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Le Volodrone pourrait faire très mal à l’hélicoptère

Le Volodrone de Volocopter a un diamètre de 9,20 m, une hauteur de 2,30 m et une charge utile allant jusqu'à 200 kg. © Volocopter

Volocopter, le pionnier de l’aéromobilité urbaine, décline une variante drone lourd de son taxi volant autonome actuellement en phase de test en vol en milieu urbain à Singapour. Avec le renfort de John Deer, le fabricant de matériel agricole, la start up allemande vise le marché de l’épandage agricole.

Alors que les essais du Volocopter dans sa version taxi volant originelle se poursuivent en milieu urbain à Singapour, Volocopter propose une déclinaison drone d’une capacité d’emport pouvant aller jusqu’à 200 kg qui pourrait être rapidement opérationnelle. Comme le Volocopter originel dont le premier vol habité remonte à 2011, le Volodrone est doté du système de propulsion caractéristique reposant sur dix-huit petits moteurs électriques entrainant 18 petits rotors disposés sur un bâti circulaire de 9,20 m de diamètre situé en...

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13 commentaires

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  • Trop compliqué ! N’ oublions pas nos bons vieux Socata Rallys qui décollaient lourds en moins de 500 mètres ! Souvenirs …!

    Répondre
    • AUCUNE COMPARAISON technique possible totalement differente
      rappels ,,, le rallys socata est un avion avec pilote a bord ,,
      nous sommes la en présence de drone piloté du sol
      les drones sont l avenir dans les travaux aeriens surveillances aero controles en tous genres terres frontieres aero maritimes lignes electriques ect a moindre couts l avenir c est demain

      Répondre
  • Concept intéressant … une fois opérationnel sur le terrain.
    Mais comment l’amener sur le terrain? Par vol, ça nécessiterait de le faire voler dans le domaine public (ne serait ce qu’une route à traverser), donc problème de certification.
    En l’amenant en pièces détachées, il va falloir un peu de temps pour remonter le puzzle et faire des tests avant de démarrer le travail.
    Bref, ça limite beaucoup l’intérêt de l’engin à des cas d’emploi spécifiques.

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    • On l’amène par hélicoptère (certifié, lui) sous élingue.

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      • Mais non voyons, on est dans les technologies innovantes, le drone se déplacera d’un site à l’autre par téléportation 🙂 moins de rejets de Co2

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      • par Pilotaillon agro-écolo

        Etonnant de se référer instinctivement le déploiement du drône au procédé de l’hélico…

        Sans avoir vu le volocopter, j’imagine que les concepteurs ont dessiné le multirotor avec des articulation pour le conditionner dans une remorque (avec un toit photovoltaïque peut-être) pour le pré-acheminement routier.
        Avec un peu de malice les 9.20 m peuvent devenir 2.30 m… d’autant qu’il n’y a que des cables électriques dans les articulations.
        Pour la part asservissement du pilotage, l’écosystème existe, cartographie, relevés, formats d’échange, etc… des automatismes de ce type sont déjà embarqués dans les tracteurs actuels = dosages des engrais et phytsanitaires (matières très toxiques oblige !) et coûts également, lorsqu’il s’agit d’épendre des Kg / M2 sur des hectares.

        Rien de trop délicat du côté de l’electronique, capteurs, composants et algoritmes de pilotage se trouvent chez les détaillants de la robotique amateur.
        Une bonne part du chemin est parcourue lorqu’il ne reste que la fiabilisation / certification à réaliser.
        Volocopter a très bien pu réaliser l’intégration !

        Au fait, combien d’agriculteurs sont propriétaires d’hélico ? Pourquoi ne pas commencer par cette question… Et puis en 1945 l’agriculture a inventé les CUMA : pourquoi le drone n’entrerait-il pas dans ce système ?
        Bien vu Volocopter !

        Répondre
  • Très franchement c’est pas demain la veille qu’un multicopter rivalisera à avec un hélicoptère à turbine kero. Les carburants liquides ont un rendement bien supérieur à quelque batteries que ce soit.. En plus c’est propulsé par des batteries du lithium ion !

    Et puis c’est pas parce que votre gosse trouve ça marrant que les multi ont un avenir industriel.

    Répondre
  • par Pilotaillon écolo

    C’est une très bonne nouvelle !
    Il y a l’épandage des auxiliaires PBI, des bio-stimulants ou bio-régulateurs… qui tous demandent des précautions dans leur application car ce sont des organismes vivants dont il faut préserver l’intégrité tout au long de la chaine. Et ce n’est qu’un frein…
    Ces organismes n’ont aucune toxicité sur l’homme, ils sont en revanche bien plus complexes à mettre en oeuvre.
    Un drone, dont on peut supposer que le déploiement est plus léger et l’heure d’application moins chère, offre un avantage certain pour la transformation de la filière production dont le challenge consiste à substituer des procédés chimiques (applications systèmétiques ou raisonnées de pesticides) par des méthodes douces, mais couteuses. Pour des raisons de prix, le traitement est parfois uniquement appliqué sur les zones restreintes. (Merci la visionique et le gps de précision pour identifier ces zones).
    Nous parlons également de compétences nouvelles : les insectes (entomologie) et l’emploi de micro-organismes (bio-techs) qui pour être actifs imposent de nouvelles exigences pas vraiment compatibles avec l’emploi d’hélicos.
    Donc c’est parfait si l’épandage par drone devient accessible : l’agriculture diminuera son impacts sur la bio-sphère et réduira ses consommations d’énergies fossiles.
    Ainsi on peut imaginer retrouver du miel Made In France et une bouteille de Chateau La Truc 2021 sans résidus de presticides.
    Cool !

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  • Avec 16 moteurs et helices, c’est clair que si un des moteurs tombe en panne, avec un bon algorithme de pilotage, tout se passe bien.
    Par contre, cote rendement, ca doit pas etre beau a voir…. 16 petites helices vs un gros rotor… et c’est peut etre la qu’il faut regarder. le cout d’exploitation est directement lié au rendement de la machine. Apres, quid du cout horaire de la maintenance?
    Quel est le prix vs un épandage par tracteur?

    Au final , c’est le cote $$ qui va indiquer si oui ou non ce genre de machine à un avenir.

    Répondre
    • Faut voir

      Les moteurs électriques coûtent pas trop cher, surtout en entretien. Et comme le bidule est piloté en faisant varier les régimes des différents moteurs, on échappe au coûteux rotor d’un hélico. Donc ça peut être au final plus intéressant de consommer un peu plus de courant et de perdre en autonomie

      Une heure d’autonomie ne fera jamais un avion électrique viable , mais 15mn pour un hélico, ça peut déjà rendre de grands services

      Et le système peut être conçu avec suffisamment de redondances (des unités de contrôle séparées par grappes de moteurs) pour qu’il soit même envisageable d’y mettre ses fesses dedans

      Répondre
  • Je partage l analyse pour les hélicoptères légers qui par exemple assurent l épandage agricole.
    Mon interrogation:
    Je suis surpris que des helicoptoristes comme Airbus ne développent pas de produits sur cette niche en plein développement. Ou en sont les vols tests du Cabri sans pilote ( moteur diesel )pour la marine?
    La version civile extrapolée pour ce type de marché n est elle pas proche avec une hybridation electrique voire à plus long terme totalement électrique
    Votre avis?

    Répondre

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