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Neil Armstrong, un aviateur (un peu) dans la lune…

Aux commandes du X-15, Niel Armstrong s'aventura aux portes de l'Espace en frôlant la catastrophe. © NASA

Il avait l'étoffe d'un héros de bande dessinée. Il restera pour toujours, le premier homme à avoir marché sur la Lune. Portrait iconoclaste de Neil Armstrong.

En cette période qui commémore le cinquantenaire du premier homme sur la Lune, on lit énormément de choses sur ce programme spatial pharaonique qui permit à quelques hommes chanceux de contempler la terre depuis notre satellite. On parle beaucoup du « grand pas pour l’humanité » en oubliant un peu que ceux qui accomplirent cet exploit étaient des hommes hors du commun, mais qu’ils eurent tous de grandes difficultés à retrouver une vie normale après un pareil challenge.

Neil Armstrong, le tout premier,...

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17 commentaires

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  • J’ai l’impression que l’on cherche du poil sur les oeufs. Il ne s’agissait pas d’écrire une biographie, l’article ouv re des portes et des perspectives, on aimerait en savoir plus sur l’homme, ses missions, sa connaissance du vol etc…. alors M.gouiguenet à quand un bouquin un gros, un beau surAmstrong, vous truverez des lecteurs. Cordialement. Pascal

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  • Salut
    Quel homme extraordinaire ce Neil Armstrong… Un exemple a suivre.
    J’ai recupere tout recemment, une etude qu’il avait fait lorsqu’il etait etudiant a Purdue sur un projet d’avion d’affaire. Etonnant. Je ne sais malheureusement pas comment attacher les images que j’ai sur ce forum.
    A plus
    Alain

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  • Joli parcours, merci de nous l’avoir détaillé.

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  • On dirait une rédaction écrite par un élève de collège. Le manque de recul et d’approfondissement, et le parti-pris extraordinairement simpliste, ne reflètent sans doute pas, peut-être, la qualité des autres ouvrages de l’auteur.

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  • par presse et le gouvenement américain

    Beaucoup de bruit à l’époque et aujourd’hui encore autour de ses « héros de l’Espace » dont la notoriété surfaite par la presse et le gouvernement américain, guerre froide oblige, nous fait oublier que le vainqueur de la lune est un certain Monsieur VON BRAUN. POINT BARRE, soit pour les ignorants du morse, point trait . _ CAD : fin de transmission.
    MLC

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    • La lecture de ces quelques commentaires sur mon article me surprend un peu. Aerobuzz est un support vraiment intéressant par rapport au reste de la presse aéronautique, mais il semble que certains le considèrent comme ces forums internet où les échanges se gâtent systématiquement au bout de quelques messages. La référence à von Braun, pour être exacte n’est pas vraiment indispensable dans le contexte de ce petit article sur Neil Armstrong. On n’y parle pas de la conquête spatiale en général. Quand à la  » rédac de collégien », il n’était pas dans mon intention décrire une thèse, mais un article distrayant , délibérément simple, pour évoquer un homme normal, avec ses forces et ses faiblesses, que l’on oublie trop dans les évocations pompeuses du cinquantenaire de son vol. votre commentaire est assez professoral, du style de ceux que je trouvais déjà sur mes copies de rédaction au collège. Prof de français? Alors, j’aime à écrire en utlisant la méthode  » KISS » initiée par Kelly Johnson, le gourou des avions Lockheed : « Keep it simple, stupid! » j’évoquerai aussi l’architecte Miess Van der Rohe et sa fameuse formule  » Less is more! » que je trouve pleine de bon sens… je vais donc conclure, en remerciant aussi Mr Barthon. Je n’avais pas envisagé un livre sur Armstrong, mais, pourquoi pas… C’est une idée. Bons vols à tous. HG

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  • Article récapitulatif et très distrayant ! Merci !
    Je savais qu’il avait « cassé pas mal de bois », c’est encore au-delà de ce qui est habituellement connu !
    On aurait pu parler de son « combat » avec Agena, où tout s’est bien terminé tout en étant passé pas loin de la catastrophe !

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  • Très bel article, public de surcroît. Merci Aerobuzz et HG.

