équipement a déjà obtenu le feu vert des organismes certificateurs ? Pas sûr que ça puisse être compatible avec la nécessité d’une évacuation, par exemple.

  • Mcmanus

    Ces sociétés persévèrent avec témérité pour s’enrichir sur le dos des compagnies, sous couvert d’épidémie.
    Les consignes sanitaires sont claires : en espace clos, le port du masque est obligatoire.
    Il n’y a pas d’utilité sanitaire ou médicale à ajouter des écrans latéraux.
    D’autant que l’évolution de la circulation épidémique du virus est inconnue : on vend des systèmes qui s’avéreront peut-être inutiles ou inefficaces dans quelques temps. Les compagnies auront payé, donc les passagers auront payé…
    On sait que les aérosols diffusent le virus bien au-delà de 2 mètres en environnement clos, et que les plexiglas latéraux n’ont aucune efficacité.
    Masques ! Masques ! Masques ! scandait l’OMS.
    Hier 4 juin, un TGV s’est vu contraint d’accepter les passagers d’une autre rame tombée en panne : la règle du 1 siège occupé sur 2 a été abandonnée, légitimement, et le port du masque obligatoire a été rappelé. CQFD
    Environnement clos, seul le masque (idéalement FFP2) est efficace. Les virologues et infectiologues sont unanimes et clairs sur cette notion.
    Tout le reste, c’est du business. Je comprends qu’il faille faire du business. Mais sur le dos de compagnies qui crèvent ou sur le dos de passagers qui ne voleront plus si les prix augmentent, c’est une hérésie, une connerie.

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