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Les besoins en pilotes de ligne se confirment

Alors que les compagnies aériennes font face actuellement à un besoin aigu de pilotes de ligne et que les recrutements s’accélèrent, a quelques jours du salon du Bourget, Airbus confirme que dans les vingt ans à venir, il va falloir former 530.000 pilotes et 550.000 mécaniciens aéronautiques. Les constructeurs devraient livrer 35.000 avions neufs d’ici à 2036.

12.06.2017

Les recrutements de pilotes reprennent et Airbus le confirme : le milieu de l'aviation commerciale aura besoin, d'ici 20 ans, de 530.000 pilotes © Airbus

Une semaine avant l’ouverture du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace au Bourget, qui sera, à n’en pas douter, l’occasion d’annonces de commandes massives d’aéronefs, au premier rang desquels s’affronteront Airbus Group et Boeing, l’avionneur européen a publié ses prévisions quant aux besoins sur vingt ans du marché mondial des avions de ligne, tant au niveau des appareils que des pilotes et des techniciens.

Il ressort de cette étude des besoins en avions mais aussi, et peut-être surtout, des besoins humains. Au premier rang desquels les techniciens : 550.000 personnes seront nécessaires sur la période 2017-2036. Après des années de vache maigre, les pilotes ne seront pas en reste. Airbus estime à 530.000 le nombre de nouveaux pilotes nécessaires. Dans son étude prospective similaire en 2015, Boeing avait estimé les besoins à 558.000 embauches de pilotes. Le recrutement de pilotes, d’ailleurs, est déjà reparti à la hausse depuis quelques mois en Europe.

Après un période de vache maigre, le marché de l’emploi dans le secteur aéronautique commence déjà à repartir à la hausse © Airbus Group

Les embauches repartent à la hausse

Pour la première fois depuis 2008, Air France a ainsi déclaré à la fin 2016 vouloir recruter des pilotes, une centaine pour ses A320 et une soixantaine pour sa filiale low cost Transavia, destinés à remplacer notamment les départs en retraite. Easyjet, la compagnie anglaise, a lancé quant à elle une campagne de recrutements, qui débute ce mois-ci, portant sur 450 pilotes. De son côté, Ryanair a annoncé fin 2016 vouloir recruter 3.500 personnes en 2017 : 2.000 hôtesses et stewards, 250 techniciens et 1.000 pilotes. Ces recrutements permettront de faire face à l’augmentation de la flotte de la compagnie irlandaise, qui passera de 355 Boeing 737-800 à 500 appareils d’ici à cinq ans.

Airbus prévoit un besoin mondial de 35.000 avions, 550.000 techniciens et 530.000 pilotes d’ici à 20 ans © Airbus

Besoin de 35.000 avions de ligne

Le besoin de pilotes et techniciens est la conséquence directe d’un autre besoin : celui d’avions de ligne. Le développement du transport aérien va croissant et ne cesse de progresser. Ainsi, il ressort de l’étude menée par Aibus que la flotte mondiale des avions de ligne au-dessus de 100 sièges est appelée à doubler sur les 20 prochaines années. D’après cette étude prospective sur la période 2017-2036, le trafic mondial devrait augmenter de 4,4% tous les ans sur 20 ans, portant les besoins à 35.000 avions de ligne.

L’Asie-Pacifique en force devant l’Europe et les USA

L’ouverture de nouvelles lignes, le développement de l’industrie, du tourisme et l’évolution des compagnies aériennes représentent un apport de 34.170 passagers supplémentaires, ainsi que 730 avions cargo pour un total combiné de 5.300 milliards de dollars. Airbus Group estime que les besoins en avions représentent pour 70% des mono-couloirs, dont 60% pour augmenter la flotte et 40% pour remplacer les avions ayant une consommation trop importante.

