Accueil » A400M : Airbus proche d’une solution… contractuelle

A400M : Airbus proche d’une solution… contractuelle

Airbus est parvenu à décrocher une déclaration d’intention avec les nations clientes de lancement de l’A400M de manière à alléger la charge financière liée au retard de livraisons et aux difficultés d’atteindre les capacités militaires escomptées.

8.02.2018

Cette déclaration d’intention fournit une nouvelle base pour le contrat A400M qui lie Airbus aux sept nations clientes. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

Début 2017, après avoir passé une charge de 2,2 milliards d’euros sur l’exercice 2016 directement liée aux retards du programme A400M, Tom Enders, le PDG du groupe Airbus avait prévenu qu’il n’était plus question qu’Airbus continue à supporter seul les conséquences de décisions impliquant les nations clientes. Il aura finalement mis un an pour arriver à ses fins. Le 7 février 2018, à une semaine de la publication des résultats 2017 du groupe (15 février 2018), Airbus et les nations clientes...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Retrouvez nous en podcast et vidéo

A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

6 commentaires

  • roland chevessier

    Pourquoi s’être entêté à réaliser un avion entièrement Européen (problème connu d’ incompabilité entre le logiciel allemand et les moteurs Français ce qui à entrainé à Séville la mort d’un équipage lors des essais en vol) alors que des moteurs Canadien chez PRATT ET WITHNEY existaient . Un programme militaire à 30 milliards d’euros et ce sont les ventes d’ avions civils d’airbus qui paient ce coût faramineux !

  • TGVF

    Ah évidemment… difficile d’amortir les coûts de développement de 175 appareils avec une spécification qui fait la somme des exigences particulières de 6 pays , face à des concurrents américains qui comptent les commandes par milliers d’unités avec un seul client et un Congrès qui vote les rallonges budgétaires en cas de retard ou de difficultés techniques.
    Et puis quand un gouvernement européen a des restrictions budgétaires, il va acheter outre atlantique des zingues développés il y a plus de quarante ans sur budget US, qui peuvent être offerts à l’export à un prix défiant toute concurrence tout en permettant à son constructeur de faire de juteux bénéfices.
    Un peu de protectionnisme bien ciblé ne ferait parfois pas de mal, afin de remettre à niveau le marché (level playing field) là où sévit ce qui s’apparente à une certaine forme de dumping, même dans le domaine militaire.

  • G LESCALUP

    Le bal des fripouilles ou comment augmenter les prélèvements des « tax payers ».
    Airbus s’est planté, pourquoi serait ce à nous d’assumer?

    • Motais

      Airbus ne voulait pas de cet avion. Ce sont les États qui le demandaient et qui en demandaient les caractéristiques, notamment les moteurs d’un genre très nouveau.

      Demandeurs = payeurs = États, donc nous…

  • Denis

    Quand ces mêmes pays achètent aux USA, ils prennent « sur étagère » ou au prix fort les extensions, et ce, sans rechigner !

  • Plande

    Airbus a tout intérêt de lisser sa production pour optimiser sa ligne d assemblage de Séville tant que le marché a l export n aura pas décollé on le voit également avec l A380 qui réduit ses cadences et on l a connu avec Dassault sur le Rafale

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.