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Aigle Azur, de la reprise à la cessation d’activité
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La spécialiste de l’Algérie a-t-elle vu trop grand en se lançant sur le long-courrier ? Il aura fallu plusieurs faux départs et une recomposition de l’actionnariat avant que ne décolle le premier A330 aux couleurs d’Aigle Azur. Un an plus tard, la flotte est clouée au sol et les 1.150 salariés sont dans l’attente d’un hypothétique repreneur.

7.09.2019

Aigle Azur qui avait pris livraison de ses deux Airbus A330-200, mi-avril 2018. © Aigle Azur

En 2001, alors que la flotte d’Aigle Azur ne comptait plus qu’un avion, GoFast (qui deviendra en 2017 Weaving Group) rachète Aigle Azur avec « l’objectif de développer le pavillon français sur des marchés affinitaires avec un positionnement de proximité. »Sous l’impulsion d’Arezki Idjerouidene, puis de son fils Meziane Idjerouidene, Aigle Azur se redresse. En 2010, le Groupe décide d’ouvrir le capital de sa filiale afin d’étendre son modèle sur le secteur long-courrier. Le premier épisode de ce processus visant à renforcer et à diversifier l’actionnariat de la compagnie,...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

Un commentaire

  • Pif

    La réalité est celle-ci :
    En 25 ans la quantité de passagers a augmenté suivant une croissance qui à fait doubler leur nombre tous les quinze ans.
    En revanche les couts d’exploitation d’un avion n’ont pas évolués dans ces proportions mais plutot à l’opposé.
    Depuis 25 ans en Europe les voyagistes et les compagnies aériennes veulent faire croire que l’on peu voyager en avion comme en acheter un simple ticket de metro bon marché.
    C’est partiellement vrai, mais à une seule condition : faire diminuer les couts d’exploitations des avions dans un cadre d’effet d’echelle. En clair il faut une flotte pour diluer d’avantages de couts d’exploitation directs et indirects.
    Consequences : celui qui possede la plus grosse, flotte, volera pour moins cher.
    Pour que les compagnies concurentes s’alignent sur ces prix : ce n’est pas possible à flotte de taille inferieure.
    Les marchés de niches Algériens de ZI du temps de l’Algérie corrompue se sont taris avec le depart en chaise en roulante de Bouteflika.
    De même qu’exploiter 2 A330 uniques sans couverture commerciale et financiere à long terme derriere est suicidaire.
    Conclusion : ces compagnies concurentes vendent à des prix déraisonnables pour devenir attractives aux yeux du passager, jusqu’a ce que mort s’en suive faute de resultats suffisements positifs puis de tresorie insuffisante.
    CQFD
    Conclusion : n’achetez pas votre billet d’avion n’importe ou.

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