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Brussels Airlines tente le tout pour le tout

Brussels Airlines mise sur un retour d'activité équivalent à celui de 2019, pas avant 2023 pour le transport aérien. © Brussels Airlines. transport

Alors que les négociations entre le gouvernement belge et le groupe Lufthansa actionnaire à 100% de Brussels Airlines sont enlisées depuis deux mois, la compagnie belge annonce une réduction de 30 % de sa flotte et de 25 % de ses effectifs. Sur un air de sauve qui peut.

Brussels Airlines perd actuellement un million d’euros par jour. Elle ne peut plus attendre que le gouvernement belge et sa maison-mère, le groupe Lufthansa, trouvent enfin un accord. Le 12 mai 2020, la direction de la compagnie a dévoilé son plan de sauvetage. Il s’agit en effet de sauver ce qui peut encore l’être pour préserver les chances de redémarrage de la compagnie belge.

Le souvenir du naufrage de la compagnie porte-drapeau est encore présent en Belgique. Même si Brussels Airlines,...

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4 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Brussels Airlines n’a pas été crée par Lufthansa par un groupe d’industriels et de financier s belges sur base de la filiale régionale de la Sabena. Lufthansa s’est contentée de la racheter et a même voulu l’intégrer à Eurowings (contrairement à Swiss et Austrian) avant de se rendre compte que ce n’était pas le modèle voulu pour une compagnie moteur d’un hub

    Répondre
  • A Alain : « on peut reprendre le jugement de Joseph de Maistre à propos de la Révolution française : quand révolution il y a eu lieu, il est illusoire de vouloir revenir en arrière. La seule solution est une autre révolution. Dans notre cas, la souveraineté économique passe aussi par la souveraineté technologique et, malheureusement, dans ce domaine, hormis pour quelques secteurs, l’Europe est assise sur un strapontin face aux puissances américaine et chinoise. » (Laurent GAYARD de la revue Conflits).
    Citoyens et décideurs ne pèsent pas lourd. Les pays sont suzerains ou vassaux, et nous sommes en France dans la deuxième catégorie: on ne décide pas, on obéit.

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  • A rouvière: Cela pourrait être comme ça… ou pas. C’est aux citoyens et à leurs décideurs de décider s’ils désirent conserver certains secteurs stratégiques.
    S’il n’y avait pas un minimum de régulation, nous appartiendrions déjà à la Chine qui est bien plus concurrentielle que nous 😉

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  • Tout comme les virus, les crises économiques opèrent une sélection naturelle:les plus faibles sont appelés à disparaître, et suivant la virulence, il y a plus ou moins de cadavres.

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