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La DGAC recommande la suspension de vols d’un hélicoptère ULM

L'hélicoptère ULM LH212 Delta est construit en Italie par LCA. © Heli-Tech

Le Bulletin de Recommandation (BR) émis par la DGAC fait suite à un accident mortel impliquant un aéronef du même type il ya quelques semaines. Il s’agit plus précisément du LH212 Delta, un hélicoptère ULM conçu et fabriqué en Italie, impliqué dans un récent accident mortel.

Le 24 septembre 2019, un LH212 Delta s’est écrasé près de l’aérodrome d’Ancône, proche de Montélimar, alors qu’il effectuait des tours de pistes. A bord, se trouvait Jean-Paul Agier, pilote instructeur ULM classe 6 (hélicoptère) expérimenté et directeur de l’entreprise Heli-Tech, principal importateur de l’appareil. Heli-Tech est aussi le plus grand centre de formation ULM classe 6 (hélicoptère) en France homologué par la DGAC. J.P. Agier était accompagné d’un élève. Les deux occupants sont morts.

Selon les premières conclusions de l’enquête...

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12 commentaires

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  • Pour avoir pratiqué sur une machine victime d’un crash en septembre 2013, et ce la veille même de l’accident, j’affirme que les constructeurs ne valident pas, par des essais d’endurance la durée de vie des pièces dites ‘Vitales’. En clair ce sont les propriétaires pilotes qui assument par leur carnet de vol la durée de vie de celles ci. Perdre systématiquement dans chaque vol des vis de capotage ne rassure pas non plus. Voler avec des roulements d’axe de battement HS n’est pas non plus recommandé. Limiter sa vitesse de croisière pour cause d’instabilité est aussi à mon avis un défaut de mise au point. La liste serait encore très longue … Enfin je me réjouis de l’intervention du BEA, dans ces moments douloureux. De mémoire le crash concerné n’en na pas bénéficié. Votre serviteur n’a même pas été questionné !

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  • par Gégé la pendule

    D’après les premiers éléments de l’enquête il ressort que le retor anti-couple semble être en cause.Quand on regarde comme il est conçu et réalisé on ne peut que etre interloqué , une simple tôle pliée et riveté ,sans aucune protection autour de sa circonférence ……nous pouvons aussi s’interroger si un oiseau ou autre élément en suspension pourrai faire comme dégâts !! ,ce Constant nous pouvons le faire sur d’autre modèle que le LH 212. ???

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  • La dgac est bien trop restrictive… Au début de l aviation il y a eu beaucoup d échecs, et c’est avec les échecs qu on a réussi à avancer… Entre appareil commercial et appareil privé à usage privé il me semble qu il y a une énorme différence… Difficile d’inventer en France, demandez à zapata par exemple… Et grâce à la dgac, ce n est pas en France que l on crera un aéronef genre drone moto volante etc…

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    • En l’espèce, le BEA et la DGAC font leur travail et nous devrions tous nous en féliciter sans ronchonner.
      La dernière citée se limite à publier une recommandation, respectant en cela parfaitement tant l’esprit que la règle ULM : rien à dire.
      Chaque propriétaire de LH212 est maintenant informé d’une suspicion de (grave) fragilité ponctuelle de sa machine, et décidera de ce qu’il souhaite faire en attendant les conclusions de l’enquête.
      Qu’aurions nous entendu si – à l’inverse – le BEA et la DGAC s’étaient désintéressés de cet accident et qu’un ou deux autres similaires se soient produits ?

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    • Zapata n à rien inventé juste collé 5 jetcat dans une cage en carbone. Son jouet n à aucun avenir non plus vu les faibles performances non evolutives

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    • @ Pierre : votre vision des autorités Aéronautiques Françaises mérite d’être un peu plus modérée : Zapata a touché une subvention de 1,3 M€ de la DGA.

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      • La DGA (Direction générale de l’armement) n’est pas la DGAC ( Direction générale de l’aviation civile)…
        Les militaires (DGA) veulent voir ce qu’ils pourraient éventuellement faire avec cette planche à réacteurs.
        La DGAC devra, elle, dire si ce truc est utilisable par des civils en France, et sous quelles conditions.

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  • par Philippe JOSEPH-MERELIX

    Un travail de GMN (gestion du maintien de la navigabilité) en amont est indispensable afin que cela ne se reproduise plus. Des kardex s’imposent

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  • Je suis monté à bord de cette appareil pour un vol en montagne qui s’était révélé rassurant. Dommage pour la classe 6 qui va susciter plus de méfiance. Condoléances à la famille des victimes passionnées. Où en sont les développent d’appareils ? Pas assez de modèle je trouve.

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  • A mon avis ll hélico ulm n a pas sa place dans cette class 6 engin trop complexe pour une fabrication artisanale

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  • Bien triste accident, condoléances pour la famille et l’entreprise.

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