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Leonardo et Simplex développent le C-27J Fire Fighter

Un C-27J Firefighter larguant du retardant. © Leonardo

Leonardo, le constructeur italien, s'est associé avec Simplex Aerospace, spécialiste US des équipements de lutte anti-incendies, pour développer un système de largage de retardant adaptable au C-27J sans modification profonde de l'avion porteur. Sans être novatrices, les solutions envisagées permettraient d'adapter le système à d'autres aéronefs et d'ouvrir ainsi de nouveaux marchés.

Sur une table de l’exposition commerciale de l’AFFEUR2019, une maquette de C-27J, jaune façon Canadair, attirait les regards. Elle préfigure ce que pourrait être un Spartan utilisable pour lutter contre les feux de forêt Le Spartan est déjà utilisé pour des missions anti-incendie en Roumanie avec le système Caylym Guardian, des cartons remplis de 1 000 litres d’eau ou de retardant largués par la rampe arrière. . On oubliera bien vite sa couleur...

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6 commentaires

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  • Pourquoi ne pas envisager un système qui n’utiliserait que la porte arrière, sans aucune modification, le chargement pourrait alors s’effectuer en remplaçant le container vide par un plein, le remplissage se faisant au sol, sans l’avion avec la possibilité d’en plusieurs à l’avance !

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    • par Frédéric Marsaly

      Pour le largage par la rampe arrière, ça existe, ça s’appelle un MAFFS (et on trouve des équivalent dérivés ou similaires sur IL-76 ou Transall), mais l’intérêt du largage par les portes fermées, c’est de maintenir la pressurisation, pour la facilité des opérations et le confort de l’équipage, c’est le choix qui a été fait pour le MAFFS II.

      Disposer de plusieurs plateformes à remplir au préalable, c’est pas idiot, mais le frein, c’est juste le coût.

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      • …et je pense aussi et surtout la logistique !
        Désarrimer le container vide, le sortir de l’avion (avec précautions d’usages), en rentrer un autre plein, l’arrimer comme il faut, vérifier cet arrimage, et repartir en vol… A mon, avis, tout cela prend plus de temps et est bien plus dangereux (possibilité d’erreurs de manipulations nombreuses multipliées par le nombre de rotations) que de remplir le container vide dans l’avion au parking voire au point d’arrêt comme les tracker et Q400 il me semble…
        Sortir et rentrer un container = coupure des moteurs
        Remplir à bord un container via un tuyau HP = faisable moteur en marche donc rapide globalement sur une rotation

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      • par Frédéric Marsaly

        Aussi. les pélicandromes débitent un peu plus de 1000 litres/minute. Un chargement de MAFFS est donné pour 3 heures mais dans les faits, c’est un peu plus long. (Donc prévoir chargement/déchargement)…

        Sans oublier que les retask existent aussi pour ces avions, et c’est ballot d’avoir les soutes en réserve à McClellan-Sacramento quand il faut vite aller se ravitailler à Santa-Rosa (marche aussi en prenant Nîmes et Bordeaux)

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  • A quand un kit pour A400M ? ?
    Et une version avec perché rétractable pour puiser de l’eau ?

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    • par Frédéric Marsaly

      Une université australienne a planché sur ce sujet. ça verra peut-être le jour… un jour.

      Pour la perche rétractable pour puiser de l’eau, ça a été envisagé il y a longtemps sur Noratlas (voir le livre de Xavier Capy publié en 1997) et testé sur un Fieldmaster dans les années 70 et vite abandonné. Pour écoper de l’eau, l’hydro, c’est mieux, et c’est aussi pour ça qu’on fait bosser les tankers au retardant. Ce qu’on perd en productivité, on le récupère sur l’efficacité et la polyvalence du produit.

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