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Boeing lève un coin du voile sur son drone ravitailleur MQ-25
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Les Américains aiment bien les armes et ils ont inventé l’art du teasing. Le mélange de ces deux caractéristiques donne sur twitter une vidéo affriolante de Boeing qui fait tout pour titiller notre imagination... Décodage.

12.01.2018

Sur cette vue de face, les trois sondes proéminentes qui disparaitront peut-être à l’issue du développement. On s’aperçoit également que le bord d’attaque de l’aile, très fin au niveau du raccordement avec le fuselage, s’épaissit ensuite. Les atterrisseurs sont bien dimensionnés pour les opérations embarquées… © DR

Futur drone conçu pour la mission ravitaillement en vol, le MQ-25 « Stingray » est un appareil appelé à révolutionner l’aviation embarquée américaine et la ramener sur le droit chemin, celui qui va loin. Commençons par comprendre ce que nous montre Boeing.

Un drone ravitailleur furtif

L’appareil présenté est indéniablement marin, avec un solide train d’atterrissage, une barre de traction (launch bar) sur l’atterrisseur avant et une crosse d’appontage à l’arrière. C’est ensuite une long fuselage bombé que l’on imagine gorgé de carburant, une...

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A propos de Frédéric Lert

chez Aerobuzz.fr
Journaliste et photographe, Frédéric Lert est spécialisé dans les questions aéronautiques et de défense. Il a signé une vingtaine de livres sous son nom ou en collaboration. Il a rejoint Aerobuzz en juin 2011. Au sein de la rédaction, Frédéric Lert est le spécialiste Défense et voilures tournantes.

6 commentaires

  • philippe.grisez@wanadoo.fr

    Cet engin est très spécialisé ,et n’a pas besoin d’une grande manoeuvrabilité . Le bossage sur l’aile doit être un dispositif de repliage – style Corsair ? – car pour porter beaucoup ,il faut de la surface ,donc de l’envergure , surtout à grande altitude (sécurité oblige ) et les grands plans arrière ,peu relevés , doivent pouvoir compenser les variations de centrage . L’appontage doit se faire en centrage arrière ,et « queue basse  » ( à piquer ) , comme sur les oiseaux . Plans AR : leur taille permet de manoeuvrer mieux , en différenciant , et leur dièdre faible permet de masquer la sortie réacteur(s) …

  • bernard Banoun

    Ben c’est comme les autres drones ,y a plus de cocher!

  • gypaète barbu

    Bonjour,

    Une question : quel intérêt d’avoir un drone ravitailleur ?

    • shiualilapa

      Grace a sa furtivite il peut ravitailler au plus pres de la zone de combat, chose que ne peuvent pas faire les KC135 et autres ravitailleurs au risque d’etre abattus par un missile air-air longue portee.

    • Frédéric Lert
      Frédéric Lert

      Bonjour Gypaète,
      Dans « drone furtif de ravitaillement en vol » il y a trois choses : le drone, la furtivité et le ravitaillement en vol. Paradoxalement, le plus important pour l’US Navy n’est sans doute pas dans le drone ni dans la furtivité, mais dans la possibilité de disposer à terme d’un appareil optimisé pour le ravitaillement en vol. En 50 ans, l’allonge de ses avions embarqués, adossés aux ravitailleurs également embarqués, est passée d’environ 1000 nautiques à guère plus de 500. Il devenait urgent de remonter la pente… Le sujet est passionnant et Aerobuzz reviendra prochainement dessus…

      • gypaète barbu

        Bonjour Monsieur Lert et merci de m’avoir répondu.
        Je vous souhaite une bonne année, ainsi qu’à toute l’équipe d’Aérobuzz.

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