Accueil » Dyn’Aéro joue gros

Dyn’Aéro joue gros

Le départ de Christophe Robin, fondateur et dirigeant de Dyn’Aéro, pour Daher-Socata va entrainer une réorganisation du constructeur de Darois et la mise en place d’une nouvelle stratégie.

Christophe Robin affirme que la proposition de Daher-Socata est arrivée à un moment opportun, aussi bien pour lui personnellement, que pour son entreprise. Il ne s’y attendait pas. Il a été « chassé » par un cabinet de recrutement. « J’ai saisi l’opportunité de me recentrer sur la technique », reconnaît-il. La gestion quotidienne de l’entreprise n’a jamais été sa tasse de thé et, en interne, il était admis qu’une redistribution des rôles était nécessaire et qu’une nouvelle orientation devait...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

8 commentaires

array(1) { [0]=> int(9) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • BonsoirDyn’Aéro joue gros
    Bonsoir je suis du canada j’aimerais bien avoir le plaisire de lire votre site, merci

    Gaby C-FWTM

    Répondre
  • Dyn’Aéro joue gros
    Trés logique évolution (et reconnaissance)pour un jeune ingénieur Aéro qui a fait largement ses preuves.
    Qui osera dire que la famille MCR n’est pas une révolution dans le paysage de notre aviation légère?
    Qui osera crier Haro sur le DR 2, un concept et une définition largement éculée remis au gout du 21ème avec, indubitablement, des performances améliorées tout en gardant l’aspect sécuritaire du pilotage?
    Christophe, en homme intelligent qu’il est, a mis en place la structure adéquat qui permettra d’assurer la continuité efficacement relayé par P.Labrosse et toute son équipe,
    agglomérat de compétences réellement au service de la légère et sportive, il y a longtemps que celà ne s’était vue.

    Répondre
  • par CHALUMEAU NICOLAS DIJON

    Dyn’Aéro joue gros
    POURQUOI QUITTER DYN AERO ALORS QUE LA CRISE EST LA ? JUSTEMENT A CAUSE DE LA CRISE ET QU UN BON SALAIRE CA NE SE REFUSE PAS FORCEMENT ? MAIS LA PETITE AVIATION FRANCAISE RESTE PLUS QUE JAMAIS EN MANQUE DE CREATEURS ET D INDUSTRIELS. LES AVIONS MODERNES NE SEMBLENT PAS SEDUIRE ; PIPER SPORT ou APM OU MCR RIEN NE SEMBLE SEDUIRE NOS CLUBS QUI VA S IMPOSER PEUT ETRE TECHNAM ? EN ATTENDANT IL Y A BEAUCOUP A FAIRE Y AVAIT ENCORE DU BOULOT A DIJON NOTAMMANT POUR QUE LE MCR 4S ENTRE AUTRE NE RESTE PAS QU UN PROTOTYPE DE LABORATOIRE ….. NICOLAS DIJON

    Répondre
  • Dyn’Aéro joue gros
    La qualité d’une entreprise, c’est aussi les hommes.
    Et chez Robin deuxième du nom, le personnel de qualité ne s’arrête pas au patron.

    Répondre
  • Dyn’Aéro joue gros
    Oui, mais est-ce que Daher réussira a Christophe ?

    La logique d’un créateur, qui crée des avions pour les voir voler, et celle d’un industriel ne sont pas forcément les mêmes, surtout eu égard à ses pratiques commerciales (fin de fourniture des pièces pour le vénérable Rallye, prix pratiqués sur la série TB…) et son manque de constance (après avoir fait développer le SMA quasiment sur mesure pour le TB20…il n’y a pas eu de STC)

    Répondre
  • Dyn’Aéro joue gros
    Christophe ne peut que réussir chez DAHER .

    Répondre
  • Dyn’Aéro joue gros
    Peut-on être directeur technique de deux entreprises à la fois, surtout s’agissant d’entreprises de haute technologie ?

    Répondre
    • Dyn’Aéro joue gros
      à la question posée, je répond « oui ».
      Une condition toutefois : qu’il raisonne réellement en terme de « projets » et que chacun de ses employeurs ne considère pas qu’il sera à 100% pour lui !

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(1) { [0]=> int(9) } array(0) { }

array(1) { [0]=> int(9) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.