Accueil » Usine du futur : Le GIFAS au côté des PME 

Usine du futur : Le GIFAS au côté des PME 

2. Le groupe Daher emploie 8.100 salariés et a réalisé en 2014, un chiffre d'affaires de 970 M€

La performance des PME-PMI passe par le regroupement pour atteindre la taille critique estimée à 100 M€ de CA. © Daher

Dans un contexte tendu de montée en cadence soutenue, les PME/PMI apparaissent plus que jamais comme le maillon le plus vulnérable de la filière aéronautique civile française. Le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) mobilise d’importants moyens pour précisément le renforcer et aider les plus petits de ses membres à relever les défis.

« La filière aéronautique française est remarquablement structurée et solidaire. Les PME font partie de la chaine et il ne peut pas y avoir de maillon faible », résume Bernard Lucereau président du Comité Aéro-PME du GIFAS. Alors que selon lui, les investissements imposés par les montées en cadence des programmes sont quasiment faits, il faut désormais faire face à la rupture technologique.

Ne pas relâcher l’effort

Les PME doivent s’inscrire dans la révolution de l’usine aéronautique du futur, ce que synthétise Patrick Daher,...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

Un commentaire

array(2) { [0]=> int(9) [1]=> int(1270) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • « Les PME, maillon faible de l’industrie », c’est une rengaine.
    Les très grosses sociétés, en tête de la chaine d’activité, qui ont classé leurs sous traitants en rang 1, rang 2, …., ne se posent jamais la question de leur faible taux de survavibilté dès qu’il y a un flottement de conjoncture.
    En Allemagne, il y a de grosses PME qui marchent bien et exportent. Pas en France!

    Il serait temps de se poser la question et d’y remédier car notre tissu de PME n’est pas assez important. Mais pour cela, il faudrait des grands patrons ayant une vision stratégique et défendant l’industrie de leur pays avant de ne penser qu’à leur portefeuille. Une révolution, quoi!

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(2) { [0]=> int(9) [1]=> int(1270) } array(0) { }

array(2) { [0]=> int(9) [1]=> int(1270) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.