Accueil » Aigle Azur, de la reprise à la cessation d’activité

Aigle Azur, de la reprise à la cessation d’activité

Les 10.000 créneaux horaires d'Aigle Azur ont été redistribués par la Cohor à 9 compagnies. © Aigle Azur

La spécialiste de l’Algérie a-t-elle vu trop grand en se lançant sur le long-courrier ? Il aura fallu plusieurs faux départs et une recomposition de l’actionnariat avant que ne décolle le premier A330 aux couleurs d’Aigle Azur. Un an plus tard, la flotte est clouée au sol et les 1.150 salariés sont dans l’attente d’un hypothétique repreneur.

En 2001, alors que la flotte d’Aigle Azur ne comptait plus qu’un avion, GoFast (qui deviendra en 2017 Weaving Group) rachète Aigle Azur avec « l’objectif de développer le pavillon français sur des marchés affinitaires avec un positionnement de proximité. »

Sous l’impulsion d’Arezki Idjerouidene, puis de son fils Meziane Idjerouidene, Aigle Azur se redresse. En 2010, le Groupe décide d’ouvrir le capital de sa filiale afin d’étendre son modèle sur le secteur long-courrier. Le premier épisode de ce processus visant à renforcer et à diversifier l’actionnariat de la compagnie,...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

Un commentaire

array(2) { [0]=> int(1270) [1]=> int(3) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • La réalité est celle-ci :
    En 25 ans la quantité de passagers a augmenté suivant une croissance qui à fait doubler leur nombre tous les quinze ans.
    En revanche les couts d’exploitation d’un avion n’ont pas évolués dans ces proportions mais plutot à l’opposé.
    Depuis 25 ans en Europe les voyagistes et les compagnies aériennes veulent faire croire que l’on peu voyager en avion comme en acheter un simple ticket de metro bon marché.
    C’est partiellement vrai, mais à une seule condition : faire diminuer les couts d’exploitations des avions dans un cadre d’effet d’echelle. En clair il faut une flotte pour diluer d’avantages de couts d’exploitation directs et indirects.
    Consequences : celui qui possede la plus grosse, flotte, volera pour moins cher.
    Pour que les compagnies concurentes s’alignent sur ces prix : ce n’est pas possible à flotte de taille inferieure.
    Les marchés de niches Algériens de ZI du temps de l’Algérie corrompue se sont taris avec le depart en chaise en roulante de Bouteflika.
    De même qu’exploiter 2 A330 uniques sans couverture commerciale et financiere à long terme derriere est suicidaire.
    Conclusion : ces compagnies concurentes vendent à des prix déraisonnables pour devenir attractives aux yeux du passager, jusqu’a ce que mort s’en suive faute de resultats suffisements positifs puis de tresorie insuffisante.
    CQFD
    Conclusion : n’achetez pas votre billet d’avion n’importe ou.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(2) { [0]=> int(1270) [1]=> int(3) } array(0) { }

array(2) { [0]=> int(1270) [1]=> int(3) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.