Le simulateur d'ATR est localisé à Johannesburg

Pour face à l’explosion des besoins de pilotes dans les pays émergeants, ATR implante des centres de formation au plus près de ses clients finaux. © ATR

L’augmentation du trafic aérien est plus importante dans les pays émergents tels la Chine, l’Inde, l’Asie de manière générale et l’Amérique latine. « L’aérien est remarquablement résilient et double tous les 15 ans » explique John Lehay, directeur général délégué chargé des clients, qui poursuit :  » l’Asie-Pacifique est en pleine croissance, avec la Chine, qui deviendront le marché le plus important. Ainsi, les personnes prenant l’avion vont presque doubler entre aujourd’hui et 2036. »

Sur 20 ans, l’Asie-Pacifique représentera 41% des nouvelles livraisons, suivie par l’Europe avec 20% puis l’Amérique du Nord avec 16%.

Airbus estime le besoin en bicouloirs, du type de l’A380, à 10.100 appareils contre 24.810 mono-couloirs, du type A320neo © Airbus

10.100 bicouloirs et 24.819 mono-couloirs

Sur le marché des bicouloirs, tels que ceux de la famille des A330, A350 XWB et A380, Airbus prévoit un besoin de 10.100 avions pour un total de 2,900 milliards de dollars. Quant au marché des mono-couloirs, tels la famille des A320neo, l’avionneur européen estime le besoin à 24.810 appareils pour un total de 2,400 milliards de dollars. Sur ce créneau, Airbus mise sur son A321neo qui, en 2016, représentait 40% des livraisons et 60% des commandes.

Pour 2017, tout confondu, Airbus prévoit 720 livraisons d’appareils. En mai de cette année, le carnet de commandes de l’avionneur européen s’élevait à 6.705 appareils, représentant près de huit ans de travail.

Fabrice Morlon

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A propos de Fabrice Morlon

chez Aerobuzz.fr
Après des études de lettres, Fabrice Morlon s’oriente vers le journalisme. Il a fondé l'agence de communication Airia en 2013. Pilote privé, il a rejoint la rédaction d’Aerobuzz, début 2013. Fabrice Morlon a, principalement, en charge l’aviation légère, l’avionique et les équipements.

19 commentaires

  • rba

    je viens de lire avec attention, l’ensemble de vos postes, et je souhaite vous apportez ma contribution:

    je travaille pour une grande compagnie aérienne en france , pour ne pas la nommé et depuis 20 années, comme technicien de maintenance.

    j’ai entendu de tous de ma carrière de technicien, j’avais envisagé il y a 20 ans maintenant de me lancer dans le métier de pilote, et j’ai laissé tombé car la philosophie de l’époque c’était les cadets, l’enac, et les formations autodidacte extrêmement cher………

    et j’ai regardé avec attention les evolutions du métier de pilote pendant 20 ans.

    je m’explique :

    les compagnies ont définitivement arrêté les filières cadets , pratiquement toutes sans exception , l’autre point est que les écoles sous traitantes (travaillant pour la formation des cadet) de l’époque ont toutes disparue ou réduit la voilure.
    a ce jour il ne reste plus beaucoup d’établissement formateur avec de bonne infrastructure.

    l’enac en france a réduit le budget, de memoire à seulement une vingtaine de selection annuel, autrement dit pas grand chose.

    et maintenant on rentre dans l’hécatombe du metier de pilote pour les années a venir:

    ils y a quelques années, le départ en retraite des pilotes a été repoussé à 65 ans au lieu de 60, je pense que personne n’y a fait attention, cela étant cela a été appliqué au niveau mondiale,

    la décision des pouvoir publics d’avoir autorisé un depart plus tard peut être divers et varié, et de chaque coté ,

    que soit des entreprises qui cherchent à planifier un moyen de contre mesure pour endigué les problèmes de grève , et de faire pression sur les nouveaux future pilote qui auront un credit sur le dos, voir double credit avec QT à rembourse ,

    ou les organisations syndicale des pilotes qui sous la pression de leur adhérant, ont demandé pour des raison financière, de continué a travaillé pour maintenir un certain niveau de vie, ou de trouvé l’équilibre pour les caisse de retraite spécifique des navigants.

    maintenant que toutes ces decisions sont derrière nous, et que je ne possède pas de boule de cristal, l’expérience me montre que au vu de la courbe de la pyramide des ages, c’est beaucoup plus qu’un papy boom mondiale qui vas arrivé.

