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Astonfly devient le premier client UPRT d’Apache Aviation

Apache Aviation Training & Services a signé avec l'école Astonfly son premier contrat de formation UPRT (Upset Prevention and Recovery Training) en ATO (Approved Training Organisation). L'un de ses six TB-30 Epsilon sera basé sur le campus d'Astonfly à Toussus-le-Noble (78), à compter de l'automne 2019, pour assurer les modules UPRT des élèves pilotes Astonfly.

24.06.2019

L'un des six TB30 Epsilon d'Apache Aviation sera basé à l'année à Toussus-le-Noble, chez Astonfly. © B. Otelli

Apache Aviation, opérateur de patrouilles acrobatiques, avait annoncé en 2018 la création d’une société soeur, Apache Aviation Training & Services, et le lancement d’une offre de formation UPRT (Upset Prevention and Recovery Training) suite à l’acquisition et la reconfiguration de six TB-30 Epsilon.

Le programme proposé par Apache Aviation Training & Services s’adresse aux opérateurs de transport public, aux opérateurs d’aviation d’affaires, aux pilotes propriétaires ou aux futurs pilotes d’avions complexes. Conformément aux recommandations de l’EASA, le stage initial comprend un cours théorique, dispensé sur une plateforme e-learning, et trois heures de vol, qui sont réparties en quatre vols de 45 minutes.

Cette offre intervient alors que la réglementation vise à réduire les accidents dits LOCI (« Loss of Control in Flight », perte de contrôle en vol) qui, s’ils sont peu fréquents, sont les plus graves. Il s’agit d’améliorer la formation des équipages professionnels à la prévention et à la gestion des positions inusuelles.

Une première étape, imposant aux transporteurs aériens d’inclure des modules de formation UPRT (Upset Prevention and Recovery Training) aux passages de qualification de type en simulateur, au sein des compagnies, a été franchie. La seconde étape impose une formation initiale UPRT en vol aux pilotes prétendant à une qualification de type sur avion complexe. L’entrée en vigueur de ce prérequis est attendue fin 2019. Astonfly se met donc en ordre de marche en se rapprochant d’Apache Aviation.

A la veille du Salon du Bourget, les dirigeants d’Astonfly sont venus « tester le produit » sur la base d’Apache Aviation à Dijon Longvic. De gauche à droite : Charles Clair, président d’Astonfly ; Jacques Bothelin, président d’Apache Aviation ; Pierre-Nicolas Guigard, responsable pédagogique d’Astonfly et Frédéric Wozniak, directeur général d’Astonfly. Devant : Vincent Marteau et Christophe Deketelaere, instructeurs.

A l’automne 2019, l’un des Epsilon sera donc basé sur le campus d’Astonfly sur l’aéroport de Toussus-le-Noble (78). Il permettra d’assurer la formation UPRT des élèves pilotes d’Astonfly. Les formations seront délivrées par les pilotes instructeurs d’Apache Aviation, exploitant par ailleurs la Patrouille Breitling dirigée par Jacques Bothelin.

«  Le parcours de formation chez Astonfly dure 18 mois dont 9 mois de cours pratiques sur avion et simulateur. Afin de préparer au mieux nos élèves aux effets psychologiques et physiologiques des positions inusuelles en vol, propres aux exercices dits UPRT, nous avons opté pour le TB30 d’Apache Aviation, un avion bien connu des élèves pilotes de chasse de l’Armée de l’air Française. » explique Charles Clair, président d’Astonfly.

Astonfly au plus près des attentes des compagnies aériennes

 

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4 commentaires

  • Stormy
    Stormy

    Oui c’est très bien, ça va dans le sens de la sécurité, on ne peut qu’être d’accord… sauf qu’après les pilotes de ligne vont rouler des mécaniques avec leurs trois vols en double, alors que les pilotes de chasse en ont en moyenne 4000, et dans un contexte un peu plus difficile, avec des avions incroyablement plus complexes…..
    Je sais de quoi je parle, j’en ai déjà entendu nous raconter leur unique vol de voltige – maintenant on est passé à trois.
    Ah mais j’oubliais, les pilotes de chasse ne savent pas travailler en équipage, ils ont un ego surdimensionné, ils font passer la mission avant la sécurité, ils sont compétitifs….

  • Sylvain

    Vous avez des actions chez Aston Fly ?

    C’est juste du bling bling et de la com, derriere la formation n’a rien a envier aux autres écoles plus traditionnelles.

    • Jean-Mi

      A l’heure ou la mode de la formation des pilotes se concentrait à les rendre « pousse-boutons » et « exécutants de procédures de vol officielles », formations dont les limites et faiblesses sont désormais claires et démontrée et acceptées, or donc à cette heure, je suis très heureux de constater que l’on retourne aux basiques de la formation du pilote : le rendre maitre de sa machine, en direct, à la main, et dans toutes les situations. Ainsi il comprend ce qu’il fait, et est donc capable d’analyser quand ce qu’il se passe n’est pas normal.
      Ce n’est pas que de la com’, c’est un changement de philosophie dans la formation. Ce genre de « mise en garde » va progressivement et de manière grandissante être intégrée aux formations de base des « écoles traditionnelles », comme vous dites…
      Fini ces commerciaux qui faisait la démo du simulateur du dernier avion de ligne avec cet argument suicidaire : « regardez comme c’est facile, l’électronique fait tout, même ma grand-mère saurait le faire voler »…

  • Goldovsky Robert

    J’aime beaucoup vos articles… Continuez

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