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  • Entièrement d’accord avec les réponses à Monsieur Balli. Quand bien même aurait il enseigné la mécanique auto à de « pauvres » mécaniciens auto, cela aurait été tout aussi honorable. Sinon sans les « mécaniciens » de il n’y aurait pas eu de conquête spatiale.

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  • Professeur aux États Unis ce n’est pas toujours mal payé, surtout avec un CV prestigieux. Après son vol lunaire Armstrong a gardé une activité aéronautique: le planeur. Il possèdait un Glassfugel Libelle. Un retour aux sources digne d’un authentique aviateur.

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  • Parait-il que les deux critères qui ont fait pencher la balance en sa faveur pour être le premier à poser le pied sur la Lune (plutôt qu’Aldrin) seraient :
    – il avait la capacité de se sortir, par instinct, des situations les plus critiques (y compris celles qu’il avait lui-même créé…)
    – et surtout, de tous les astronautes, il était celui qui avait le moins d’ego.
    Quand on prend en compte ce deuxième point, on peut comprendre son mode de vie post-lunaire.

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  • Monsieur Balli,
    Un peut de respect à propos de votre commentaire:
    « devenir un misérable prof de mécanique »
    Rien de plus vertueux que d’enseigner et transmettre son savoir.
    Il y a bien mieux que de se gaver de frique, de pognon, et de ne savoir qu’en faire.
    Et c’était quand même un poste de professeur au département de génie aérospatial de l’université de Cincinnati !!!
    ABE

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  • Avec le recul, la vie monacale post-lunaire d’Armstrong me parait vraiment bizarre… Il aurait été multi millionnaire avant son départ, je comprendrais qu’après ce phénoménal coup de bol d’être revenu vivant de ce périple, il veuille se retirer à vie dans le calme d’un ranch, sans voir personne… Mais comme ce n’était pas le cas, refuser les ponts d’or qu’on lui a évidemment proposé (Compagnies d’aviation, multinationales etc…) pour préférer devenir un misérable prof de mécanique, là il y a quelque chose de déroutant qui laisse vraiment perplexe, et qui est largement suffisant pour émoustiller tous les complotistes!… Qu’il n’aime pas les millions, soit, mais sa femme, ses héritiers?… Etrange tout ça, et encore plus au Pays du fric Roi…

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    • Heureusement que tout le monde ne « fonctionne » pas de la même façon. Ce qui importe à certains ne représente rien pour d’autres.

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    • Si on lit attentivement votre commentaire, il est amusant de noter que vous parlez du pays du « fric roi » et que cette référence n’est pas vraiment élogieuse.
      Mais a bien y regarder on se rend assez rapidement compte que celui qui est imprégné du principe du « fric roi », c’est vous. (pont d’or, misérable prof de mécanique, etc…)
      Je ne connais pas le salaire de M Amstrong, mais entre vous et lui, le misérable n’est peut être pas celui que vous dites, du moins financièrement.
      Pour ce qui est de l’expérience, de ce qu’il a fait, vu et vécu, ca n’a pas de prix, mais cette réalité vous échappe complètement. La richesse n’est pas que dans un compte en banque. Et le but de certains êtres humains n’est pas forcément d’accumuler des millions et de vivre gorgé à refus. Mais il est clair que cela, ca dépasse (de loin) vos capacités de compréhension.

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    • Tout-à-fait logique au contraire ! Votre pays du fric-roi, est aussi celui de l’ultra-religiosité : la mort de sa très jeune fille après une longue maladie, a fait qu’une fois sa mission accomplie et son divorce, il ait voulu se retirer du monde.
      S’il avait été catholique, il aurait sans doute rejoint un monastère. Comme protestant, une vie monacale (comme vous dites si bien), et un nouveau devoir, riche de sens, transmettre aux jeunes générations…
      L’absence d’égo s’expliquant probablement par une long état dépressif.
      Maintenant, le salaire de prof d’université, les quelques tournées mondiales, et la vie monacale, ont fait qu’il a très probablement fini millionnaire…
      Mais son royaume n’était pas de ce monde…
      Merci à AB et HG pour ce bel (mais court) article

      Répondre
  • Détail, mais la célèbre photo d’Armstrong dans le LM a été prise après l’EVA et non avant.

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