    franchement il me faudrait encore écrire longtemps pour m’expliqué, mais je vais parlé de deux fait marquant, ( et j’en ai encore plein ).

    je fais actuellement un murrisement aux états unis, j’ai 39 ans , et je passe mon ATPL en France,

    quand j’ai commencé mon murrisement au USA, mon instructrice n’étais presque pas disponible, ce qui était assez embêtant , car je dois faire la navette entre les deux pays pour continué a travaillé, un jour sur une navigation elle m’annonce, que en fait sa non disponibilité et lié au fait que la majorité des instructeur club sont aspiré par les compagnie, et que les toutes petites structure actuelle sont en train de déposer les bilan,
    par ailleurs je dois m’estimé heureux de l’avoir , car elle viens tous juste d’être retraite de southwest, aussi une bonne partie des pilotes américain expatriés sont rentré au USA.
    allez je vais poussez encore un peu plus loin mais cette fois ci sur la culture américaines, cela faisait plusieurs années, que j’y allais pour des attaches familiale ,
    l’Amérique est le pays de l’aviation, par contre , les vocations ont disparue, et les jeunes ado américain ne veulent meme plus se donné la peine de faire des choses difficiles , aujourd’hui quand Trump parle de Mexicain, ce que tous le monde ne veut pas avoué c’est qu’il font le job que les americains ne veulent pas faire,

    allez je m’arrête la pour le premiers ………

    le deuxième , en novembre dernier je me suis rendu a un entretien proposé par ETIADE, la compagnie de ABU Dhabi, concurrente national de Emirate,

    l’annonce trouvé dans les sites d’annonce les plus connue sur internet, disait :
    nous souhaitons rencontré tous les pilotes, avec ou sans les qualifications requise pour la license commercial, en Anglais l’annonce étais très clair, car justement je parle couramment ,
    cette nuance , était qu’il souhaitais rencontré tous détenteur d’une license de pilotes avec ou sans les qualifications nécessaires ,
    bon il faut qua j’abrège ,
    ils nous présenté la compagnie, blah , blah , blah,
    avec un detail , ils ont acheté plus de 220 avions , et qu’ils auront besoin de recrutement pour leur filiale …….
    filiales ? pourquoi alors nous demandé de venir les rencontré si il ne propose pas d’embauches en direct ?
    la réponse est ailleurs.
    pendant cette entretiens, ETIADE nous clairement montré qui était le BOSS pour nous impressionné ,
    sauf que il nous fait remplir un papier avec nos noms etc etc etc, tous details,

    d’après vous pourquoi ? comme le dit la pub renault  » c’est simple »
    quand ont veut vendre quelques chose , on créer un fichier client,

    ce fichier leur servira , a recontactez le moment venue, ceux qui était vraiment intéressé de travaillé chez eux, ils font ce que l’on appelle un reservoir de profile ,

    pour finir, beaucoup continuerons d’étre négatif sur ce metier, les prix des formations, l’amertume , la frustration , les previsons de recrutements , et de mener un débat contradictoire avec ce post etc etc etc,

    pour moi la réalité est là, oui il vas y avoir une crise de recrutement, oui les salaires vont êtres tiré vers le bas, le metier ne seras plus ce qu’il était , oui les rêves de certains vont s’effondre, quand ils auront leur planning un mois avant avec seulement un seul week end de libre et aucune vie social, oui le salaire seras surement moins bien payé qu’un grutier, ou un plombier, en bref il vas falloir être patient, mobile, et surtout ne pas rêver , et dans l’attente de beaucoup de patience, et la patience c’est ceux qui fait craqué les gens, car pour beaucoup le banquier lui n’est pas patient .

    en espérant vous avoir un peu éclairé .

    cordialement à tous.

    PS : on peut être heureux dans d’autres métiers, le tous c’est de bien vouloir se donné la peine de regardé ailleurs.

