Accueil » L’aéronavale et le Covid-19

L’aéronavale et le Covid-19

Un NH-90 Caïman de la flottille 33F est déployé à Villacoublay pour la semaine. Et peut-être plus longtemps… © Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

La Marine nationale s’engage contre la pandémie, mais elle en subit également les conséquences sur ses navires.

Depuis le début de semaine, un hélicoptère Caïman de la flottille 33F (basée à Lanveoc Poulmic, Finistère), est déployé sur la base aérienne de Villacoublay dans le cadre de l’opération Résilience. L’appareil pourrait être employé pour le transport de personnels soignant ou bien le transport de deux patients avec respirateur, à l’instar de ce que fait l’ALAT avec ses propres Caïman.

L’appareil de la marine ne dispose pas toutefois des branchements électriques permettant de délivrer du 220V aux équipements médicaux et...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

6 commentaires

array(1) { [0]=> int(10) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • par philippe boutry

    La Marine a sans doute préféré mettre le navire à quai pour éviter une polémique médiatique mais ce virus n’était pas de taille à diminuer la capacité opérationnelle d’un équipage jeune et motivé. il y aurait eu 10% de fièvre, quelques hospitalisations ou évacuations. Les autres navires en opération naviguent toujours et il serait étonnant que le virus n’y sévisse pas (SNLE, PH amphibies …)

    Répondre
  • En marge.
    Sans vouloir faire de leçon, je pense que vous avez voulu dire « cas suspects » — qui est un qualificatif– et non pas « suspicieux » — adverbe, qui donne l’idée que le cas « soupçonne » » -:))
    Pardonnez-moi, je n’ai pas pu m’en empêcher.
    Un « amoureux » de la langue française…

    Répondre
  • Bonjour,
    La Marine dispose désormais d’une capacité approuvée de production 220V sur Caïman, le CEPA/10S de Hyères a réalisé et expérimenté le système.
    Bonne journée

    Répondre
    • par Frédéric Lert

      Merci pour cette précision. Effectivement, Thales et le CEPA ont mis au point une version marine du kit permettant de brancher les respirateurs sur le circuit électrique du bord, avec à la clef une capacité identique à celle de l’ALAT. Il s’avère par ailleurs que contrairement à ce que j’ai écrit, le déploiement d’un appareil à Villacoublay a été annulé, le besoin ne s’étant finalement pas fait sentir…

      Répondre
  • par Philippe MOREAU

    Il reste quand même surprenant de voir que le porte avion, force startégique, est venu faire une escale à Brest avec possibilité de l’équipage de débarquer pour cette escale prévue du 13 au 16 Mars. Nous étions déjà à ce moment au delà du doute sur cette épidémie et la tenue d’un match à Lyon le 26 Février alimentait déjà le débat.En matière de stratégie et de préservation des forces de défense, il y a matière à observer cette situation avec étonnement…

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(1) { [0]=> int(10) } array(0) { }

array(1) { [0]=> int(10) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.