    • Nat

      Bien le bonjour RBA.
      Ton commentaire m’intéresse beaucoup et j’aimerai pouvoir discuter de se sujet en privé car nous avons le même profil et j’aimerai pouvoir échanger avec toi .cdlt

  • colsonf@air-english.com
    FREDERIC COLSON

    Cette éternelle problématique du recrutement et des besoins de pilotes….

    Cet article sera utilisé à foison par les écoles pour vendre leurs formations. Et c’est bien normal.

    Quant à la réalité…

    * Le niveau des pilotes ab initio baisse dangereusement. Plus de 50% sont ainsi recalés, par exemple, à la sélection initiale chez RYR (qui n’est pourtant pas bien compliquée…) !
    * Une école vend aujourd’hui une formation pour un prix fixe et non plus pour un résultat à atteindre. Tout le monde n’est pas capable d’atteindre les standards aux minima d’heures…
    * Les examinateurs sont internes et sont souvent complaisants (je reste poli…) pour valider des épreuves.
    * Et surtout, il faut reconnaître que les conditions d’embauche se sont dégradées : P2F, contrats en auto-entrepreneur, salaires rabotés et j’en passe.
    * Et enfin, la carrière de pilote impose souvent aujourd’hui une expatriation et de surcroît une mobilité par la suite. Difficile à gérer pour la famille…
    * Et pour couronner le tout dans bon nombre de compagnies, le PF touche les commandes moins de 3′ par secteur… Soit au total annuel, moins qu’un PPL ! Evitons les erreurs humaines. (…)

    Quel beau métier…..

  • Malnis

    Bonjour,
    effectivement, le niveau va baissant….dangereusement dans les cockpits !
    PNT moi-meme, OMN exactement, je ne peux que faire le constat precedent .
    Les connaisances deviennent minimales, pour ne pas dire minimalistes, et pour cause maintenant ce sont des ordinateurs qui pensent pour vous chers collegues pilotes !
    un doute ? AF 447 Rio-Paris …..3 cochers a bord et aucun n’a realise que l’avion volait ! grave non ? Je souhaite bon courage a ceux qui se lancent dans l aventure, car elle est belle…..mais gare au miroir aux alouettes !
    Check 6′

  • Stormy
    Stormy

    Je ne vois pas où est le problème de ceux qui trouvent que 80 000 € c’est trop cher.
    Il suffit de faire l’ENAC-Pilote, non ?
    Les cockpits sont déjà pleins d’illetrés dont la seule force a été l’argent qu’ils ont pu mettre dans leurs formations et qualifications successives – illetrés en maths, en sciences physiques et aérodynamiques, en relations humaines, en orthographe, en géographie, et bien sûr en pilotage (manuel, à vue et autres manoeuvres..)
    Sinon… cela fait 20 ans que le même article ressort ! il faut bien que les écoles trouvent des gens pour se payer des formations ….

  • lavidurev

    Une vingtaine d annees deja des articles promettaient tout autant…Patrick clarifie bien la situation.

  • Nicolas

    C’est incroyable le delta qu’il y a entre ma discutions hier avec école a Canne pour mon CPL-IRME et le commentaire de « MDR » Je révérer d’avoir sont background et surtout je pense qu’il a tout ce qu’il faut pour prétendre à un poste de co-pilote mais il semble galérer. Hier chez Canne- Aviation ils m’ont dit que ça recrute sans trop d’expérience et j’ai même cru entendre le chiffre de 400hdv ! J’ai l’impression d’entendre tout et son contraire dans ce domaine, pas facile de prendre des décisions surtout quand on sait le prix que ça coute… et qu’on s’imagine les NAV qu’on pourrait se faire avec cette même quantité d’argent en pilote prive…. Tu as raison Patrick !

    • MDR

      Nicolas, je te confirme que je galère bien et au bord de tout plaquer !
      Les conseilleurs n’étant pas les payeurs, sois vigilant avant de mettre le doigt dans cet engrenage.
      Effectivement il y a des pilotes qui entrent avec 250-300h, mais essentiellement sur connaissances avec un bon réseau.
      Je pense que l’âge y fait aussi beaucoup. Après 35 ans ça devient plus difficile.
      Un employeur préfère prendre un jeune qui sort du lycée et de chez ses parents, sans expérience pro, ni de la vie, qu’un homme mature, père de famille, avec 20 ans de vie pro derrière et des heures de vol. L’exemple des ENAC et autres cadets le prouve.
      Ah la France, ce pays si élitiste ! D’ailleurs, vous ne remarquez pas qu’il suffit de retirer un « C » à ENAC pour avoir le nom d’une autre grande école ?! D’ailleurs il n’y a que moi que ça dérange en tant que contribuable de payer pour que des pilotes rejoignent des entités privées étrangères, alors que d’autres qui se sont autofinancés restent sur le carreau ?!
      La vie rêvée de pilote autodidacte ou filière dite aéroclub n’est pas un long fleuve tranquille !
      Pour info j’en suis à 60 000€ investis là dedans, ce sans retour sur investissement. Et encore je m’estime heureux car dans mon entourage des candidats en sont à 80 000€ !
      Mon post n’a pas pour but de garder le gâteau pour moi en démoralisant les candidats, mais la réalité est bien là et il faut que vous en preniez connaissance avant de vous lancer.
      Il faut un moral d’acier, de l’argent de coté ou bien s’entendre avec son banquier, être prêt à s’expatrier loin de ses proches et accepter ne pas gagner plus qu’un plombier ou grutier (professions très honorables au passage !).
      Bref gros investissement moral, familial et financier !
      Fbs et Patrick ne me contrediront pas je pense.

  • Xav520

    Très intéressant article, merci beaucoup.
    Mais soyons sérieux, il s’agit au mieux de la fourchette haute, au pire de la comm’ des avionneurs et des compagnies destinée aux traders à deux semaines, et donc sans grande fiabilité…

  • Patrick

    Effectivement il convient de recadrer quelque peu cet article qui, à le croire, la vie est belle chez les pilotes puisque cela recrute partout, même en France…
    Oui les besoins de l’Asie sont démentiels et le recrutement bat son plein.
    Oui en Europe les recrutements tournent à 100%.
    Mais la France, ah la France…
    AF recrute yes, mais pas des pilotes experimentés (AF n’en a pas besoin…), des EPL ou des novice, pardon des cadets…
    En fait on recrute partout ailleurs POUR L’INSTANT (avec de l’expérience sur type bien sûr), jusqu’au prochain grain de sable , ou alors l’expérience se paye très cher (+/- 50.000 E l’AEL inclu 500h sur type avec une boulette de riz pour les repas à vos frais) quand le candidat à la chance d’être sélectionné.
    L’article fait la part belle au recrutement mais omet de mentionner que rien n’est acquis dans ce métier, que les places sont rares et TRES TRES TRES coûteuses tant le plan financier que sur l’aspect humain.
    Etes vous prêt à tout quitter, votre famille, vos amis, vos racines, à tout dépenser, à tout cramer pour devenir pilote de ligne ?
    Patrick

  • MDR

    Embauches PNT ?!
    J’ai envoyé une centaine de CV à travers le monde, pour un seul appel un sélection en low-cost (très sélective 2/18 de pris), sinon que des refus car toujours plus d’heures requises !
    Toujours mettre la main à la poche avec des propositions de P2F.
    J’ai 1200h, FI en club, une QT A320 et une expérience professionnelle de 12 ans dans le milieu et ça n’y fait rien !
    Pas de piston, pas de sélection !
    Arrêtons de vendre du rêve !

  • Fbs

    Pour l’instant, on a encore des PL au chômage qui font FI dans notre club pour gagner chichement leur vie…donc l’embellie, demain peut-être mais pas encore aujourd’hui….

    • Fbs

      À la réflexion, toute cette communication autour des soi-disant besoins en pilotes, n’aurait elle pas pour but de faire en sorte que les effectifs de pilotes « disponibles » chez pôle emploi restent bien fournis, de manière à pouvoir payer le minimum les autres ? (voire les faire cotiser aux bénéfices via le P2F..)

  • M. Tripier

    Les embauchent??? Il faut effectivement améliorer l’orthographe chez les journalistes!

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